Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 19/11/2007 à 23:43
Par fanch
Humeur : Gaie
Le site Pepita.fr a été lancé fin 2006, en pleine vague Web 2.0. Il permet aux internautes créateurs, amateurs ou semi-professionnels, de présenter et de vendre en ligne leurs œuvres numériques : musique, vidéos, images, sons… En réponse aux demandes de ses membres, Pepita propose depuis une semaine une nouvelle fonction, Pepitastore. Consistant en une petite application flash, il s’agit ni plus ni moins pour les vendeurs que d’un moyen de proposer l’ensemble de leurs créations à travers une boutique en ligne qu’ils peuvent ajouter à leurs espaces personnels, blogs, sites, page MySpace ou autre. En pratique, il suffit de charger ses œuvres sur le site de Pepita et de copier le code de sa boutique sur les sites de son choix. Fanch
Publié le 19/11/2007 à 23:42
Par fanch
Humeur : Ironique
ZML.com (The Movie Library) commercialise des films au format Divx, sans DRM et à des prix cassés. Les vidéos peuvent ainsi être lues sur iPod, transférées sur tout autre baladeur avec disque dur, ou encore être gravées, le tout à partir de 3 euros. Accessible depuis la France, ZML.com s’inspire largement de feu AllofMP3. Ce site commercialisait des fichiers musicaux sans DRM à des prix défiant toute concurrence, avant d’être fermé par le gouvernement de son pays, sous la pression des autorités américaines qui l’accusaient de ne pas respecter la législation sur les droits d’auteur. Tout comme son aîné, ZML assure être légal, même si aucun studio de production n’a signé d’accord avec lui. Le site précise dans ses conditions générales de vente que « tous les contenus présentés sur ce site sont disponibles à la distribution sur Internet, conformément à la licence de l’organisation russe pour le multimédia et les systèmes numériques » Cette société de gestion collective, reconnue en Russie, reverse une redevance aux ayants droit. Elle n’a pas signé d’accord avec la société russe de gestion des droits d’auteurs (ROA), chargée elle de rémunérer les artistes étrangers. Ces ayants droit, dont on trouve massivement les films sur ZML.com, ne touchent pas de royalties. Le site met en avant un catalogue de plus de 3 800 titres, dont principalement des blockbusters américains comme The Simpson, the movie, en passant par 300 ou encore Spider-Man 3. Afin de se dédouaner, ZML prévient dans ses conditions générales de vente : « Le client n’a pas le droit de télécharger un fichier, si cela viole les lois de son pays ». Il est impossible de connaître la raison sociale de l’éditeur du site sur ZML. Fanch
Publié le 19/11/2007 à 23:41
Par fanch
Humeur : Ironique
La mise en place de la mission Olivennes, chargée début septembre de réfléchir à la lutte contre la piratage d’œuvres numériques a bel et bien relancé la bataille d’arguments sur le sujet. Après le Syndicat national de l’édition phonographique et la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, c’est au tour de l’UFC-Que Choisir, auditionnée par Denis Olivennes le 17 octobre dernier, de donner son avis. L’association de défense des consommateurs publie sept propositions, certaines rappelant d’anciennes prises de position, d’autres sont plus nouvelles. L’UFC-Que Choisir n’a jamais été fan de la riposte graduée, ce mécanisme soutenu par l’industrie du disque et consistant à envoyer des messages d’avertissement aux internautes qui téléchargent illégalement avant de les sanctionner par des contraventions s’ils persistent. « Les internautes qui téléchargent sont peu affectés par la perspective d’un risque juridique », estime Alain Bazot, le président de l’association. La mise en œuvre du dispositif poserait aussi des problèmes juridiques. Il oblige les FAI à participer puisqu’ils sont chargés d’envoyer les messages. Or, dans l’histoire, ils ne subissent aucun dommage. Dans ces conditions, en droit, ils ne devraient pas être tenus de respecter une démarche pénale. Ensuite, par nature, la riposte graduée ne permet pas de vérifier si c’est bien l’abonné derrière son ordinateur qui télécharge. Enfin, argument classique : le respect de la vie privée. Le mécanisme implique, à un moment où à un autre, la collecte d’adresses IP. Une démarche qui poserait problème au regard de la loi informatique et libertés. Autre argument récurrent, le filtrage n’est pas techniquement au point et, de toute façon, le principe porte atteinte aux libertés publiques. Mais nous avons collecté différents avis techniques, notamment auprès de l’AFA. Dans une interview récente à Libération, Denis Olivennes s’était lui-même dit réservé sur le filtrage, au moins sur le plan de l’efficacité technique. Selon l’UFC-Que Choisir, l’internaute est prêt à payer la musique en ligne, mais pas au prix actuel. L’association imagine une autorité de régulation du marché, comme pour le secteur des télécommunications avec l’Arcep. Et puisque la loi droit d’auteur et droits voisins a créé une Autorité de régulation des mesures techniques de protection (DRM), pourquoi ne pas attribuer les deux compétences à un même organisme ? Bref, c’est clair, ce marché a besoin d’un peu d’autorité… Pour informer l’internaute où va l’argent de son achat, l’UFC-Que Choisir préconise d’indiquer la part qui revient au créateur, celle qui va au distributeur et celle destinée au producteur. Fanch
Publié le 19/11/2007 à 23:40
Par fanch
Humeur : Ironique
La mission sur « la lutte contre le téléchargement illicite et le développement des offres légales d’œuvres musicales, audiovisuelles et cinématographiques », devrait rendre ses conclusions dans les prochains jours. Confiée au PDG de la Fnac, Denis Olivennes, cette mission pourrait préconiser la suspension de l’abonnement Internet des individus qui téléchargent illégalement des contenus culturels (musiques et films) sur le Web. Cette proposition s’inspire directement du « livre blanc sur le peer to peer » élaboré en 2006 par le Snep (Syndicat national de l’édition phonographique) et récemment transmis aux pouvoirs publics. Fanch
Publié le 19/11/2007 à 23:39
Par fanch
Humeur : Au secours !
Plusieurs pays et entreprises producteurs d’énergie ont voulu rassurer, mardi à Rome, les consommateurs occidentaux inquiets pour leurs approvisionnements en gaz et en pétrole, tout en leur demandant d’ouvrir davantage leurs marchés. Alors que la demande mondiale en énergie explose et que les prix du baril de brut ont frôlé la semaine dernière les 100 dollars, le secrétaire américain à l’Energie Samuel W. Bodman, a demandé à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont les chefs d’Etat se réunissent ce week-end, d’augmenter sa production. L’Union européenne, très dépendante des importations de gaz, qui représentent 60% de sa consommation, doit sécuriser ses approvisionnements, s’est inquiété aussi le patron du groupe italien Eni, Paolo Scaroni. Le ministre russe de l’Energie, Victor Khristenko, a souligné de son côté que Moscou “est et sera un fournisseur d’énergie fiable pour le marché européen”. Le géant gazier russe Gazprom, fournisseur essentiel de gaz en Europe, ne fait pas mystère de sa volonté de procéder à des acquisitions dans les réseaux de distribution de l’Union européenne. Mais son vice-président Alexander Medvedev a dit à Rome qu’il était “préoccupé” par les projets de la Commission européenne à cet égard. Bruxelles propose que les groupes énergétiques ne pourront prendre le contrôle de réseaux européens de transport de gaz et d’électricité s’ils sont déjà fournisseurs d’énergie. La séparation entre les activités de production et celles de transport “peut avoir des conséquences négatives à long terme sur la sécurité énergétique de l’Europe”, a prévenu M. Medvedev. Fanch
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