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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 22/11/2008 à 01:17
Par fanch
Humeur : Souriante

L’union européenne a lancé jeudi une bibliothèque numérique réunissant les grandes œuvres du patrimoine culturel de l’Europe.

Les internautes sont invités à se connecter sur le site Europeana, disponible en plusieurs langues, qui donne accès à deux millions d’ouvrages et d’autres œuvres culturelles et historiques appartenant à un millier d’institutions des 27 Etats membres.

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"Europeana propose un voyage à travers le temps, par delà les frontières et nous offre de nouvelles perspectives sur ce qu’est notre culture.

Cette initiative européenne se pose comme solution de rechange à des portails du même genre, par exemple Google Book Search.

Pour l’instant, un peu plus de la moitié des deux millions d’œuvres présentées se trouvent en France.

Un message sur le site europeana, la bibliothèque en ligne lancée par l’Union européenne jeudi matin, indiquait vendredi que celui-ci était « temporairement inaccessible en raison d’un intérêt débordant ».« Nous faisons notre maximum, pour rouvrir Europeana dans une version plus robuste le plus vite possible », ajoutait-il, en promettant de revenir en ligne « d’ici mi-décembre ».

« On a dû prendre cette triste décision hier soir - quand on s’est approché des 20 millions de clics par heure - de réduire la pression sur le site en le fermant provisoirement », a précisé un porte-parole de la Commission européenne.

La demande était « trop massive », a-t-il reconnu, « Europeana n’y était pas préparée ».

Les concepteurs d’Europeana avaient tablé sur 5 millions de visiteurs par heure.

www.europeana.eu. est l’aboutissement d’un projet qui concilie, selon les déclarations de José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, lors du lancement officiel, "l’avantage concurrentiel détenu par l’Europe dans les technologies de communication et de réseau avec la richesse de notre patrimoine culturel.

Europeana a vocation à refléter l’ensemble de la culture européenne, avec un objectif pour 2010 fixé à au moins 10 millions d’œuvres.

C’est là une condition indispensable au maintien et à la promotion de la créativité en Europe".

Elle complète aussi Gallica, la bibliothèque numérique française également accessible gratuitement et dont les fonds (90.000 ouvrages, plus de 80.000 images et des sons) sont extraits de la bibliothèque numérique de la BNF (Bibliothèque nationale de France).

Fanch

Publié le 22/11/2008 à 01:00
Par fanch
Humeur : Ironique

Ségolène Royal était en tête du scrutin vendredi soir pour le poste de premier secrétaire du Parti socialiste à en croire plusieurs dirigeants du PS, mais des proches de Martine Aubry affirmaient que rien n’était joué.

Deux responsables souhaitant conserver l’anonymat contactés par Reuters dans la soirée évoquaient une victoire « confortable » de l’ex-candidate à la présidentielle face à Martine Aubry, maire de Lille, au deuxième tour de l’élection.

« A l’heure où je vous parle, après dépouillement d’un peu plus de 40.000 bulletins, on est à 50,9% pour Royal et 49,1% pour Aubry, c’est serré » (00h20), déclarait un proche.

« C’est un scrutin qui serra serré jusqu’à la dernière minute et qui se jouera à 50/50 », a précisé à Reuters Claude Bartolone, un lieutenant de la maire de Lille.

Fanch

Publié le 22/11/2008 à 00:54
Par fanch
Humeur : Au secours !

Au Danemark, les femmes enceintes reçoivent une liste de conseils pratiques afin qu’elles limitent leur exposition aux produits chimiques.

Il leur est recommandé d’utiliser le moins possible de cosmétiques, de ne pas se colorer les cheveux, de bannir les peintures et les produits en spray…

La science soulève un enjeu majeur de santé publique et de société.

« Les problèmes de l’appareil reproducteur masculin sont aujourd’hui potentiellement aussi graves que le réchauffement climatique », affirme sans détour le professeur danois Niels Skakkebaek, directeur de recherche à l’hôpital universitaire de Copenhague.

Dans les pays industrialisés, on observe une diminution de l’ordre de 50 % du nombre et de la qualité des spermatozoïdes, un doublement de l’incidence du cancer des testicules et une multiplication de certaines malformations génitales chez l’homme.

« Quelque chose que nous ne connaissons pas menace les humains », résume le docteur Niels Jorgensen, endocrinologue et andrologue à l’hôpital universitaire de Copenhague.

Cette augmentation des affections qui altèrent la fertilité masculine s’est produite en cinquante ans, pendant lesquels des milliers de substances chimiques ont envahi le marché et notre quotidien.

Depuis quinze ans, des scientifiques, surtout au Danemark et aux Etats-Unis, traquent la piste de notre environnement chimique.

Les études et les observations menées sur des animaux apparaissent édifiantes.

Tout se passe comme si le système endocrinien était piégé par des molécules chimiques.

Au départ, cette hypothèse est apparue audacieuse et a été controversée.

Mais l’observation du monde animal se révèle implacable.

Des grenouilles mâles exposées à des pesticides deviennent hermaphrodites, des alligators voient le taux de testostérone chuter, des populations de poissons dans les rivières et les estuaires se féminisent…

Le monde animal serait-il à l’image de ce qui risque de nous arriver ?

Si certains produits chimiques fabriqués par l’homme peuvent agir comme des hormones, les conséquences à long terme sont « considérables ».

Nous sommes chaque jour exposé à un cocktail de molécules chimiques contenus dans les objets en plastique, les cosmétiques, les emballages alimentaires, etc.

Incroyables découvertes des scientifiques, qui sont désormais persuadés que la thèse des perturbateurs endocriniens (qui agissent sur le système hormonal) est une piste valable.

Cette piste remet en cause une règle majeure en toxicologie qui veut que ce soit la dose qui fait le poison. Actuellement, « il n’y a aucune législation qui tienne compte de l’interaction entre les différentes substances ; on analyse toujours une seule molécule à la fois ».

Si les pesticides, les phtalates, le bisphénol A, etc., bref toutes ces substances introduites à faibles doses dans notre environnement quotidien sont susceptibles de perturber nos hormones, cela signifierait que ce sont la fréquence et la durée de l’exposition qui seraient en cause.

La période foetale serait primordiale à cause des conséquences irréversibles. Il serait donc essentiel, dans un premier temps, de bien protéger les femmes enceintes.

Après avoir mesuré les conséquences de l’exposition d’un rat à trois substances chimiques, un scientifique résume l’enjeu en une formule terrible : « 0+0+0 = 7 ».

Les industriels s’informent sur toutes les nouvelles études et tentent de contrer ces scientifiques, ces « pleurnicheurs endocriniens ». La maîtrise des risques via la « dose journalière tolérée ».

« Nous sommes toujours sur des études sur les rongeurs. Quand nous aurons toutes les informations, nous découvrirons que tout cela n’a pas le même effet sur l’homme », explique un représentant de l’industrie.

La directive Reach, la nouvelle législation européenne qui impose aux industriels de prouver l’innocuité de leurs produits, pourrait devenir « un tournant majeur dans la réglementation des produits chimiques ».

Le 17 octobre, le gouvernement canadien a annoncé un nouveau règlement visant à interdire l’importation et la vente des biberons en plastique qui contiennent du bisphénol A.

Que faire ? Modifier nos habitudes de consommation ? Changer notre mode vie ? Se mettre à décrypter les listes illisibles et incompréhensibles d’ingrédients de tous les produits que nous achetons ?

Fanch

Publié le 22/11/2008 à 00:18
Par fanch
Humeur : Souriante

Le Sénat a décidé vendredi, dans le cadre du projet de budget 2009, de faire passer de 1.500 à 3.900 euros le montant des frais funéraires déductibles.

Cette disposition intervient au lendemain du vote par les députés d’une proposition de loi PS sur la législation funéraire pour conférer un statut juridique aux cendres des personnes décédées et réduire le coût des obsèques a été adoptée.

Fanch

Publié le 21/11/2008 à 23:59
Par fanch
Humeur : Ironique

Les loyers révisés en cours en bail sont plus élevés que les prix demandés lors des nouvelles locations.

Résultat, les bailleurs préfèrent ne pas répercuter les hausses de peur de perdre leurs occupants.

Car ces derniers sont de plus en plus difficiles à trouver.

Les locataires en place se seraient-ils réjouis un peu trop vite de la décélération de la hausse des loyers ?

La dernière analyse de l’observatoire Clameur (Connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux), qui portait sur les huit premiers mois de l’année, laissait entrevoir une embellie.

L’indice de référence des loyers (IRL) publié le 15 octobre dernier, pour le troisième trimestre 2008, enregistre une remontée assez fulgurante : 2,95 %, soit plus du double de celui publié au premier trimestre (1,81 %).

Ce qui tend à démontrer que la réforme de l’IRL entrée en vigueur en février 2008 dans le cadre de la loi pour le pouvoir d’achat ne tient absolument pas ses promesses.

Une réforme qui visait pourtant à modérer la hausse des loyers des baux en cours et qui, selon Christine Boutin, la ministre du Logement, devait faire économiser 600 millions d’euros aux locataires.

Si l’ancien indice était composé pour 60 % de l’indice des prix à la consommation, pour 20 % du coût des travaux d’entretien et d’amélioration et pour 20 % des coûts de la construction, il est désormais indexé à 100 % sur l’évolution des prix à la consommation (hors tabac et hors loyers).

Indice qui subit de plein fouet l’inflation des derniers mois.

L’indice s’applique à tous les contrats de location signés à partir du 10 février 2008 et à ceux en cours dont le loyer vient en révision à compter de cette échéance.

Rappelons que tout bailleur privé (hors secteur HLM) louant un logement à titre de résidence principale, que celui-ci soit vide ou meublé, qu’il émane d’un bail rural ou d’une location-accession, doit tenir compte du nouvel IRL pour l’indexation de son loyer.

« Du fait de cette évolution très sensible à la hausse, on constate que les loyers des baux en révision sont désormais plus élevés que ceux des nouvelles locations », constate René Pallincourt, le président de la FNAIM.

Résultat, selon la plupart des professionnels, les révisions de loyer ne seraient pas systématiques.

« En province, nos bailleurs sont contents de garder les locataires qui paient leur loyer et beaucoup préfèrent ne pas appliquer la révision plutôt que d’avoir à faire face à des impayés », confirme Jean Perrin, le président de l’Union nationale de la propriété immobilière.

La baisse du pouvoir d’achat rejaillit aussi sur le comportement des propriétaires en cas de relocation.

« Ils sont bien souvent obligés de remettre leur logement sur le marché avec un loyer inférieur, poursuit Jean Perrin. Un appartement qui était à 550 euros il y a un an ou deux ne se loue plus que 490 euros aujourd’hui. »

« A Belfort, par exemple, on compte 900 logements privés construits dans le cadre des dispositifs de défiscalisation et 600 logements sociaux qui ne trouvent pas de locataires ».

Et le même problème existe dans de nombreuses villes comme Montauban, Tarbes, Saint-Étienne ou encore Niort.

« A Clermont-Ferrand, avant, les locataires avaient 30 logements à visiter, maintenant ils en ont dix fois plus. Ils vont même jusqu’à offrir six mois de loyer gratuit si les locataires s’engagent à rester au moins un an dans le logement », relate Jean Perrin.

Fanch

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