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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 21/12/2007 à 23:28
Par fanch
Humeur : Ironique

L’éditeur de logiciels antivirus AVG assigne en justice Google, Microsoft, Yahoo, ainsi que le registre américain de noms de domaine GoDaddy.


Il cherche à obtenir auprès d’eux l’identité des annonceurs qui ont mis en ligne indûment des publicités pour vendre des contrefaçons de ses propres produits.


Ces publicités apparaissent sous forme de liens sponsorisés contextuels.


« AVG ayant vocation à protéger la communauté internet des menaces en circulation sur la Toile, nous trouvons particulièrement déconcertant que des organisations malveillantes utilisent notre marque notoire à des fins frauduleuses », indique J.R. Smith, son P-DG.


Avec cette assignation, l’éditeur escompte obtenir des données que les moteurs de recherche et les registres de noms de domaine collectent, parfois, illégitimement.


Fanch

Publié le 21/12/2007 à 23:06
Par fanch
Humeur : En colère

Les véhicules neufs sont truffés d’électronique embarquée.


Certains systèmes, comme l’ABS ou les régulateurs de vitesse, ont été mis en cause ces dernières années dans des accidents de la route.


Selon la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), le danger ne vient pas tant des équipements eux-mêmes que du comportement de leurs utilisateurs.


Etude à l’appui, la CSC rapporte que ces équipements peuvent stresser les conducteurs, relâcher leur attention et provoquer des réflexes inappropriés par méconnaissance de leur fonctionnement.


Ils ne savaient pas non plus qu’un correcteur de trajectoire (ESP) doit être déconnecté lorsque la route est boueuse ou enneigée.


De même, le point de résistance ressenti sur l’accélérateur lorsqu’un régulateur de vitesse se désenclenche peut dérouter les conducteurs.


Or, « l’automobiliste ne doit pas relâcher sa pression sur la pédale, mais, au contraire, l’accentuer pour reprendre le contrôle de la vitesse du véhicule », indique la CSC dans son rapport, qui contient d’autres conseils d’utilisation.


Les conducteurs étudiés ont utilisé cinq systèmes électroniques aujourd’hui répandus (GPS, frein de parking automatique, radar de recul, freinage ABS, limitateur et régulateur de vitesse).


La CSC ne nie pas le fait que les équipements électroniques améliorent globalement la sécurité routière : selon une étude hollandaise, même le GPS réduirait le nombre d’accidents en réduisant les temps de trajet.


D’autres conseils d’utilisation contenus dans le rapport de la CSC.


Fanch

Publié le 21/12/2007 à 22:04
Par fanch
Humeur : Ironique

La Police devrait obtenir le droit de mettre sous surveillance les machines des particuliers ou des entreprises dans le cadre d’affaires criminelles ou de délinquance en bande organisée.


Le projet soutenu par la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, devrait figurer dans la loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (lopsi 2) qui sera présentée en conseil des ministres début 2008.


L’information révélée ce week-end par Le Figaro a été confirmée à l’AFP par une source gouvernementale pour laquelle il s’agit « d’étendre aux données informatiques ce qui est déjà prévu pour le son et l’image ».


L’espionnage des ordinateurs serait accordé par la justice dans le cadre d’affaires les plus graves comme la pédophilie, le meurtre, ou les trafics d’armes, de stupéfiants, ou le blanchiment d’argent, etc.


Les juges d’instruction et celui des libertés et de la détention auraient la possibilité d’accorder ce pouvoir à la Police dans le cadre d’enquêtes préliminaires.

L’espionnage électronique pourrait revêtir plusieurs formes.


Les policiers pourraient au travers d’e-mails infectés installer des spywares (logiciels espions) sur les ordinateurs suspects et ainsi surveiller à distance les informations stockées sur le disque dur ou les échanges passant par messageries électronique ou instantanée.


Les agents pourraient également s’introduire au domicile ou dans l’entreprise et placer un cheval de Troie ou « des clés de connexion, souvent semblables à des clés USB » pour ausculter les machines, rapporte Le Figaro.


Nous serons amenés à nous prononcer sur la proportionnalité de la mesure, entre les moyens mis en œuvre et le but recherché.


Fanch

Publié le 20/12/2007 à 16:05
Par fanch
Humeur : Rebelle

Les analystes des laboratoires antivirus de BitDefender préviennent de l’arrivée d’un cheval de Troie qui prend pour cible le système de publicités textuelles de Google.


Un détournement qui attaque directement les revenus du webmaster et du moteur de recherche en redirigeant l’utilisateur vers d’autres fournisseurs de publicités.


Le logiciel en question infecte un ordinateur et remplace les adresses IP de destination des publicités de Google sur les nombreux sites web qui en hébergent.


En considérant l’étendue et le succès des publicités textuelles de Google chez les sites Internet, l’idée est plutôt bonne : exploiter la très large diffusion des publicités Google pour détourner le réseau de publicité du géant américain à son profit.


Les utilisateurs sont touchés parce que la publicité et les sites liés contiennent des codes malins, ce qui est très probable, car ils utilisent déjà un malware pour leur promotion.


Fanch

Publié le 20/12/2007 à 11:45
Par fanch
Humeur : Gaie

Le projet de loi pour le développement de la concurrence au service des consommateurs validé en commission mixte paritaire du mardi 18 décembre 2007.

Les E.-commençant sont franchement de mauvaise foi lorsqu’ils disent que les dispositions vont plomber leurs modèles économiques et conduire à la délocalisation de leurs hotlines vers des pays à bas coût de main-d’œuvre.


Ils n’ont pas attendu cette loi pour délocaliser, nous donner un service d’hotline clientèle déplorable et engranger la monnaie avec leurs numéros surtaxés et l’attente interminable pour avoir souvent moins d’une minute de communication avec un téléconseiller, car s’ils parlent le français, c’est n’est souvent pas très compréhensible.


Fanch

Les e-commerçants viennent de recevoir un cadeau de Noël empoisonné de la part du gouvernement.

Le projet de loi Chatel, validé en commission mixte paritaire mardi 18 décembre, contient plusieurs amendements, qui risquent de bouleverser le commerce en ligne.


Déposés à la dernière minute, ils portent sur les délais de livraison à respecter, les moyens de contact des e-commerçants par les clients et l’exercice du droit de rétractation.


Ces mesures sont destinées, selon le gouvernement, à renforcer la protection du consommateur lorsqu’il effectue une commande sur internet.


L’association professionnelle dénonce « l’absence totale de concertation » sur ces amendements, introduits lors de l’examen du texte au Sénat.


« Ils ne figuraient nulle part dans l’avant-projet, ni dans le projet, ni dans les amendements déposés à l’Assemblée, mais ils sortent d’un seul en bout de course », tempête Marc Lolivier.


Il se dit d’autant plus surpris qu’un groupe de travail sur ces questions précises devait démarrer ses travaux, au sein du centre national de la consommation, le 17 décembre.


Les amendements imposent les mesures suivantes : Le commerçant devra indiquer, « avant la conclusion du contrat, la date limite à laquelle il s’engage à livrer le bien ou la prestation de service ».


S’il ne respecte pas cette condition, le consommateur pourra annuler son achat.


Marc Lolivier pointe surtout une rédaction imprécise (utilisation du terme « date » et non « délai »), qui rend une application impossible pour les sociétés diffusant par exemple des catalogues papier.


« Les moyens de communication permettant au consommateur de suivre l’exécution de sa commande, d’exercer son droit de rétractation ou de faire jouer la garantie ne supportent que des coûts de communication, à l’exclusion de tout coût complémentaire spécifique »
, précise la seconde mesure.


« Cela interdit de fait les numéros surtaxés pour les suivis de commande ou les questions liées aux garanties », décrypte le délégué général de la Fevad.


Selon lui, c’est une mesure qui risque d’avoir un impact économique très important sur les e-commerçants, de l’ordre de plusieurs dizaines de millions d’euros.


Les e-commerçants seront obligés d’indiquer clairement, lors de la conclusion de la vente, si le client pourra ou non exercer son droit de rétractation dans un délai de 7 jours après la livraison
.


Fanch

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