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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 03/11/2008 à 02:24
Par fanch
Humeur : Souriante

W. : Georges W. Bush vu par Oliver Stone, un beau pavé dans la mare

Oliver Stone achève une trilogie sur le pouvoir commencée avec « JFK » et « Nixon ».

Cette fois, il donne l’ultime pichenette au président partant, mais de façon presque mélancolique.

Le fil rouge du film, c’est un rapport père fils qui n’en finit pas de faire faire des « bêtises » à Bush Junior.

La plus grave étant de loin la guerre en Irak.

Le portrait éclaté repose sur trois périodes : jeunesse, conversion à l’évangélisme, et décision d’envoyer les soldats à Bagdad, entre 2001 et 2003.

La caméra d’Oliver Stone nous fait entrer dans la peau de ce président, Dr Folamour du 21ème siècle, dont l’Amérique s’apprête à tourner la page sans regret.

W. : Georges W. Bush vu par Oliver Stone - Ma-Tvideo France3
Après JFK et Nixon, Oliver Stone sort un nouveau film politique, cette fois-ci sur Bush fils.

Un beau pavé dans la mare.

Bonne vidéo.

Fanch

  
  
Publié le 02/11/2008 à 02:55
Par fanch
Humeur : Ironique

L’Assemblée dépense trop d’argent pour son fonctionnement, a des frais de personnel les plus élevés d’Europe et gère mal ses crédits et ses travaux, estime la Cour des comptes dans une étude révélée par le Journal du Dimanche.

Depuis dix ans, les dépenses totales de l’Assemblée ont progressé de 47 %, presque 10 points de plus que le budget général de l’État et 30 points de plus que l’inflation.

La Cour des comptes met en cause les frais de personnel et les dépenses des parlementaires en indemnités, frais de représentation, crédits pour les collaborateurs.

Analysant les postes de gestion, les magistrats de la Cour pointent de mauvaises gestions, évaluant ainsi à plus d’un million d’euros les dépenses qui auraient dû être évitées en 2007.

La Cour critique des dépenses d’équipement et de maintenance informatiques, relève que les services de la paie ne disposent pas d’un logiciel de gestion fonctionnel, malgré un investissement de 4,3 millions en 2003 dans ce domaine .

Les indemnités représentent 58 % des traitements bruts et les 24 hauts fonctionnaires les mieux payés de l’Assemblée touchent en moyenne 213.000 euros bruts par an, un salaire jugé dans le rapport « particulièrement élevé compte tenu des avantages matériels et sociaux ».

Les prêts immobiliers consentis au personnel sur le budget ont immobilisé 122 millions d’euros en 2008.

Fanch

Publié le 02/11/2008 à 02:46
Par fanch
Humeur : Ironique

« Cinq cents avocats, qui en ont fait la demande, recevront dans les prochains jours une somme forfaitaire de 10.000 euros, correspondant à la première fraction de l’aide financière décidée par le ministère de la Justice pour tenir compte des réorganisations des cabinets d’avocats rendues nécessaires par la réforme de la carte judiciaire », dit le ministère dans un communiqué.

Une seconde vague d’aides, évaluée au cas par cas par une commission paritaire, sera attribuée dans les deux années à venir.

Fanch

Publié le 02/11/2008 à 02:37
Par fanch
Humeur : Ironique

Les « Justiciers masqués », deux humoristes québécois ont ajouté Mme Palin à leur tableau de chasse.

L’équipe de campagne de Sarah Palin, interrogée par l’AFP, a confirmé que cette dernière s’était fait piéger.

Mme Palin « a été modérément amusée en apprenant qu’elle avait rejoint les rangs de chefs d’États, y compris le président Sarkozy, et d’autres célébrités qui se sont fait piéger par ces amuseurs », selon la porte-parole de son équipe Tracey Schmitt, qui conclut en français : « c’est la vie ».

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La conversation d’environ six minutes doit être diffusée lundi par une radio de Montréal, mais l’enregistrement a été mis en ligne sur le site des humoristes (www.justiciers.tv).

Le faux Nicolas Sarkozy lui déclare suivre de près la campagne avec son conseiller spécial Johnny Hallyday.

« Je vous vois présidente un jour vous aussi », lui glisse-t-il ensuite. « Peut-être dans huit ans », lui répond Mme Palin avec un petit rire.

Pendant la conversation, le faux Sarkozy donne des noms fantaisistes aux Premiers ministres canadien et québécois, sans que Mme Palin réagisse.

Mme Palin se déclare confiante avant le scrutin de mardi et dit aussi à son interlocuteur qu’elle serait ravie de le rencontrer en personne ainsi que « sa belle épouse ».

Le faux Sarkozy lui demande enfin si Joe le Plombier, un petit entrepreneur devenu célèbre après avoir contesté le plan fiscal de Barack Obama est son mari.

C’est un Américain normal qui travaille dur et ne veut pas que le gouvernement lui prenne son argent", lui répond-elle très sérieusement.

Fanch

Publié le 02/11/2008 à 02:16
Par fanch
Humeur : Souriante

La loi de 1930 sur les assurances sociales fixait déjà l’âge normal de la retraite à 60 ans.

Il fut porté à 65 ans après la Libération dans le cadre de la législation de la Sécurité sociale en raison des impératifs de la reconstruction du pays dévasté par la guerre et l’occupation nazie.

La reconstruction terminée et la France, sortie battue des guerres coloniales - Indochine, Algérie - dans lesquelles elle s’était empêtrée, le moment tardait de renouer avec l’âge normal de 60 ans en matière de retraite.

Dès les années soixante, la faiblesse des pensions de retraite servies par la Sécurité sociale, face au décollage économique du pays succédant à ses aventures guerrières et malgré la mise en place progressive des retraites complémentaires, rendit la vieillesse synonyme de misère.

Le rapport de la commission présidée par Pierre Laroque en faisait, dès 1962, officiellement, le constat, en tirant la sonnette d’alarme.

Cette situation insoutenable suscita la revendication de l’avancement à 60 ans de l’âge normal de la retraite et la majoration du taux des pensions.

Les événements de mai 1968 amplifièrent la montée en puissance de cette revendication durant la décennie suivante, contraignant le pouvoir politique - la pression syndicale aidant - à faire des concessions devenues incontournables.

Durant les années soixante-dix, plusieurs lois apportèrent quelques progrès significatifs d’une meilleure justice sociale pour les retraités.

On peut, notamment, en relever ainsi les principales étapes : en 1972, le taux de pension vieillesse a été porté de 40 % à 50 % du salaire moyen calculé sur les dix meilleures années soumises à cotisation (au lieu des dix dernières années précédemment), et le dispositif de l’inaptitude au travail a été assoupli pour permettre d’obtenir, à ce titre, une retraite au taux plein de 50 %, dès l’âge de 60 ans.

Cette même année, d’une part, les retraites complémentaires sont rendues obligatoires pour les salariés, et, d’autre part, les régimes d’assurance vieillesse des travailleurs non salariés et non agricoles sont alignés sur celui du régime général.

En 1974, l’âge de la retraite est avancé entre 60 et 65 ans pour les anciens combattants et prisonniers de guerre, en fonction de la durée du service militaire ou des années de captivité.

Puis, en 1976, l’âge de la retraite à taux plein est avancé à 60 ans pour les travailleurs manuels ayant exercé des travaux pénibles et les ouvrières mères de famille.

En 1977, la possibilité est offerte aux anciens déportés et internés de la Résistance d’obtenir une retraite à l’âge de 55 ans, à condition d’être titulaires d’une pension militaire d’invalidité d’un taux global d’au moins 60 %, et de cesser à cet âge-là toute activité professionnelle.

Par la suite, en 1979, l’avancement de l’âge de la retraite à 60 ans est acquis aux femmes justifiant d’une durée d’assurance d’au moins trente-sept ans et demi.

Parallèlement, les préretraites, avec garanties de ressources, s’étaient beaucoup développées, à dater de 1972, avec la contribution de l’assurance chômage et l’aide financière de l’État.

Enfin, à compter du 1er avril 1983, la retraite à 60 ans a été généralisée à tous les salariés du régime général de la Sécurité sociale, et étendue ensuite aux salariés agricoles, aux travailleurs non salariés du commerce et de l’industrie, aux professions libérales et aux exploitants agricoles.

Quelle fut cependant la surprise de constater que cette avancée sociale fit l’objet d’un vote bloqué, sans débats parlementaires, et fut portée par voie d’ordonnances datées des 26 et 30 mars 1982 (ratifiées par la loi du 31 mai 1983 postérieure à la date d’application).

Ce grave faux pas exposa, par la suite, le droit à la retraite à 60 ans aux contestations d’autant plus acharnées de la droite qu’elles furent refoulées par un artifice de procédure, certes constitutionnellement prévue, mais foncièrement antidémocratique.

Le débat parlementaire aurait, vraisemblablement permis, par le jeu des amendements, de corriger, ici et là, des lacunes qui n’ont pas été sans susciter quelques îlots d’amertume.

Il aurait aussi permis, en tout cas, de mieux ancrer cette avancée sociale dans l’opinion publique.

L’esquive du débat contradictoire laisse toujours planer un doute plus ou moins propice au renversement d’opinion.

En l’occurrence, le dispositif ainsi mis en place dans de telles circonstances n’a pas échappé à cette règle, dès le retour en force de la droite au pouvoir.

Par contre, le taux plein de 50 % a été minoré pour les assurés âgés de 60 à 65 ans ne totalisant pas 150 trimestres d’assurance, validés à l’âge de la liquidation de leurs droits.

Cette minoration était fixée à 1,25 % par trimestre manquant.

En outre, les pensions de retraite ont continué à être liquidées dans le régime général, au prorata des trimestres validés, sans que le total des trimestres retenus puisse dépasser les 150 trimestres correspondants à la pension complète.

Une telle disposition, pour être équitable, aurait dû avoir pour contrepartie la majoration des pensions pour ceux qui, à 60 ans, totalisaient plus de 150 trimestres.

Ces derniers, ayant commencé à travailler très jeunes, et ayant généralement exercé des travaux manuels pénibles, étant victimes d’une mortalité précoce et cumulant ainsi tous les handicaps de la vie.

Certaines anomalies ont, de surcroît, aggravé le sort des plus mal lotis : restrictions concernant les pensions de réversion ; remise en cause des minima antérieurs pour les pensions vieillesse substituées aux pensions d’invalidité ; maintien à 65 ans du Fonds national de solidarité alloué pour insuffisance de ressources…

Autant d’ombres au tableau difficilement justifiables dans la foulée d’une avancée sociale de cette ampleur.

L’avancement de l’âge normal de la retraite ne pouvait pas ne pas avoir d’incidences sur la liquidation des retraites complémentaires, sauf à compromettre son application effective.

Un accord du 4 février 1983 est intervenu, supprimant, à l’âge de 60 ans, les coefficients d’anticipation dès lors que le bénéficiaire totalise au moins 150 trimestres de cotisations (tous régimes obligatoires d’assurance vieillesse compris).

Fanch

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