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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
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fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
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billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 30/11/2007
Par fanch
Humeur : Rebelle

Age : 55 ans. Cheveux : crépus noir. Maladie sexuellement transmissible : aucune. Voilà le type de fiche d’identité que l’on pourrait bientôt trouver sur les sites de rencontres.

C’est en tout cas ce que propose la société américaine SSP BioAnalytics avec son Safe Sex Passport, disponible à partir du 1er décembre prochain.

L’internaute estampillé safe sex pourra exhiber son certificat sur le Net et autoriser d’autres personnes à accéder à ses résultats, stockés par SSP BioAnalytics.

Pour justifier son activité, elle affirme que 80 % des personnes atteintes de maladies sexuellement transmissibles n’osent pas le dire à leur partenaire et qu’un tel « label » responsabiliserait plus les gens.

De plus, son passeport Safe Sex faciliterait les rapprochements sur les sites de rencontres, en faisant office de « preuve » de bonne santé sexuelle.

L’internaute effectue ses analyses de sang dans un laboratoire lambda et les résultats sont transmis à SSP BioAnalytics.

Il reçoit ensuite une carte réelle, non nominative, avec un numéro d’identifiant.

La société lui délivre aussi un certificat virtuel, à apposer sur un site de rencontres ou un réseau social ; un clic sur cette vignette permet de vérifier les résultats de l’intéressé, qui doit tout de même communiquer un code pour autoriser l’accès au fichier.

La base de SSP BioAnalytics sera également consultable par téléphone et SMS.

Au bout de six mois, il faut repratiquer les tests, facturés environ 200 dollars aux États-Unis, et payer à nouveau 75 dollars à SSP BioAnalytics.

Fanch

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