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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 17/12/2008 à 01:09
Par fanch
Humeur : Souriante

Dans son bulletin de sécurité, Microsoft liste les produits concernés par cette faille : Internet Explorer 5.01 Service Pack 4, Internet Explorer 6 Service Pack 1, Internet Explorer 7 et Internet Explorer 8 Bêta 2 ainsi que toutes les versions de Windows suivantes : Windows XP Service Pack 2, Windows XP Service Pack 3, Windows Server 2003 Service Pack 1, Windows Server 2003 Service Pack 2, Windows Vista, Windows Vista Service Pack 1 et Windows Server 2008.

Il est très rare qu’une faille soit publiée sans que nous soyons prévenus avant, afin de la corriger avant » » a précisé Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France, à l’AFP.

Le blog de Cert-Lexsi donne des informations plus techniques sur la faille et son exploitation.

En attendant la publication d’un correctif, dont la date n’est pas communiquée, Microsoft conseille aux utilisateurs de placer le réglage du niveau de sécurité de leur navigateur sur « Haut » et de bloquer l’exécution du fichier Ole32db.dll.

Fanch

Publié le 17/12/2008 à 00:29
Par fanch
Humeur : Souriante

Formation obligatoire de trois heures pour conduire un 125cm3 réservée aux titulaires du permis de conduire depuis le 1er janvier 2007, selon l’arrêté du 27 novembre 2008.

Cet arrêté vise à faire baisser le nombre d’accidents de deux roues, en rendant obligatoire l’apprentissage des règles de base : savoir démarrer, savoir tenir l’équilibre seul ou avec une personne ou encore savoir tourner.

C’est tout simple mais cela peut sauver des vies.

Fanch

Publié le 17/12/2008 à 00:26
Par fanch
Humeur : Souriante

Le JoinTech JL7220, un modèle architecturé autour d’un processeur ARM9 cadencé à 400 MHz, siglé Samsung.

Il intègre 128 Mo de mémoire vive et un disque Flash d’une capacité de 2 Go.

JPEG - 11.7 ko

L’affichage est confié à un écran panoramique d’une diagonale de 7 pouces, pour une résolution de 800 x 480 points.

Côté réseau, vous trouverez des ports Ethernet à 10 Mb/s et Wifi 802.11b (à 11 Mb/s).

Enfin, la connectique comprend des ports USB et VGA, des entrée et sortie son et un lecteur de cartes mémoire SD (d’une capacité maximale de 4 Go).

Son prix public en France pourrait descendre en dessous des 190 euros TTC.

JPEG - 28.7 ko

Hardware Configuration :

  • CPU : Samsung ARM 9 Core
  • Display : 7 inch High Resolution TFT LCD Screen, 64K color
  • Memory : 128MB (SDRAM)
  • Storage : 2GB Nand Flash
  • Audio : Built In Stereo Speakers
  • Input Devices : USB Interface (USB1.1 High Speed 12M/s)
  • Pointing Device : Touchpad with 2 buttons, support external USB mouse
  • Keyboard : Standard QWERTY Keyboard (English)
  • Network equipment : Network card : 10M standard, WIFI 802.11b
  • Ports : USB Ports : 3 (2 Host, 1 Device)
  • LAN : RJ45
  • Others : AC, VGA out, Earphone, MIC
  • Storage expansion : Standard SD expansion slot, support up to 4GB
  • Battery : Li Polymer battery 7.4V/2000mAH.
  • Working time 4 to 5 Hours.
  • Standby up to 72 hours.

Features :

  • Light Weight, Compact, Slim & Stylish
  • Extra Long Battery Time
  • 7 inch TFT LCD Screen (800x480)
  • Built-in Speakers
  • ARM Core Processor (400 MHz)
  • Shock/Vibration resistant (No moving parts)
  • Windows CE 5.0 (Upgradeable)
  • Business, Office, Entertainment & Education Software
  • Software Upgrades
  • Low Maintenance Hardware and OS
  • Better Virus Attack Protection
  • Lots of Third-Party and JoinTech Software
  • Lowest Cost in History of Laptops

Fanch

Publié le 16/12/2008 à 00:54
Par fanch
Humeur : En colère

Les dirigeants d’Eco-Emballages - une société privée, mais bénéficiant d’un agrément de l’État pour financer et organiser la filière de recyclage des déchets d’emballage ménagers - ont été convoqués par Jean-Louis Borloo.

Le ministre étant absent pour cause de sommet européen sur le climat à Poznan, c’est son directeur de cabinet, Jean-François Carenco, qui les reçoit.

Il veut entendre leurs arguments après cette nouvelle stupéfiante : la veille, un communiqué du ministère révélait que près de 60 millions d’euros issus de la trésorerie de cet organisme étaient bloqués sur des placements à risque dans des paradis fiscaux (« Les Echos » du 10 décembre).

Sommés de s’expliquer, les dirigeants d’Eco-Emballages plaident non coupables.

« La situation de trésorerie est saine et n’engendre aucune remise en cause du respect des engagements », a déclaré une porte-parole.

La société assure avoir agi « comme tout le monde », dit le ministère.

Par exemple, Géraldine Poivert, la directrice générale d’EcoFolio, revendique, elle, une gestion « de bonne mère de famille ».

La trésorerie de cet autre éco-organisme, chargé de gérer la filière de recyclage des papiers, « est placée sur des supports complètement sécurisés », affirme-t-elle.

Créé en 1992, Eco-Emballages est une société anonyme, contrôlée majoritairement par 210 industriels utilisateurs d’emballages, actionnaires d’Ecopar, sa maison mère.

Privée donc, cette société à but non lucratif agit néanmoins en éco-organisme agréé par l’État.

Elle gère l’argent public des éco-contributions, perçues auprès des industriels, et le redistribue vers les collectivités locales.

Selon les chiffres produits par Eco-Emballages - qui a repris son unique concurrent, Adelphe -, quelque 50.000 entreprises versent « environ 411 millions d’euros par an, soit en moyenne 0,6 centime d’euro par emballage ».

Toujours selon Eco-Emballages, qui de par son statut n’est pas soumis à l’audit de la Cour des comptes, « 95 % des contributions sont reversés aux collectivités territoriales ».

La trésorerie d’Eco-Emballages est structurellement positive, puisque l’entreprise perçoit les contributions des industriels avant de les reverser aux communes.

Elle fait, en toute logique, travailler cet argent, ce qui lui a permis de toucher 13,7 millions d’euros de produits financiers nets d’impôts et de charges exceptionnelles l’an dernier.

Et, sur l’exercice en cours, si l’on se réfère aux prévisions publiées dans le rapport annuel 2007, l’entreprise espérait engranger 78 millions.

La société assure qu « environ 80 %» de ses fonds sont placés sur des produits monétaires ne présentant aucun risque, et, c’est là l’origine du scandale, « environ 20 %» sur des « placements dynamiques » gérés par « un organisme financier de Zurich » dont elle ne donne pas l’identité.

Un organisme soupçonné par le ministère de l’Ecologie d’en avoir investi une partie dans des fonds spéculatifs situés dans des paradis fiscaux.

Le ministère subodore aussi que la part placée dans ces fonds à risque a pu représenter jusqu’à 45 % de la trésorerie, avant de redescendre à 20 %.

Le 21 avril dernier, prenant conscience d’un « contexte financier incertain », le conseil d’administration d’Eco-Emballages « alerté, semble-t-il, par les inquiétudes du commissaire aux comptes du cabinet Mazars » s’alarme : les fameux « placements dynamiques » risquent fort de se transformer en catastrophe, il faut les débloquer au plus vite.

Mais la direction générale, chargée d’exécuter cet ordre, n’y réussit pas en totalité : à ce jour, « deux fonds » de placements à risque n’ont pu être débloqués, à cause d’un « problème de liquidité de l’organisme financier concerné ».

55 millions d’euros (version Eco-Emballages) ou 60 millions (version ministère) sont perdus dans la nature, on ne sait trop où.

Le 15 novembre dernier, la directrice financière d’Eco-Emballages a démissionné.

A titre temporaire, ses fonctions ont été reprises en direct par Bernard Hérodin.

Lorsque le sujet de ces placements à risque a été abordé, le 21 avril, au conseil d’administration d’Ecopar, la maison mère d’Eco-Emballages, « les personnes présentes ont été étonnées d’apprendre que de tels placements avaient été faits sans qu’on les ait consultées », se souvient un administrateur.

En fait, la gouvernance est aux mains des industriels regroupés dans Ecopar.

Mais comme ces industriels sont des patrons opérationnels n’ayant guère le temps de s’impliquer dans les dossiers, il n’y a pas de contre-pouvoir fort au management.

A l’association des maires de France (AMF), la découverte des placements à risque réalisés par Eco-Emballages est un peu ressentie comme une trahison, compte tenu du partenariat étroit qui les lie.

Eco-Emballages est investi d’une mission d’intérêt général : il collecte des fonds destinés à des collectivités publiques qui assurent le service public de traitement des déchets ménagers.

L’AMF pouvait d’autant moins soupçonner les « opérations exotiques » d’Eco-Emballages que ni elle ni aucune collectivité locale ne siège au conseil d’administration.

En revanche, l’État y est représenté, fait valoir Jacques Pélissard, en regrettant que son « censeur n’y dispose peut-être pas de pouvoirs de contrôle suffisants ».

Eco-Emballages a indiqué qu’il « apportera des précisions quant à la politique de gestion de sa trésorerie le 16 décembre, lors d’une réunion avec ses parties prenantes ».

Face au scandale, le ministère exige une « vraie réforme » de sa gouvernance.

Si Jean-François Carenco refuse de « jeter le bébé avec l’eau du bain », il a donné jusqu’au 18 décembre aux dirigeants de la société pour lui remettre la copie d’un projet de création d’un comité stratégique et d’un comité d’audit, avec la présence d’un commissaire du gouvernement au conseil d’administration.

En clair : le ministère n’a pas les moyens légaux de pousser les dirigeants d’Eco-Emballages à la démission, puisqu’il s’agit d’une entreprise privée.

Mais s’ils ne tirent pas eux-mêmes les conclusions qui s’imposent, c’est une autre société qui sera autorisée à percevoir et reverser l’argent des éco-contributions.

Fanch

Publié le 16/12/2008 à 00:37
Par fanch
Humeur : Souriante

Le taux d’indemnisation des salariés au chômage partiel devrait passer de 50% à 60% de la rémunération horaire brute début 2009, avec un montant minimum porté de 4,42 à 6,84 euros, selon un projet d’accord élaboré lundi après une négociation syndicats-patronat.

Le 1er décembre, le Sénat avait approuvé un amendement gouvernemental au projet de loi de Finances 2009 doublant le budget prévu par l’État pour abonder l’indemnisation (39 millions au lieu de 19).

Devant la multiplication des recours au chômage partiel, sous l’effet de la crise, Nicolas Sarkozy avait insisté mercredi dernier et avait menacé de présenter « un texte » sur le sujet « début janvier » si les partenaires sociaux n’avançaient pas.

La CGT y est vraiment hostile, tandis que les autres syndicats se félicitent des améliorations sans pour autant se montrer pleinement satisfaits.

S’il est signé, ce projet d’avenant à l’accord national interprofessionnel du 21 février 1968 sur l’indemnisation du chômage partiel entrera en application à compter du 1er janvier.

Au même moment paraîtra un décret revalorisant, comme annoncé par les pouvoirs publics, d’au moins 1,20 euro l’allocation spécifique de chômage partiel, versée par l’État à l’employeur en compensation partielle de l’indemnisation.

Le projet d’avenant s’accompagne d’une lettre commune des syndicats et du patronat demandant aux pouvoirs publics de modifier les conditions d’accès des salariés à temps partiel à l’allocation de chômage partiel.

Fanch

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