Un sondage IFOP publié cet été a créé la surprise.
Selon cette étude réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 personnes, davantage de Français se déclaraient utilisateurs du site Copains d’avant plutôt que de son rival américain Facebook.
Face au poids lourd américain, des exceptions françaises existent, les plus connues ont pour nom Copains d’avant et Skyrock.
Un classement en décalage total avec le poids médiatique des deux sites de socialisation.
Ce retour vers le passé s’est ensuite décliné pour accompagner d’autres moments de la vie, comme le service militaire ou la carrière professionnelle.
Copains d’avant revendique aujourd’hui 12 millions d’inscrits. Ses revenus, exclusivement publicitaires, ont atteint, en 2008, 4 millions d’euros. Soit 20 % du chiffre d’affaires de Benchmark Group, la PME qui édite Copains d’avant mais aussi le site L’Internaute.
"Le service est rentable et, à la différence des autres sites de socialisation, nous sommes aussi des éditeurs de contenu, affirme Julien Barras, directeur associé de Benchmark Group.
Pour tenter de gommer l’image un peu passéiste dont se gaussent certains membres de réseaux concurrents comme Twitter, le site voudrait désormais se rebaptiser Copains.
Skyrock, l’autre site de socialisation français était à l’origine, en 2002, une plate-forme de blogs.
Fanch










