Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 24/11/2008 à 00:54
Par fanch
Humeur : Souriante
Conséquence mécanique de la crise financière, les difficultés des entreprises, notamment des plus fragiles comme les très petites entreprises (TPE), s’intensifient. Alors que 49% des dirigeants de TPE ont déjà vu leur activité sensiblement baisser du fait de la baisse du pouvoir d’achat des Français, ils sont 63% à anticiper de graves répercussions de la crise sur leur activité selon le baromètre Fiducial. Des difficultés déjà perceptibles sur leur niveau de trésorerie. En effet, l’indicateur de situation financière « c’est-à-dire le pourcentage d’entreprises constatant une amélioration de leur situation financière comparé au pourcentage de celles constatant une dégradation » plonge de -13 à -23 points en trois mois. Dans ce contexte délicat, le moral des entrepreneurs plonge. Ils sont maintenant 53% à être pessimistes. Ils sont 29% à avoir peur de déposer le bilan dans l’année. La situation de l’emploi pourrait empirer au quatrième trimestre à en juger les réponses des chefs d’entreprises, la création prévisionnelle d’emplois ressortant à -1. « Peu de TPE ont été jusqu’à présent touchées par une restriction d’accès au crédit (12%). Cependant 36% redoutent de la subir, sachant que 750.000 TPE envisagent en 2009 de recourir à l’emprunt pour financer leurs investissements », observe Fiducial. Toutefois, ce soutien pourrait être plus difficile à obtenir à l’avenir, 37% des dirigeants de TPE craignant que leur banque leur coupe leurs crédits à tout moment. Alors que 78% d’entre eux saluent la réinjection de 22 milliards d’euros de financement des PME via les banques, ils ne sont que 44% à considérer que ces dernières accorderont plus facilement des prêts au cours des prochains mois. Fanch
Publié le 24/11/2008 à 00:32
Par fanch
Humeur : Souriante
Christophe de Margerie, directeur général de Total, a estimé que la baisse du prix du pétrole « va freiner » les investissements à moyen terme, interrogé dimanche au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. Vendredi à la clôture, le prix du baril de « light sweet crude » à New York pour livraison en janvier a fini à 49,93 dollars et les cours du Brent à Londres à 49,19 dollars. Le baril de pétrole avait atteint des records autour de 147 dollars en juillet 2008, records qualifiés de « ridicules » et « excessifs » par M. de Margerie. L’on peut s’interroger pourquoi en France alors que d’après plusieurs enquêtes de nos médias comme TF1, le prix d’un litre de carburant devrait être aux alentours de 50 cents d’euros, taxe comprise, qui bloque la baisse des prix à la pompe. Les pétroliers bien sûrs, c’est leurs pompes. Fanch
Publié le 24/11/2008 à 00:18
Par fanch
Humeur : Souriante
Le Parti socialiste est en plein désarroi et s’oriente même vers un affrontement judiciaire avant la réunion d’instances nationales, lundi et mardi, qui valideront ou non l’élection annoncée de Martine Aubry au poste de premier secrétaire. Face aux litiges qui se multiplient sur les résultats, une commission dite de « recollement » examinera les problèmes présentés et rédigera un rapport au conseil national. Cette commission réunira des représentants des trois candidats au premier tour de scrutin, Martine Aubry, Ségolène Royal et Benoît Hamon. Dimanche, le député de l’Essonne Manuel Valls, proche de Ségolène Royal, a revendiqué la victoire de l’ancienne candidate à l’élection présidentielle de 2007, annoncé un dépôt de plainte sur un épisode à Lille pour « faux en écriture » et envisagé un autre recours judiciaire au plan national. En Gironde, Alain Anziani, partisan de Martine Aubry, a assuré que sa championne avait été lésée de 11 voix et Ségolène Royal créditée de 41 bulletins en trop par erreur dans la section de Blaye, mais Gilles Savary, du camp adverse, a aussitôt démenti. La Moselle fait état officiellement de 12 voix en trop pour Aubry et 12 voix manquantes pour Royal selon un communiqué. Jean-Pierre Mignard, proche de Ségolène Royal, a remarqué que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas été comptabilisée dans les résultats officiels du PS et sur le site pscalédonie.org, il est fait état d’un résultat de 81,27% pour Ségolène Royal. Une présumée faute de transcription à Lille qui aurait donné 20 voix supplémentaires à Martine Aubry, maire de la ville, a suscité la colère de Manuel Valls. Enfin, un ensemble de votes avec un différentiel de 19 voix pour Martine Aubry n’aurait pas été décompté au titre des sections des Français de l’étranger, selon des documents publiés par le site internet Rue89. « La question n’est plus de savoir qui a perdu ou qui a gagné. Nous aurons tous perdu si nous ne sommes pas capables de nous rassembler très vite, et nous aurons tous gagné si nous faisons barrage à la droite, à la politique actuelle du président de la République », avait dit Martine Aubry, promettant d’être « le premier secrétaire de tous les militants ». Fanch
Publié le 22/11/2008 à 12:44
Par fanch
Humeur : Souriante
Martine Aubry a été élue à la tête du Parti socialiste avec 50,02 % des voix. Un résultat contesté par sa rivale Ségolène Royal, qui a réclamé un nouveau vote. Au total, 42 voix séparent les deux candidates sur 134.784 suffrages exprimés, selon les chiffres officiels diffusés par la direction du parti peu avant 06h00. La proclamation officielle des résultats a été renvoyée à un conseil national qui sera convoqué par François Hollande, premier secrétaire sortant qui quitte son poste après onze ans à la tête du PS, précise un communiqué. Trois heures plus tôt, l’ancien ministre de l’intérieur Daniel Vaillant, chargé d’annoncer les résultats de la consultation militante au siège du PS, s’était dit dans l’incapacité de se prononcer tant les scores étaient serrés. « Personne ne peut nier que la situation est compliquée mais personne ne peut nier que Martine Aubry est le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste », a déclaré à Reuters François Lamy, bras droit de l’ancienne ministre de l’Emploi. La proposition de Ségolène Royal d’organiser un nouveau deuxième tour de scrutin jeudi prochain est rejetée par le camp Aubry. Pour le camp Royal, qui a tenu une réunion de crise en pleine nuit dans ses bureaux du boulevard Raspail, à Paris, les résultats de vendredi soir sont « contestés et contestables ». « Vu les contestations locales, le meilleur moyen de sortir de cette impasse c’est de donner la parole aux militants une nouvelle fois », a déclaré Manuel Valls aux journalistes massés au bas du QG de la présidente de Poitou-Charentes, invisible toute la soirée. « Devant la situation d’extrême confusion (…) c’est la seule proposition digne et acceptable », a souligné à ses côtés Jean-Pierre Mignard, avocat et membre du « conseil politique » de Ségolène Royal. Au premier tour, les adhérents avaient placé jeudi soir l’ex-candidate présidentielle de nouveau en tête avec 43% des voix contre 34% à Martine Aubry. Depuis la clôture du scrutin du deuxième tour vendredi soir, la plus grande confusion régnait autour des résultats. La situation a même failli dégénérer vers 02h00 du matin quand des militants des deux camps se sont retrouvés devant le siège du PS. « Magouilleurs », crient les partisans de Ségolène Royal. En début de soirée, plusieurs sources donnent une victoire « confortable » de Ségolène Royal, dont les partisans affluaient, sourire aux lèvres, dans un hôtel particulier de la capitale, loué pour l’occasion. Peu avant minuit, Claude Bartolone, proche de Laurent Fabius, rallié à la maire de Lille, évoque des chiffres « extrêmement serrés » avant de revendiquer la victoire vers 01h00 du matin. Fanch P.-S. Ouff, nous avons bien senti le vent du boulet. Je suis bien content que Martine Aubry a été élue à la tête du Parti socialiste avec 50,02 % des voix. Fanch
Publié le 22/11/2008 à 01:46
Par fanch
Humeur : Souriante
Le camp de Martine Aubry a revendiqué la victoire à l’élection pour la tête du PS dans la nuit de vendredi à samedi, le député Claude Bartolone assurant que la maire de Lille « ne peut plus être battue ». « Nous ne nous laisserons pas voler la victoire » a déclaré Manuel Valls, un des lieutenants de Ségolène Royal, en contestant « de la manière la plus ferme » les résultats de la fédération du Nord. « Nous ne pouvons pas accepter des annonces prématurées, des tricheries indignes d’une grande formation politique », a déclaré, le visage grave, M. Valls, depuis le QG improvisé de Mme Royal à la Maison des Polytechniciens à Paris, à deux pas du siège du PS. Ses propos ont été accueillis par un tonnerre d’applaudissements de la part des partisans de Mme Royal. Ségolène Royal n’était pas encore arrivée au QG à 1H15 du matin. M. Valls, pendant sa déclaration, était entouré de plusieurs proches de la présidente de la région Poitou-Charentes, dont dont Aurélie Filippetti, Gaëtan Gorce et Jean-Louis Bianco. Le bras droit de Mme Royal, Vincent Peillon, se trouvait au siège du PS après être passé au QG. Un haut responsable du PS indiquait vers 01H00 que le résultat était « de l’ordre de 300 voix d’écart », et ne pouvait être « considéré comme définitif ». Selon un autre responsable du PS, l’écart final « serait de 140 voix », et « il y a de la bagarre dans l’air ». Les partisans de Mme Aubry, qui étaient réunis à l’Assemblée, se sont alors dirigés vers le siège du PS, situé à proximité. David Assouline a relevé que la tendance en faveur de Royal en début de soirée s’était « bizarrement » inversée lors du dépouillement dans les grosses fédérations pro-Aubry (Seine Maritime, Nord et Pas-de-Calais), sans parler de contestations. Fanch
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