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Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
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- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
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Publié le 29/05/2008
Par fanch
Humeur : Rebelle

Le projet de loi contre le téléchargement illégal compte un détracteur de plus, et non des moindres : le régulateur français des télécoms (Arcep).

Contre toute attente, l’autorité de régulation s’est fait le porte-voix des fournisseurs d’accès à Internet au travers d’un avis remis au gouvernement au sujet du projet de loi, qui doit être présenté en Conseil des ministres le 11 juin 2008.

Selon le quotidien Les Echos, qui publie ce mercredi 28 mai 2008 des extraits de l’avis, l’Arcep « recommande, au regard du principe de sécurité juridique, l’instauration d’un délai » d’application de la loi « Création et Internet » (inspirée par le rapport Olivennes).

Motif invoqué : les FAI ont besoin de temps pour mettre en place les dispositifs exigés par le texte.

Et en l’état actuel des choses, la loi sera censée être appliquée dans la foulée de son adoption.

Les FAI ont effectivement fort à faire pour se conformer au projet de loi.

En particulier, ils doivent pouvoir suspendre la connexion à Internet d’un contrevenant (étape ultime de la riposte graduée), tout en maintenant son service de téléphonie et de TV s’il s’agit d’un abonné triple play ; le projet de loi stipule en effet que seul l’accès à Internet doit être interrompu.

Pour nous, c’est le point le plus complexe à mettre en œuvre.

Les opérateurs doivent aussi ajuster leur système informatique et l’interfacer avec celui de l’Hadopi, la future autorité « antipiratage », avec laquelle ils échangeront beaucoup d’informations.

Par exemple, l’Hadopi leur demandera quotidiennement de relever des adresses IP d’internautes, à la demande d’ayants droits.

Ce sont aussi les FAI qui seront chargés d’envoyer les e-mails d’avertissement à leurs abonnés, même s’ils sont signés par l’Hadopi.

Pour lui, ces modifications nécessitent plusieurs mois de travail.

« Mais cela dépend aussi du volume de demandes que nous enverra l’Hadopi », concède-t-il.

Reste un dernier point épineux : le coût de toutes ces procédures supplémentaires, que les FAI ne veulent pas prendre en charge.

Fanch

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