babo : can u try
C : Que propose tu ? je propose que les gens re-créent de petites communautés locales, avec des marchés, des produits locaux, de l'artisanat, les SEL
samson : am having difficulties since my birth.i want to know why if you can dictate it as you work spiritually. chuckfax@yahoo. com
1 connecté
40341 visiteurs
|
<
|
Nov. 2009 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | | | | 1 | | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | | | | | | |
|
Publié le 18/08/2008 à 12:18
Par fracty
Développement spectaculaire des énergies renouvelables en Allemagne Extrait du BE Allemagne N°274 - Ambassade de France en Allemagne Les énergies renouvelables continuent à se développer en Allemagne. Elles ont représenté 4,6% de la consommation d'énergie primaire en 2005, contre 4% en 2004, selon des statistiques fournies par le ministère de l'environnement. Le pays a ainsi déjà dépassé l'objectif de 4,2% qu'il s'était fixé à l'horizon 2010. C'est pour l'électricité que la part est la plus importante : les énergies renouvelables ont représenté 10,2% de la production en 2005 (9,4% en 2004). L'éolien (4,3%) reste la source d'énergie privilégiée pour fournir de l'électricité, suivi de l'hydraulique, de la biomasse et du photovoltaïque. Berlin affiche officiellement l'objectif de produire en 2020 20% de son courant à partir des énergies éolienne, solaire, hydraulique ou de la biomasse. Le ministre de l'Environnement Sigmar Gabriel (SPD) a même jugé possible d'aller jusqu'à 25%. Le gouvernement entend aussi mettre l'accent sur l'usage des énergies renouvelables pour le chauffage. Leur part dans ce domaine était de 5,4% en 2005. "Nous travaillons à une loi qui soutiendrait la production de chaleur à partir des énergies renouvelables", a indiqué Michael Müller, secrétaire d'Etat au ministère de l'environnement. Le secteur des énergies renouvelables a réalisé l'an dernier en Allemagne un chiffre d'affaires de 16 milliards d'euros et employait en 2004 157.000 personnes. D'après Michael Müller, ce dernier chiffre pourrait doubler dans les 15 prochaines années.
Publié le 12/08/2008 à 10:06
Par fracty
Décidément, on n'en finit plus de s'acharner sur les faibles, en sarkoland ! Après les malades, les chômeurs, les vieux, etc, voilà maintenant qu'on s'en prend aux plus pauvres, encore : les bénéficiaires de la CMU ! Et qui se fait ainsi le porte parole le plus décomplexé d'une politique sarkozyste triomphante ?
Le directeur de la CNAM lui-même ! Mr Roekeghem.
Après avoir eu la brillante idée de boucher le trou de la Sécu en réduisant les remboursements des maladies de longue durée, il réitère aujourd'hui avec les bénéficiaires de la CMU, dans une circulaire invitant les médecins à porter plainte comme les CMUistes pour leurs comportements "inappropriés".
Quels sont ces comportements inappropriés ? - retards injustifiés aux rendez-vous - rendez-vous manqués et non annulés - traitements non suivis ou interrompus - exigences exorbitantes (... ?)
Joli tour de passe-passe ! Les plus fragiles, souvent incapables d'accéder aux soins ou de se déplacer, développant de graves pathologies du fait de leur misère, sont les premiers responsables de leur état parce qu'ils ne se soignent pas ! Pire, selon cette circulaire, ils utilisent trop la CMU parce qu'elle est gratuite : « Selon certains professionnels de santé, le bénéfice de la dispense d’avance de frais constitue un facteur déresponsabilisant pour l’assuré »... CQFD ! De victimes, les voilà devenus coupables, ces salauds de pauvres !
C'est une association de médecins, le Comegas (Collectif des médecins généralistes pour l’accès aux soins), qui avait déjà saisi la HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) pour refus avéré de soins des CMUistes par certains médecins, surtout les spécialistes, qui vient de révéler cette circulaire, en précisant qu'aucune étude ne prouve la véracité de ces allégations de comportements et que c'est la première fois que l'assurance maladie solidaire demande à des soignants de porter plainte contre ses assurés !
En conséquence du caractère discriminatoire de cette mesure de la CNAM dirigée contre les seuls CMUistes, la Comegas a donc saisi de nouveau la HALDE. (Source : L'Humanité)
Ce post s'inscrit dans la série "On vit une époque formidable !".
Les salauds de pauvres sont par ailleurs un blog http://www.salaudsdepauvres.com/ de Jacques Deroo et un collectif de lutte contre la pauvreté:
http://salaudsdepauvres.free.fr/
Publié le 10/08/2008 à 11:24
Par fracty
J'ai trouvé cette information et vu ce qu'il s'est passé en 1986, il faudrait vérifier:
Petite découverte dans la biographie de Nicolas Sarkozy, période soigneusement dissimulée : en 1986, Nicolas Sarkozy était délégué interministériel pour les énergies et le nucléaire et c'est lui qui a orchestré en coulisses, le célèbre arrêt du nuage de Tchernobyl aux portes de la France. Il était déjà vigilant sur les frontières.(humour noir)
Il faudrait avoir plus d'information sur ce sujet et il faudrait corréler cette information a celle sur la frénesie de Sarkozy a vouloir vendre des centrales d'Areva a tout les pays qui ont un peu d'argent. Est ce que dans président de la république française il y a aussi le titre VRP du nucléaire ?
"Agent commercial du nucléaire". C'est ainsi que Greenpeace, Sortir du nucléaire et les Verts ont dénoncé l'attitude du président français qui a proposé, lors du sommet de l'ONU, l'aide de la France "à tout pays qui veut se doter de l'énergie nucléaire civile".Sarkozy "rabaisse sa fonction"
Selon Yann Wehrling, porte-parole des Verts, "les déclarations de Nicolas Sarkozy à l'ONU sur le réchauffement climatique ont le mérite de la clarté. Le réchauffement climatique n'est qu'un enrobage et un prétexte de ses véritables intentions : vendre le nucléaire made in France". "Si les conséquences n'en étaient pas dramatiques pour la planète, cela pourrait en devenir ridicule et faire sourire" ajoute Yann Wehrling. "Que le candidat Sarkozy ait fait des promesses au lobby nucléaire français est une chose. Mais le président de la République, martelant son nucléaire français à chacun de ses déplacements à l'étranger, est en train de dégrader l'image de la France en rabaissant sa fonction à celle d'agent commercial du nucléaire", a-t-il dit.
 Akram Belkaïd dans Le Quotidien d’Oran du 24/02/2008:
Nucléaire pour tout le monde, et c’est la France qui arrose ! Depuis son élection, en mai dernier, le président Nicolas Sarkozy s’est fait le héraut de l’énergie nucléaire, en proposant de vendre la technologie française à nombre de pays arabes, les derniers en date, après la Libye, l’Algérie et l’Egypte, étant ceux du Golfe, Arabie Saoudite comprise. Au quotidien Al-Hayat, le super-VRP de l’atome bleu-blanc-rouge a déclaré avoir souvent dit que “le monde musulman [n’était] pas moins raisonnable que le reste du monde pour recourir au nucléaire civil pour ses besoins en énergie”. Voilà un argument marketing bien judicieux, qui permet de flatter l’ego du chaland avec ce message implicite : achetez mon nucléaire, et vous gagnerez enfin vos galons de pays respectable. Il y a quelque chose d’inquiétant et d’étonnant à la fois dans cet intense lobbying qui n’est pas, contrairement à ce que pensent certains confrères, un verbiage de plus à ajouter à la longue liste des propositions plus ou moins sérieuses et contradictoires qu’émet et teste presque quotidiennement le président français. Ce qui est inquiétant, c’est la perspective d’une prolifération nucléaire sur la rive sud de la Méditerranée, au Moyen-Orient et dans le Golfe. Il ne s’agit pas de savoir si les pays concernés sont raisonnables ou pas, mais de se demander si l’on réalise bien, à Paris comme à Alger ou à Tripoli, ce que signifie un bassin méditerranéen équipé d’un nombre sans cesse croissant de réacteurs nucléaires. La chose étonnante concerne quant à elle le silence des pays européens. On lit ici et là quelques réactions préoccupées, notamment allemandes et scandinaves, mais pour le moment il n’y a guère de débats. Pourtant, l’Union européenne pourrait au moins dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas : est-il bien raisonnable (c’est bien le terme qui convient) d’aller proposer du nucléaire civil à des pays instables pour les uns, peu industrialisés pour les autres, ou tout simplement incapables de maîtriser cette filière qui est tout sauf inoffensive ? Je mesure bien la portée de la phrase qui précède et j’imagine déjà les réactions d’indignation, avec des apostrophes comme celle-ci : “Comment ? Et pourquoi, nous, pays du Sud, serions-nous incapables de maîtriser l’énergie nucléaire ?” Que l’on permette à l’ancien ingénieur que je suis de dire ceci : le nucléaire est une affaire trop sérieuse pour être abordée dans la précipitation parce qu’un commis voyageur déchaîné tambourine à votre porte. Tous ceux qui, en Algérie, ont travaillé sur le projet de la centrale d’Aïn Oussara vous le diront : le nucléaire civil exige des moyens financiers et humains importants, ainsi qu’une rigueur absolue. C’est une contrainte totale qui ne laisse aucune place à l’improvisation, à la négligence ou à l’à-peu-près. Bref, le nucléaire ne peut se bâtir que dans un contexte où la sécurité et la prévention industrielles font partie d’une culture, et pas simplement d’un savoir-faire. Est-ce à dire que ces préalables n’existent pas dans nos pays ? Disons simplement, pour ne fâcher personne, qu’ils mériteraient d’être partagés par un plus grand nombre d’individus. “Le nucléaire, même civil, est tout sauf halal”
Publié le 08/08/2008 à 08:08
Par fracty
Humeur : Rebelle
Lorsque je regarde cette image, je me dis que de temps et de vies perdues a rechercher des monstruosités. Pouvez vous vous imaginez les ressources humaines qu'il a fallu pour créer cette abbération scientifique ?
Disons que beaucoup de problèmes sur la terre seraient minorés (amoindris) si l'énergie humaine avait été mieux utilisée. Et ne resortez pas l'argument que la "dissuasion est bénéfique". Ce sont là les marque d'un état d'esprit primitif. A nous de nous libérez de cette situation ubuesque et d'évoluer ! ou d'en payer le prix fort en souffrances.
 Pour les non-anglophones, il s'agit d'un plan d'une bombe atomique thermonucléaire moderne. Quelle tristesse ! Que des hommes et femmes aient perdus leur vie a construire de telles choses.
Publié le 30/07/2008 à 17:34
Par fracty

Apollo Astronaut Edgar mitchell, USA hero: Discussion avec Irene Klotz(journalist) sur le thème de la vie dans l'univers:
IK: Bien, en premier, merci de nous accorder un peu de temps. Je voulais vous demander s'il y avait quelque chose dans l'entretien à la radio que vous avez fait qui diffère de ce que vous avez dit par le passé.
EM: Non, il n'y a rien de différent. Plusieurs des (rapports d'entretiens) que j'ai pu voir ont des erreurs. Quelques uns des rapports poussent les choses ou les déforment de manière incorrecte. La NASA n'a rien à voir avec quoique j'ai pu faire. La NASA ne m'a pas donné de directives. Il n'y a jamais eu d'oberservations [d'OVNIs] en conséquence de mes missions de vol. Donc si cette partie là provient de quelque chose que vous avez vu c'est tout simplement et totalement faux.
IK: Oui, je voulais clarifier ce point.
EM: Mes informations principales viennent de ceux que j'appelle les "old-timers" [les anciens de jadis], des gens qui étaient à Roswell et qui ont voulu par la suite clarifier les choses et les dire à quelqu'un de crédible maglré les sévères menaces et autres [saletés] - ça s'est passé au temps de Roswell. Ayant été sur la Lune et étant un local de la région de Roswell, quelques unes de ces personnes ont pensé que j'étais un choix sûr pour recevoir leur histoire et ils me l'ont raconté. Bien que le gouvernement ait mis de véritables verrous sur tout le monde, c'est tout de même sorti.
Par la suite, j'ai porté mon histoire jusqu'au Pentagone - pas la NASA mais le Pentagone - et j'ai demandé une rencontre avec le Comité du Renseignement du Commandant de l'Etat-Major et je l'ai eu. Et je leur ai raconté mon histoire et ce que je savais et finalement on m'a confirmé par l'intermédiaire d'un amiral avec qui je me suis entretenu, que ce que je racontais été vrai.
IK: Vous voulez dire que ce qu'on vous avez raconté était vrai?
EM: Wep, en d'autres termes: Un OVNI s'est écrasé. Il y avait un vaisseau extraterrestre. Le gentleman a tout essayé pour me faire entrer [dans le cercle] et comme d'innombrables autres personnes de l'administration sur les 60 dernières années depuis l'époque de JFK, il en fut incapable. On lui a essentiellement dit: «Amiral vous n'avez pas besoin de savoir par conséquent allez voir ailleurs».
IK: Etes vous déjà sorti de votre réserve en révélant l'identité de cette personne qui vous fait un briefing.
EM: Non.
IK: Le feriez vous à un certain point?
EM: Non, c'est déjà sorti [certains milieux le savent] mais je ne ressens pas la liberté de le faire.
IK: Quand avez vous eu votre rencontre au Pentagone?
EM: C'était à la fin des années 90 à Washington quand j'étais sur place pour travailler avec «The Disclosure Project» tentant d'ouvrir tout ça avec un autre officier de la marine du nom de Will Miller et avec Steven Greer dont vous avez sans doute entendu parlé. Steven et moi ne travaillons plus réellement ensemble sur ça maintenant mais nous le faisions à cette époque. Nous sommes allés au Pentagone pour voir ce que nous pouvions faire là-bas, pour déballer tout ça.
IK: Pourquoi pensez-vous que le gouvernement n'a pas reconnu qu'il y avait de la vie au-delà de la Terre. Je pensais que c'était en quelque sorte [l'une des] raisons d'être de la NASA.
EM: Eh bien, la plupart des personnes dans le gouvernement ne savent pas. Le gouvernement est hautement compartimenté. Vous pourrier travailler à côté de quelqu'un pendant 30 ans et ne pas savoir ce qu'il fait dans certains domaines. La raison de tout cela... remonte à la Seconde Guerre mondiale. L'incident de Roswell s'est déroulé juste après les retombés de la Seconde Guerre mondiale quand les Forces de l'Armées de l'Air des USA ont été divisées en ce qui deviendra l'Air Force et l'OSS (Office of Strategic Services) qui était le service de renseignement pendant la Seconde Guerre mondiale et qui fut démantelé pour devenir au final la CIA. A ce moment là, la Guerre Froide commençait tout juste à prendre place et nous étions en désaccord avec les soviétiques. L'Air Force était toute neuve et contrôlaient à priori les cieux et ne savait pas ce qu'ils [E.T.? soviets ?] faisaient et la CIA ne savaient pas ce qu'ils faisaient, donc le président Truman avait là un gros problème: on lui disait qu'il y avait des E.T. dans les parages et personne ne savait s'ils étaient hostiles, ce qu'ils étaient et ce qu'il allait faire à ce sujet.
Il a donc formé un comité avec personnes très intelligentes des universités et des militaires de haut rang. Et ils ont passé un Décret de Sécurité Nationale, d'après ce que l'on m'a dit, à un niveau hautement classifié qui donna au comité des pouvoirs virtuellement sans limite pour s'occuper de ce problème. C'est ce qu'ils ont fait pendant 60 ans en excluant lentement tout le monde incluant les présidents.
Vous vous souvenez sans doute que le président Clinton a essayé d'envoyer à (Webster) Hubbell pour enquêter sur ça à Wright Patterson. Il a été repoussé. Et de Barry Goldwater dans les années 60 quand il était prêt à être condidat à la présidence et qui était général de brigade dans l'Air Force Reserve, qui tentat d'obtenir des informations à ce sujet. Il a été repoussé. Et on m'a dit que Gerald Ford a essayé de faire quelques recherches et il a été repoussé. Jimmy Carter a annoncé qu'il a vu des OVNIs mais il n'a abouti à rien donc à l'évidence il n'a pas fait avancer les choses.
C'est seulement dans les récentes années que l'intérêt du publique a été assez intense pour que les histoires sortes afin que les gens commencent à croire que c'est réel. Et le fait est que c'est réel. Ils sont toujours dans les parages et il y a beaucoup de choses qui se produisent. Connaissez vous ce qu'on appelle l'incident des Lumières de Phoenix. C'étaient pas nos trucs.
IK: Désolé. Pouvez-vous répéter ce que vous avez dit?
EM: Des lumières. Il y a seulement quelques années. 3 immenses [humongous] engins ont survolé Phoenix très lentement au milieu de la nuit et ils n'étaient absolument pas des nôtres. Il se trouve que j'étais au téléphone avec des gens de là-bas quand cela s'est produit et j'en ai eu des photos. Clairement, ces choses ne nous appartiennent pas, pour ceux d'entre nous qui connaissons l'aviation et le domaine spatiale. Ils ne proviennent clairement pas de notre localité, de la Terre.
IK: Vous êtes donc en train de dire que les incidents sont devenus plus essentiels pour le publique en général? Les gens ont leurs propres observations?
EM: Il y a juste quelques semaines, il s'est produit ce qu'on appelle l'incident de Stephenville au Texas. Encore un autre. Et naturellement on a beaucoup rabaissé l'affaire et malheureusement la presse...le facteur ridicule est monté et la presse a eu tendance à ignorer l'affaire mais le fait est que c'est une chose vraie à laquelle nous avons à faire.
Nous ne sommes pas seuls dans l'Univers. Et cela n'a rien à voir avec la NASA. A ma connaissance cela a un rapport avec ce qui se passe et ce qui s'est passé depuis très longtemps.
IK: En tant que scientifique et ingénieur, qu'est-ce qui vous a fait sauter le pas de ce que vous faisiez pour être astronaute vers ce que vous faites aujourd'hui?
EM: Parce que des gens qui avaient fait serment de secret sous la menace de pénalités sévères en cas de fuite m'ont parlé, parce que je suis allé sur la Lune, parce que je suis de la localité de Roswell quand ce que l'on nomme l'incident de Roswell s'est produit, quelques uns à la fin de leur vie ont pensé que j'étais une personne sûr à qui parler afin que le savoir ne se perde pas. Il y a d'autres personnes comme moi, des gens qui ont effectué une énorme quantité d'investigation, qui ont vu à travers la façade et à travers la dissimulation et peuvent parler de ce sujet mieux que moi sur des chapîtres entiers. Nous savons que c'est réel.
IK: Pouvez vous décrire ce qui vous a changé après votre voyage dans l'espace. Comment cela est arrivé?
EM: Eh bien j'ai une fondation pour la recherche qui a travaillé sur ce problème pendant 37 ans.
Je revenait vers la Terre après avoir complété avec succès une mission sur la Lune. Mon boulot était d'être responsable de l'engin lunaire pour les activités lunaires de surface. Donc sur le chemin de retour, mon travail était pratiquement complété et nous étions juste en route pour la Terre. Nous avions encore des expériences et du travail à faire mais le gros du boulot a été fait.
Nous étions orienté et en rotation afin de garder l'équilibre thermique du module spatiale de telle manière que toutes les 2 minutes nous pouvions voir la Terre, la Lune et le Soleil. Un panorama de 360 degrés des cieux venaient à travers les fenêtres toutes les 2 minutes. C'est quelque chose de puissant en particulier quand vous êtes dans l'espace. Sans l'atmosphère pour bloquer, les étoiles ne scintillent pas et il y en a 10 fois plus que ce que vous avez la possibilité de voir sur Terre à cause du monaque d'interférence et s'est beaucoup plus proche de ce que vous pourriez voir avec le télescope Hubble de nos jours avec ses images et j'espère que vous avez jeté un coup d'oeil à quelques unes d'entre elles: c'est bouleversant.
Et j'ai alors réalisé, parce que j'ai un doctorat du MIT et que j'ai étudié l'astronomie à Harvard et au MIT, je savais que les molécules de matière dans mon corps et dans le module spatiale et dans le corps de mes partenaires ont étaient fabriquées dans quelqu'anciennes générations d'étoiles. C'est là où la matière est créée.
Soudainement j'ai réalisé que les molécules de mon corps ont été créées dans une ancienne génération d'étoiles et brusquement cela est devenu quelque chose de personnel et de viscéral qui n'était pas au niveau de l'intellect et je n'avais jamais eu cette expérience. C'était accompagné par une béatitude et un extase que je n'avais jamais expérimenté.
Plus tard (et je résume une longue histoire) avec quelques découvertes et des aides de scientifiques à l'université Rice de Houston, j'ai découvert que dans les anciens textes ce type d'expérience, une expérience transformative et transcendante où vous [ne] voyez [pas] les choses comme vous les percevez mais les expérimentez viscéralement et émotionnellement en étant un avec elles, une partie d'elles, que cette expérience est nommée Samadhi
En faisaint plus de recherches, j'ai découvert que cela se produisait dans chaque culture sur Terre. Il se trouve que l'expression politique et culturelle pour cela est la religion. L'expérience est la même, une expérience euphorique et écrasante. Mais quand cela est politisé, mis en place dans la culture, ces choses se perdent avec les personnes qui ont eu cette expérience et cela devient autre chose. Donc voilà ce que c'était: une profonde, profonde, expérience culturelle qui existe dans la culture de notre civilisation dans des centaines de lieux.
IK: Est-ce le but de l'Institut de Noétique? D'apporter cette conscience...
EM: J'essaie d'utiliser les outils de la science pour comprendre précisément ces types de connaissance.
" Il devient de plus en plus évident que l’esprit humain et l’univers physique n’existent pas indépendamment l’un de l’autre. Quelque chose qui est encore indéfinissable les relie ensemble. Ce lien – entre l’esprit et la matière, l’intelligence et l’intuition – est l’objet des sciences noétiques ". Edgar D. Mitchell, Astronaute – Apollo XIV IK: Wow, c'est véritablement une vocation.
EM: C'est exactement ce que j'ai fait pendant ces 35 dernières années.
IK: Quel est le lien entre cette aventure et vos expériences avec la compréhension qu'il existe d'autres formes de vie qui ont visité la Terre?
EM: Eh bien, ceci est juste une extension de la cosmologie de ce qu'est tout cet Univers et de ce que nous sommes pour en arriver à la conclusion que nous ne sommes pas seul. C'est l'une des plus importantes connaissance que nous pourrions découvrir.
Source (http://dsc.discovery.com/space/qa/alien-ufo-edgar-mitchell.html)
Publié le 13/07/2008 à 11:09
Par fracty
Après le rasoir jetable, le portable « prêt à l’emploi »
 Orange et BIC se sont associés pour donner naissance au concept BIC phone. Le principe en est simple : vous vous rendez dans un tabac, dans une gare ou un aéroport, chez un marchand de journaux ou dans une grande surface, et vous achetez pour 49 € TTC un téléphone portable 100 % « prêt à l’emploi ». Muni d’une batterie chargée, celui-ci intègre en effet une carte SIM donnant accès à 60 minutes de communication, lesquelles sont comprises dans le prix d’achat. Pour en profiter librement, l’heureux acheteur devra auparavant s’identifier auprès d’un service clients affilié à Orange. Une fois activé, ce forfait restera valable pendant les deux mois succédant à la mise en service del’appareil. Outre sa simplicité d’utilisation du fait de ses fonctionnalités restreintes (appels et SMS), l’autre argument majeur de vente repose sur l’absence d’engagement contraignant ; vous pouvez investir l’esprit tranquille… ou presque. Cette innovation, qui n’a de verte que sa couleur, nous replonge dans l’ère du tout jetable si nocif à la planète. Et si les deux entreprises à l’initiative du projet justifient leur innovation en vantant des « usages spécifiques de téléphonie », elles omettent de dire ce qu’il advient de ces produits de « dépannage » une fois devenus accessoires, si tant est qu’ils ne l’aient pas été depuis le début.
Ces nouveaux venus rejoindront sans nul doute les nombreux téléphones portables inutilisés qui végètent déjà au fond de nos tiroirs. Ainsi, les quelque trois milliards de personnes possédant des mobiles à travers le monde, parmi lesquels seuls 3 % pensent à recycler leurs anciens téléphones, pourront agrandir « en toute liberté » leur collection personnelle. Un désintérêt qui ne devrait certainement pas s’arranger avec la vente en libre service dès le 7 août prochain de ces portables à usage immédiat et limité.
Publié le 12/07/2008 à 23:42
Par fracty
Les 35 heures et les RTT achevées par la démocratie sociale 08/07/2008 L'Assemblée nationale a adopté ce mardi le projet loi sur la démocratie sociale et son volet sur le temps de travail. Principal point de cette partie : un plafond de 235 jours travaillés annuels, contre 218 actuellement, pour les cadres et autres salariés dits « autonomes ». Une loi qui suscite l'ire du syndicat des cadres, CFE/CGC, qui dénonce un retour « au siècle dernier ». Adoptée par 326 voix contre 222, la loi sur la démocratie sociale est passée en vote solennel ce jour. Si cette loi recueille un relatif consensus sur la représentatitivité, le volet sur la réforme du temps de travail est dénoncé par l'opposition et les syndicats. En particulier l'amendement proposé par le Nouveau Centre de fixer le plafond de jours travaillés à 235 jours pour les cadres met fin au forfait jours lié aux 35 heures.
Lequel fixait le nombre de jours travaillés à 218. Cette limite des 235 jours peut toutefois être portée à 282 jours comme le justifiait hier à l'Assemblée le député de la Marne, Benoist Apparu, « dans le projet modifié par la Commission des affaires sociales, la limite de 218 jours est le seuil de déclenchement des jours supplémentaires donnant lieu à un bonus de 10 %, lequel n'existait pas dans les lois Aubry. Enfin, le plafond de 235 jours s'appliquera par défaut, en l'absence d'accord collectif dans l'entreprise ; la loi permettant actuellement d'aller jusqu'à 282 jours, c'est une avancée sociale considérable. » Cette déclaration a bien évidemment fait bondir l'opposition, dont le député des Landes Alain Vidalies : « Je remarque néanmoins que les salariés auront pour seule protection les 11 heures de repos quotidien ; cela signifie qu'ils pourront travailler 13 heures par jour et 13 heures pendant 235 jours, cela fait quand même 3 055 heures de travail dans l'année.»
Ce calcul est est aussi réalisé par le syndicat des cadres CFE/CGC pour qui cette loi réduit à la portion congrue le temps libre laissé au salarié, « cette limite correspond, en fait, à une année pleine (365 jours) de laquelle on retire les jours de congés (25), les samedis (52), les dimanches (52) et éventuellement un jour férié , qui peut être le 1er mai », détaille Bernard Van Craeynest le président de la confédération qui poursuit, « Cette loi est une hérésie. D'un côté on nous dit qu'il faut faire attention aux risques psychosociaux et au stress liés au travail, et de l'autre on ouvre les vannes en autorisant les entreprises à ce que leurs salariés travaillent 2 500 heures et plus si affinités. »
Pour le syndicat, cette loi crée un pays à deux vitesses . « Dans les grands groupes, les syndicats sont présents et peuvent négocier pour les salariés. Mais les grands groupes externalisent pour se concentrer sur leur « cœur de métier », et de ce fait déportent la pression vers la sous-traitance. Avec la pression sur les prix, les salariés sont la seule variable d'ajustement de ces sous-traitants. Il faut rappeler que seules 50% des entreprises de 10 à 50 personnes possèdent des représentants syndicaux, sans évoquer les entreprises de moins de 10 personnes. Au final, toutes les entreprises ont eu un formidable cadeau», conclut Bernard Van Craeynest.
Pour l'heure les entreprises resteront très probablement prudentes sur la future application de cette loi. Ainsi pour Joël Laffargue, le DRH du fabricant de prothèse Benoist Girard, « comme beaucoup d'entreprises nous attendons que le cadre soit fixé. Nous savons qu'il y aura des discussions avec le comité d'entreprise et les représentants du personnel. A chaud nous pouvons juste dire que d'un point de vue technique cette loi est intéressante, sur le contingent d'heures supplémentaires en particulier, mais que sur un aspect social il faudra avancer avec prudence. A l'heure où l'on nous demande beaucoup de choses sur le stress au travail, la fatigue, tout cela mérite énormément de réflexion. » Une position d'attente et de prudence qui prévaudra sans aucun doute dans les entreprises dans l'éventualité de nouvelles négociations sur le temps de travail.
La loi passera au Sénat le 16 juillet prochain.
|