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samson : am having difficulties since my birth.i want to know why if you can dictate it as you work spiritually. chuckfax@yahoo. com
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Publié le 21/04/2008 à 11:35
Par fracty
Plus on s'informe sur les OGM et plus on voit que l'on ne maitrise rien en ce domaine. En effet, pour faire un OGM viable au long terme, il faudrait lui construire "son écosystème propre". Pourquoi ? Parce qu'il est nouveau, parce que les chaines trophiques ne connaissent pas ce nouveau venu !
Mais la notion d'écosystème n'est pas trop connue ou respectée ? De ceux qui font les ogm ou alors ils prennent en otage l'écosystème Terre.
On peut voir et lire des informations fausses et une méconnaissance de la nature. Ceci peut nous coûter très cher.
Normalement je ne devrais pas parler autant de ce sujet (OGM, fait parties des applications des sciences déviés pour servir qui? 8 français sur 10 n'en veulent pas !). Mais je pense que c'est un devoir, de chaque citoyen de s'informer et de réfléchir sur le monde qui l'entoure.
Je formulerai cela autrement: la plante est une entité vivante, et constitue un tout qui a évolué sur des millions d'années. Les OGM sont des chimères dans lesquels des apprentis-sorciers ont mélangé des génômes d'espèces différentes. Ces chimères OGM sont plus faibles (globalement) que leur plante source, même si elle peuvent résister a un parasite particulier. Ces OGM, étant non intégrés dans l'écosystème global, et plus faibles, les parasites vont en raffoler. Il faudra injecter d'autres gènes pour les protéger ou utiliser des insecticides supplémentaires pour les protéger lorsque les parasites se seront habitués. Ah, ils ("les parasites" qui sont en fait la police des écosystèmes) les préférent déjà, dommage. En voici la preuve:
Dans une revue à referee (Plos one), des scientifiques sérieux disent que le Maïs Bt OGM est préféré par les pucerons. Pourquoi ? Les ressources biochimiques normalement utilisée pour la défense contre les pucerons seraient utilisée pour produire la toxine introduite par l'homme, du coup la plante ne peut plus se défendre aussi bien contre d'autres parasites(pucerons par exemple). Auyant moins de défense, les pucerons la préfèrent. C'est normal. Dans l'article(cité plus bas) on peut lire que les pucerons sont bénéfiques ! Ils produisent du miellat, "bénéfique, je cite pour des espèces comme la guêpe Cotesia marginiventris, insecte utile. Cela est très relatif.
Les auteurs(cf article) précisent aussi que suivant la région, cet impact peut être tout a fait positif !et ils sont honnètes aussi très "problématique".
Messieurs et mesdames, soyez réalistes !
Les pucerons (notamment Ropalosiphum padi) peuvent etre une calamité sur maïs et d'autres plantes : ils passent une partie du cycle sur maïs, puis sur pruniers puis en fin de cycle retournent sur maïs. Ils peuvent de plus transmettre des virus, tels que le Barley Yellow Dwarf Virus (Virus de la jaunisse nanisante de l'orge)
Le miellat permet le développement de fumagine, ce qui nuit à la qualité de la récolte. Donc non les pucerons ne sont pas inoffensifs! et ils préfèrent les OGM ! Génial !
article de plos one(extrait):
Les pucerons préfèrent le maïs transgénique Bt
Le maïs transgénique Bt compte davantage de pucerons sur ses feuilles que les variétés conventionnelles correspondantes. Les conséquences ne sont toutefois pas forcément négatives pour l'agriculture (ah bon ?), explique l'équipe du Pôle de recherche national (NCCR) Survie des plantes à l'origine de ce résultat, car les pucerons produisent du miellat, une substance nutritive appréciée des insectes utiles.
Les conséquences sur l'environnement des cultures transgéniques font l'objet d'investigations attentives, à l'image de l'étude que signent Cristina Faria, sous la supervision de Ted Turlings, professeur d'écologie chimique à l'Université de Neuchâtel et leurs collègues dans la revue PLoS ONE*. Les chercheurs ont observé que des lignées de maïs transgénique comptaient davantage de pucerons Rhopalosiphum maidis que leurs équivalents conventionnels. "Nous avons étudié le développement des pucerons sur six lignées de maïs Bt contenant un gène insecticide tiré de la bactérie Bacillus thuringiensis. La toxine produite par ces gènes est très spécifique et n'affecte que les chenilles se nourrissant de plantes, pas les pucerons. Cinq de ces lignées présentaient jusqu'à deux fois plus de pucerons", précise Cristina Faria. Elle tient toutefois à nuancer ce qui paraît a priori négatif pour la plante.
"Tout dépend du statut économique du puceron dans la région où pousse le maïs. (comique) Si ces insectes ne posent pas de problème majeur, alors c'est plutôt une bonne nouvelle." En effet, les pucerons produisent du miellat, une substance riche en sucre fort appréciée par des insectes utiles. C'est le cas de la guêpe Cotesia marginiventris. Ce parasitoïde vient en aide à la plante lorsqu'elle est dévorée par des chenilles. Il tue les ravageurs en y pondant ses oeufs. Dans des cages contenant du maïs Bt infesté de pucerons, les guêpes Cotesia vivaient deux fois plus longtemps et parasitaient 37,5% plus de chenilles. Ainsi, dans les régions où les chenilles constituent le souci principal, l'accroissement du nombre de pucerons peut aider à mieux les contrôler.
"Cependant, dans les régions où les pucerons figurent au rang de pestes, planter du maïs Bt pourrait se révéler problématique," (vraiment ?) poursuit la biologiste. Les pucerons endommagent les plantes principalement en transmettant des virus et le recours à du maïs Bt pourrait amplifier les difficultés. Mais d'où vient cette différence inattendue entre maïs Bt et conventionnel? L'insertion du gène Bt pourrait avoir des effets sur d'autres gènes. Cependant les chercheurs du NCCR Survie des plantes privilégient une autre altération des processus chimique de la plante. Ils ont mesuré une concentration en acides aminés, source essentielle de nourriture pour les pucerons, plus importante sur les plantes Bt. On suppose d'autre part que la plante mobilise des ressources énergétiques pour la production de la toxine Bt, au lieu de les réserver à la production de substances intervenant dans la lutte contre les pucerons.
Publié le 20/04/2008 à 11:55
Par fracty
Pesticides et OGM2003 l’année de la fin du mythe des OGM ?Un des arguments des entreprises comme Monsanto pour justifier l’utilisation des cultures OGM (maïs, canola et soja principalement) repose sur une prétendue réduction du besoin en pesticides. Cependant, des données récentes viennent contredire Monsanto : - Rien que dans les deux pays produisant environ 60 % des OGM mondiaux (États-Unis et Canada) les quantités totales de pesticides ont augmenté (États-Unis +2,1 % et Canada +23,6 %). Bien qu’il n’existe que des données fragmentaires, on peut soupçonner que la situation est similaire ou pire chez les deux autres producteurs mondiaux d’OGM (Argentine et Brésil). Au Brésil, les quantités totales de pesticides vendues augmentent de 22 % par an (5).
- Il est intéressant de rappeler que ce sont dans des pays qui refusent les OGM qu’on enregistre des baisses des quantités totales de pesticide, prouvant ainsi qu’on peut réduire les pesticides sans recours aux OGM ! Au contraire, ce sont dans les pays qui ont adopté les OGM que les ventes totales des pesticides augmentent!
- De plus, des études aux États-Unis semblent indiquer que les réductions de l’utilisation des pesticides dues aux OGM lors des premières années de l’introduction des cultures OGM (à partir de 1995) se renverseraient à partir de 2003. Par exemple, Charles Benbrook, utilisant des données gouvernementales remarquait déjà en 2004 un renversement de tendance aux États-Unis concernant les pesticides comme le démontre le graphe ci-dessous.
Genetically Engineered Crops and Pesticide Use in the United States: The First Nine Years Charles M. Benbrook, p. 36 - L’étude du MDDEP qui démontre que 2003 est la première année depuis 1995 qu’il y a une augmentation (environ +3,2 % par rapport à l’année précédente) de l’indice de pression environnementale dans le secteur agricole, serait-elle le signe de ce renversement de tendance déjà observé aux États-Unis?
- L’étude américaine de Charles Benbrook montre aussi que l’écart entre les cultures OGM et non OGM en terme de réduction de pesticides s’amenuise au cours des années. Par exemple, dans le cas du maïs Bt (OGM) et du maïs conventionnel, l’utilisation d’insecticide contre la pyrale du maïs à baissé considérable dans les deux cas passant d’un écart de 0,57 en 1997 à 0,04 en 2003 et 2004. (6)
- Pire, de nouveaux OGM mis sur le marché plus récemment utiliseraient plus de pesticides. Par exemple le maïs OGM Roundup Ready Corn 2 de Monsanto nécessite deux applications de glyphosate (HarnessXtra + Roundup) et par conséquent a un indice de pression environnementale à presque cinq kilogrammes à l’hectare (7), soit plus du double de la moyenne actuelle au Québec et près du tiers de plus qu’en 1995 qui est la première année des OGM dans les champs. Serait-ce là les premiers signes avant coureurs que la situation va se dégrader au cours des prochaines années?
 Conclusion L’étude du MDDEP sur les pesticides vendus en 2003 confirme les premiers indices des craintes de nombreux opposants aux OGM concernant l’utilisation croissante des pesticides. Ceci ne devrait pas surprendre. L’entreprise Monsanto qui vend 90 % des semences OGM vend également aux agriculteurs les pesticides qui les accompagnent. Aucune entreprise ne va introduire volontairement un nouveau produit qui va diminuer les ventes d’un de ses autres produits. Ne serait-il pas temps pour les gouvernements de remettre en question leur appui aveugle aux OGM ? Ne serait-il pas temps pour l’UPA de remettre en question la dépendance croissante des agriculteurs sur les entreprises qui vendent des intrants? Ne serait-il pas temps pour le gouvernement du Québec d’établir un réseau totalement public d’experts (agronomes, biologistes, écologistes, etc.) qui ne provient pas des entreprises d’intrants (engrais, pesticides, OGM, etc.) afin de fournir aux agriculteurs des conseils vraiment indépendants? Références (1) Bilan des ventes de pesticides au Québec pour l’année 2003 MDDEP, septembre 2007 (2) Le terme « pesticide » est parfois utilisé d’une manière générique pour signifier l’ensemble des produits chimiques utilisé ou parfois, d’une manière spécifique, pour désigner les insecticides. (3) Les pesticides en milieu agricole : état de la situation environnementale et initiatives prometteuses MDDEP, 2006 (4) Genetically Engineered Crops and Pesticide Use in the United States: The First Nine Years Charles M. Benbrook, BioTech InfoNet, Technical Paper Number 7 October 2004. (5) « GM Soya Bean; Latin America’s New Coloniser », Miguel Altieri et Walter Pengue, Seedling (GRAIN) janvier 2006 (6) Op. cit. Benbrook, page 29, charte 2. (7) Op. cit. Benbrook, page 21.
Publié le 19/04/2008 à 10:25
Par fracty
Marie-Angèle Hermitte (juriste, directeur de recherche au CNRS) s'est attachée à mettre en exergue les difficultés occasionnées par la mise en oeuvre du principe de précaution en matière de génie génétique. Ce principe de précaution, qui n'est pas nouveau, n'avait pas réellement de définition ni de contenu quand on a commencé à fonder des espoirs dessus. Mais la caractéristique des principes est justement de trouver des modalités de définition au fur et à mesure des difficultés rencontrées lors de leur application. Dans les textes juridiques internationaux comme la convention de Rio, il a été défini comme une manière d'agir en cas de menace pesant sur l'environnement avant d'avoir démontré de façon scientifique, absolue et définitive le lien de causalité entre le dommage et les causes de pollution. Ce principe n'est pas étranger aux juges puisqu'il a été appliqué, de manière intuitive, par les juridictions, notamment dans des affaires relatives à la médecine et à la pharmacie. Il trouve sa consécration dans l'affaire de la transfusion sanguine dans laquelle le juge a clairement reconnu l'obligation de tenir compte de connaissances scientifiques non validées. Il institue l'obligation juridique d'agir sur des faisceaux d'indices scientifiques même si la connaissance scientifique n'est pas achevée. Dans le domaine du génie génétique, M.-A. Hermitte a dénombré toute une série de paradoxes dans les choix socio-politiques d'une part et scientifiques d'autre part, effectués par la réglementation pour assurer la mise en oeuvre du principe de précaution. 2.1. Les paradoxes des fondements politiques du principe de précaution Concernant les fondements politiques du contrôle, l'idée était d'accepter un contrôle que l'on jugeait par ailleurs excessif, afin de lutter contre les peurs irrationnelles du public avec l'obsession de ne pas recommencer les erreurs du nucléaire. Pour cela, on proposait deux moyens : - le contrôle du risque par des commissions d'évaluation ; - l'intégration des biotechnologies dans des procédures démocratiques. Sur le contrôle du risque, le premier paradoxe est que le contrôle et les entraves ont été présentés, d'un côté, comme un outil du développement des biotechnologies, un moyen de les intégrer rapidement dans la société, et, de l'autre, comme un facteur d'angoisse. Le second paradoxe est très frappant quand on lit les premières expertises faites par les biologistes moléculaires pour le Parlement pour la préparation de la loi de 1992. Les scientifiques en effet, établissent alors clairement qu'il n'y a aucun risque particulier aux OGM et en concluent qu'une réglementation spécifique n'est pas nécessaire - ce pourquoi on avait fait appel à eux. Le troisième paradoxe est que l'on se trouve devant un mode de production, les biotechnologies, et que l'on ne réglemente que le génie génétique et pas les autres techniques comme par exemple le clonage (1). Le quatrième paradoxe concerne la composition de la Commission de génie biomoléculaire (CGB). Elle est chargée d'évaluer les risques de la dissémination dans l'environnement ; or elle ne compte parmi ses membres ni écologue, ni malherbologue, ni biologiste des populations, etc. Les choses s'équilibrent certes par l'appel à des experts externes, mais ils ne sont pas dans la commission. Autre paradoxe du même ordre : les autorisations de dissémination sont données par le ministère de tutelle et pour les plantes, par exemple, c'est le ministère de l'Agriculture qui a été choisi. N'aurait-il pas été plus logique de confier cette tutelle au ministère de l'Environnement puisque ces plantes vont être disséminées dans l'environnement ? De même, le ministère de l'Environnement, qui dispose tout de même d'une faculté d'opposition, n'a pas été doté, pas plus que les ministères de tutelle, d'une capacité d'expertise. Toute l'expertise est concentrée dans les mains de la CGB alors que ce sont ces ministères qui seront attraits devant les tribunaux en cas de problèmes. Sur la demande de démocratie, le premier paradoxe concerne l'information du public. L'un des objectifs initiaux des réglementations, tant européennes que nationales, était de lutter contre les peurs irrationnelles par la transparence et l'information du public. La directive laissait cette question à la libre appréciation des Etats-Membres. Or il s'avère que dans les textes français, cette information du public est peu ou mal faite, ce qui peut être très anxiogène. Le second paradoxe se rapporte encore à la CGB. Il est prévu par la réglementation française qu'elle comprenne un représentant des associations de protection de la nature et un représentant des associations de protection des consommateurs. La loi donnait à ces représentants la possibilité d'émettre et de faire noter des opinions dissidentes par rapport au consensus des autres membres. Or, on constate dans les rapports d'activité de la CGB l'absence de ces opinions dissidentes. Le consensus est toujours total et absolu et M.-A. Hermitte n'a pas confiance face à ce type de consensus. Le troisième paradoxe est l'un des plus graves peut-être, si l'on avait l'ambition d'inscrire une technique dans l'état de droit. Ni la directive européenne, ni la loi française ne donnent le moindre guide sur le risque admissible. Aucune réflexion n'existe sur le rapport entre la fréquence de réalisation du risque et l'importance des dommages engendrés par ce risque. Or, ce rapport est fondamental pour la prise de décision politique. De même pour le niveau de risque acceptable qui est lui aussi très important. Comme il n'existe pas de guide dans les textes, cela renvoie à l'évaluation de la CGB et à la décision du ministre seul. En termes de structuration de la décision politique, il n'y a donc aucun guide pour le pouvoir exécutif. L'Administration prendra une décision éclairée scientifiquement mais non éclairée juridiquement. 2.2. Les paradoxes des fondements scientifiques du principe de précaution Les OGM sont des passeurs de frontières et ils peuvent gagner des écosystèmes dans lesquels il n'avait pas été prévu qu'ils s'installent. Le paradoxe est qu'on essaie d'obtenir des autorisations de dissémination larges, à l'échelon européen par exemple. Or il semble impossible en termes de coûts, d'effectuer des évaluations des risques qui prennent en compte tous les écosystèmes dans lesquels l'OGM peut être disséminé. On se trouve donc devant une articulation difficile entre l'internationalisation des autorisations motivée par le caractère transnational des OGM et le fait qu'on dépend d'écosystèmes extrêmement différents et qu'en fait, il faudrait une autorisation par écosystème. Le second fondement de l'évolution des procédures d'autorisation est la familiarité. Cette notion de familiarité est utilisée pour faire évoluer le système des autorisations préalables. C'est-à-dire que l'on cherche à faire des catégories de constructions génétiques, des catégories de cibles dans lesquelles elles sont insérées, ceci afin de donner des autorisations par catégorie. Cela permet de passer d'une casuistique lourde à une casuistique allégée avec des procédures simplifiées. Ce qui est paradoxal, c'est que si l'on peut catégoriser des constructions génétiques et des organismes, on ne peut pas catégoriser la diversité des relations entre les organismes et les écosystèmes. La notion de familiarité peut donc fonctionner pour le début de l'évaluation mais pas pour la fin. Le troisième fondement qui a été présenté comme la pierre angulaire du principe de précaution est le principe de la procédure par étapes. Ce principe implique de ne passer au stade du déconfinement massif qu'après avoir prouvé par des étapes successives de déconfinement que les choses se passaient sans risque. Or, de plus en plus, on se rend compte que dans la pratique, les premières étapes de déconfinement sont en fait une utilisation confinée de l'OGM, et que tout à coup l'on passe avec une brutale rupture à du déconfinement relativement massif. Cette mesure de sécurité n'est donc pas aussi efficace dans la pratique qu'on ne l'avait présentée. M.-A. Hermitte est donc très perplexe face à ces fondements politiques et scientifiques. On pourrait ajouter aux paradoxes relevés par M.-A. Hermitte, le problème relatif à l'application effective de la loi de 1992. La loi de 1992, en effet, ne prévoyait un système transitoire que jusqu'au mois de septembre 1993, or, les décrets et arrêtés d'application ne sont pas encore tous publiés ou l'ont été récemment. Que se passe-t-il entre la fin de la période transitoire et l'entrée en vigueur des textes d'application ? En ce qui concerne, par exemple, l'utilisation confinée d'OGM à des fins de recherche, la délivrance des agréments prévus par la loi n'est possible que depuis le 15 janvier 1995, date de publication de l'arrêté du 27 décembre 1994 complétant le décret du 27 mars 1993. Depuis le 15 janvier 1995, il aurait fallu arrêter les recherches et attendre l'obtention de l'agrément. Cependant pour préserver le caractère continu des recherches, il a été convenu que les recherches pouvaient continuer et que l'agrément interviendrait ultérieurement. Il apparaît donc ici que le principe de précaution est complètement détourné puisque le contrôle a priori du risque qu'il implique est transformé en contrôle a posteriori avec un agrément qui intervient bien après le début des recherches. De plus, une question se pose : que se passera-t-il si l'agrément n'est pas octroyé au bout du compte ? A moins que la question ne se pose pas parce que l'agrément sera systématiquement donné mais alors, à quoi sert le système mis en place par la loi ? La lenteur dans la mise au point des textes d'application a donc augmenté les difficultés liées à la mise en pratique de la réglementation OGM. M.-A. Hermitte pense cependant que pour une fois les juristes semblent aller plus vite que les scientifiques. Le juriste, peut-être avec une grande imprudence, a pris au pied de la lettre le principe de précaution, notamment dans l'affaire de la transfusion sanguine. Il y a une grande incertitude pourtant : est-ce que cette jurisprudence particulière à l'affaire du sang contaminé est vraiment applicable à l'ensemble des productions scientifico-technico-industrielles ? Ce n'est pas sûr car c'est une jurisprudence rendue dans un contexte de catastrophe. Cependant M.-A. Hermitte est persuadée que si jamais se produisait un phénomène de grande ampleur causé par un OGM, on retrouverait la même sévérité que dans la jurisprudence des transfusions sanguines. Lien vers le site de L'inra: http://www.inra.fr/dpenv/do12-003.htm Note (1) Opération qui consiste à purifier un gène d'un individu. On l'incorpore à des cellules capables de se diviser in vitro en formant des clones, individuellement isolables, et à partir desquelles on récupère le gène ainsi transféré et amplifié lors des divisions. [Vu]
Publié le 18/04/2008 à 12:06
Par fracty
Cet article regroupe différents thèmes ayant rapport aux OGM, leur dangers, des informations parfois venant d'autres pays (USA, mexique) qui ont déja utilisés des OGM.
Introduction:
En fait en France, comme pour le nucléaire, le débat n'a pas eu lieu. Si les OGM avaient des avantages si flagrants, alors il fallait donner des chiffres, des preuves, des témoignages vérifiables des bienfaits de telles semences. Or ceci, mis part quelques tentatives de désinformation et publicitaires grossières n'a pas été possible. La compagnie Mosanto vantant le mérite des ogm avait aussi affirmé que "Le roudunp est biodégradable". C'est totalement faux. (cherchez l'info vous même). Les cultures illégales OGM se multiplient, contaminant les culture non-OGM, et les non-OGM deviennent contaminées de force. Cela s'apelle un viol génétique, un acte de violence. (la création des OGm est déjà un acte d'une rare violence, qui n'est pas si controlée, puisqu'on casse la barrière des espèces !).
Si vous ne lisez pas tout, alors lisez au moin le dernier article sur "le cheval de troie de la règlementation", ou comment les OGm sont déjà là, même si vous n'en voulez pas !
cf article Ce qu'il faut savoir sur les OGm:
Suite de l'introduction:
Pour contrer ce qui ce dit a notre parlement, et aux agro-sorciers, sachez que d'énormes problème de contamination et de résistance aux herbicides sont déjà arrivé au Canada et au USA. cf "Soya disaster in Latin America" Contrairement a ce qui est dit la contamination croisée est possible, la persistance des ogm en pleine nature est aussi un problème très sérieux.
En Fait les risques d'un telle pratique de cultiver les ogm en plein champs sont énormes et des "superweed" plantes sauvages ayant intégré le gène de résistance au Roundup demandent l'augmentation des doses d'herbicides, pour le bénéfuice de qui ?. Dans le cas des OGM Bt, les parasites deviennent aussi résistants.
Pourquoi ces résistances ? C'est logique, puisque tout les organimes vivants seront exposé aux toxines, tous parasites et non parasites, bénéfiques aussi (abeilles, vers de terre, humains) et ceux qui passent par hasard, puisque le pesticide est dans la plante elle même. Donc la chance de provoquer une résistance est bien plus forte que dans le cas ou l'on ne met un traitement juste dans le cas ou il y a une attaque.
De toute façon l'agriculture agrochimique n'est pas la voie de l'avenir puisqu' elle tue les sols, pollue l'eau et nous met aussi en danger, ainsi que les agriculteurs qui s'exposent a des produits dont souvent il ne savent pas les dangers. Certains sujet sont tabous, celui là en est un.
Il y a d'autre façon de faire mais ce n'est plus de l'agrochimie, mais redevient de l'agriculture. Je ne dit pas que nous devont reprendre les chevaux (eh certain l'on fait !, sans mal). On peut utliser des fertilisants naturels, des engrais minéraux avec modération, du compost issu des grandes villes si la fillière était developpée. La biodynamie offre aussi de belles perspectives. Il faudrait peut-être des exploitations moins grande mais cela ferait de l'emploi. Où est le problème ?
Le problème est ce que cela ne rapporte plus rien au système actuel, aux firmes agrochimiques, ni aux rapaces, ni aux laboratoires qui vendent les médicaments pour guérir les maladies occidentales qu'on ne trouve comme par hasard que chez nous. Alors pourquoi ne pas encore rajouter des sources de problèmes comme diminuer la qualité de notre alimentation pour le profit d'une minorité ! En voilà une bonne idée !
Ces semences et cultures ogm sont un danger avéré pour la biodiversité et les écosystèmes, pour notre santé puisque nous dépendont de nos écosystèmes. Cette phrase est probablement trop hermétique.
Lisez ces articles et faite vous votre opinion:
4000 scientifiques du monde entier expliquent que les OGM ne sont pas la solution idéale contre la faim. En effet, d'autre solution existent, qui intégrent les avoir des millions de paysans du sud. il expliquent aussi que le rôle de l'agriculture n'est pas juste de produire de la nourriture mais aussi de s'occuper de l'amélioration des sols, de l'eau de la biodiversité. Or les OGM détruisent la biodiversité.
cf Article "4000 scientifiques expliquent que les OGM ne sont pas la panacéé"
La contamination par les organismes génétiquement modifé s'accélère. Article en anglais.
cf "OGM contamination"
la prolifération des horreurs génétiques: la contamination n'est pas possible ? lisez ceci ! extrait:
"Une étude commanditée par le ministère de l'Agriculture du Saskatchewan (Canada) a révélé en 2001 que le pollen de colza RR peut se déplacer sur au moins 800 mètres, soit 8 fois la distance recommandée par les autorités entre les cultures OGM et conventionnelles. Le résultat, c'est que, dès 2001, l'organisme de certification biologique des Etats-Unis reconnaissait dans "The Western Producer" qu'il était quasiment impossible de trouver des semences de colza, mais aussi de maïs et de soja, qui ne soient pas contaminées par des OGM. Dans le même article, la Canadian Seed Trade Association admettait que toutes les variétés conventionnelles étaient déjà contaminées par les OGM à hauteur d'au moins 1 %. On se demande ce qu'il en est 6 ans plus tard." article "Exemples concret de transgenèse=contamination !"
Les risques de la transgenèse: Conclusion: cela lui coûte plus cher au final car en plus il doit racheter les semences a la compagnie! . Il n'ai même plus le propriétaire des graines qu'il récolte et ne peut plus les semer... En pârallèle, toutes les cultures risquent d'être infectées par les OGM. Les agriculteurs qui ne veulent pas d'OGM vont subir la dure loi du plus fort ! article "implication de la transgenèse"
propos trouvés sur un site officiel:
"La coexistence est une problématique purement économique, qui concerne des OGM autorisés à la mise sur le marché après une évaluation des risques pour la santé et l’environnement." Ce qui est mis en gras est une abbération ! ce n'est pas juste économique comme de souiller des productions bios ou des pools de gènes naturel avec des gènes Bt ! c'est un écocrime, a l'échelle d'une nation !.
Avec les problème de transgenèse, et de résistance des parasites, les ogm n'apportent rien de bon, sauf de l'argent et du pouvoir a quelques apprentis sorciers. C'est un problème éthique, physique, biologique, écologique, moral, humain ! et internationnal ! La problématique de la coexistence de différents modes de production est étroitement liée à l’introduction de seuils légaux de présence fortuite au-dessus desquels l’étiquetage des produits (semences, denrées alimentaires et aliments pour animaux) est obligatoire. Il est, en effet, nécessaire de définir précisément les conditions dans lesquelles un agriculteur peut voir sa récolte déclassée et donc vendue à un prix inférieur. Ceci est une hérésie ! On a le droit de ne pas en vouloir ! On ne veut pas D'ogm, de quel droit vous nous l'imposez ?"
article "coexistence impossible=viol"
Etre éco-défenseur de notre alimentation, notre environnement, et le devenir de la biodiversité.
Une majorité de citoyens semble opposée à la culture des ogm en France. Si ce texte de loi est voté en l’état , l’autodéfense citoyenne sera la seule voie laissée libre pour lutter contre la dissémination des cultures ogm(d’ou les peines de prison prévues contre les faucheurs par le texte) cf article "Etre éco-défenseur de notre alimentation, notre environnement"OGM et démocratie, la fin d'une époqueextrait choc de l'article: "En gros cela s'appelle de l'enfarinage total dans les procédures, les détails alors que l'essentiel était d'interdire voire de controler, de réglementer fortement et drastiquement la culture d'ogm en plein champs. Plus de recherches sérieuses et indépendantes sur la durée étaient nécessaires ! Or, on parle déjà comme si la culture des OGM était acquise ! Le grenelle est mort, et le débat aussi"
cf article "ogm et democratie"
Ce qu'il faut savoir sur les OGm:
Comment les ogm sont devenu légaux grace au "cheval de troie du 0.9 % sans étiquette, sans rien dire et hop !".Ce pourcentage qui va augmenter petit a petit si on ne fait rien !
cf article Ce qu'il faut savoir sur les OGm:
Publié le 17/04/2008 à 19:50
Par fracty
Aujourd'hui, un gène est défini comme un enchaînement de désoxyribonucléotides (dit aussi séquence), c'est-à-dire comme une portion d'acide désoxyribonucléique (séquence d'ADN), destiné à être transcrit en acide ribonucléique (ARN), si c'est le cas la séquence est dite « codante ». La plupart du temps, un gène commence par une séquence de nucléotides appelée promoteur, dont le rôle est de permettre l'initiation mais surtout la régulation (tous les gènes ne sont pas exprimés dans toutes les cellules) de la transcription de l'ADN en ARN, et se termine par une séquence terminatrice, qui marque la fin de la transcription. La molécule d'ARN ainsi produite peut soit être traduite en protéine (elle est dans ce cas appelée ARN messager), soit être directement fonctionnelle (c'est le cas pour les ARN ribosomaux ou les ARN de transfert). Il y a environ 13 000 gènes dans l'ADN des cellules d'une drosophile et 21000 gènes chez l'Homme.
Mais ce n'est pas aussi simple:La conception simpliste et réductionniste du fonctionnement du génome, vu comme un “programme génétique”, n’a jamais été la seule défendue par les biologistes, mais c’est celle qui est largement majoritaire (sans doute car la plus facile à concevoir) et qui se trouve soutenue par la classe dirigeante (politique et industrielle). Ayant décidé, sans aucun argument expérimental, qu’il existait des séquences d’ADN nommées gènes, chaque gène codant une protéine et une seule, elle-même responsable d’une fonction spécifique, les biologistes réductionnistes étaient fondés à chercher le moyen, pour conférer une fonction souhaitée à un organisme qui ne la possède pas, d’introduire, dans cet organisme, “le gène correspondant”. C’est donc ainsi, sur une base théorique aussi squelettique qu’invraisemblable, que sont nés les OGM. Depuis quelques années, l’essentiel de ces présupposés gratuits sont tombés. Un “gène” (si tant est que ce terme ait encore un sens précis) peut coder de nombreuses protéines différentes, une protéine peut avoir plusieurs fonctions identifiables, elle peut même, pour une même structure primaire (suite des acides aminés la constituant), prendre plusieurs conformations dans l’espace, etc. Les parties du génome qui ne codent pas des protéines et qui donc étaient jugées inutiles, se sont avérées être tout à fait impliquées dans le fonctionnement génétique. La place même de “chef d’orchestre” du génome a été remise en cause, notamment par le développement récent de l’épigénétique, qui a fait tomber l’une des croyances les plus solides de la biologie en montrant la possibilité de transmission de caractères acquis. Très curieusement (mais nous sommes les premiers à affirmer que le comportement humain, et donc scientifique, ne découle pas du rationnel), cela n’a pas suffit pour que la conception simpliste, et rendue fausse par l’expérience, soit abandonnée, et avec elle les OGM qui en sont l’application directe. Récemment, une étude nommée ENCODE, réunissant plus de 80 organisations dans le monde et coordonnée par le National Human Genome Research Institute (NHGRI) a porté sur plus de 600 millions de données ponctuelles concernant le génome humain. Le programme a sélectionné 1% du génome humain de manière à ce que cette fraction soit représentative du génome global. Les réponses sont édifiantes et bouleversent encore plus les idées reçues, tant en ce qui concerne le fonctionnement du génome qu’en ce qui concerne sa place dans l’évolution des espèces. En plus de remises en cause très pointues mais décapantes, c’est la vision globale de l’organisation du génome qui se trouve transformée, éradiquant la conception dominante au profit d’une complexité enfin reconnue. Citons le NHGRI : “La découverte bouleverse la vision traditionnelle de notre organisation génétique sous forme d’une collection ordonnée de gènes indépendants, orientant tout au contraire vers un réseau d’interactions complexes dans lequel les gènes, avec les éléments régulateurs et d’autres types des séquences d’ADN qui ne codent pas des protéines, interagissent dans des voies qui se superposent les unes aux autres d’une manière non encore totalement comprise”. N’ayant plus maintenant, scientifiquement, aucune justification, l’usage de la transgénèse doit logiquement cesser.
Publié le 17/04/2008 à 17:40
Par fracty
J'ai traduit le titre, qui est très clair. En fait il s'agit d'une guerre déguisée entre des corporations, des états, et des gens simples les citoyens...
4000 scientists say GM Crops no silver bullet for hunger GM Freeze, Immediate Release 15 April 2008 GM Freeze Call for Government, Industry and Scientists to Respond To IAASTD Report Challenges: GM Crops not the silver bullet to feed the world GM Freeze welcomes the findings of the International Assessment on Agricultural Science and Technology for Development (IAASTD) and calls upon Government, industry and scientists to respond by changing their approach to research and development in the global South. The IAASTD report clearly states that the current generation of GM crops do not provide a way to tackle hunger. In also the report emphasises the need to broaden research to include all the key functions of agriculture. These include the enhancement and protection of soil, water and biodiversity, as well as the need to use the knowledge of the millions of small farmers in the South, many of whom are women.
Dans ce rapport, on parle du besoin d'élargir la recherche pour inclure toutes els fonctions clés de l'agriculture. Cela inclus l'amélioration et la protection du sol, de l'eau et la biodiversité aussi bien que la nécessité d'utliser la connaissance des millions de petits fermiers des pays du sud, dont beaucoup sont des femmes.
The report also highlights the need for research to tackle agriculture’s contribution to greenhouse gas emissions and the role farming plays in mitigating some of the impacts of climate change. The failure of current trade policies to help the world’s poorest people is a major part of the final report, which was produced by over 4000 scientists, including social scientists, from around the world. Commenting on the IAASTD's findings, Pete Riley of GM Freeze said: 'We welcome the report's thorough analysis of the problems and the need to tackle them from social, economic and political perspectives as well as the sound application of science. We are delighted that the hyped claims about the current development in GM crops feeding the world are rejected. We call upon the Government, industry and science to respond positively to the challenge the report lays down and change their approach to scientific research so it is led by and reflects the needs of those who it should benefit – not the needs of corporations. The research base has to be broadened to take up all the demands placed on farming in addition to producing food in a way that is safe and has no long-term negative impact on the environment. This represents a big culture change in the approach to science for agriculture and must happen quickly.' Calls to: Pete Riley 07903 341065
Publié le 17/04/2008 à 17:32
Par fracty
Humeur : En colère
ISIS Press Release 16/12/05
GM Contamination Accelerating, No Co-Existence Possible
le contamination entre Les OGM et les variétés sources est déja entamée. voici un article en anglais qui précise les données. Pour le moment je n'ai pas assez de temps pour le traduire mais on verra. Si les lecteurs me le demandent, mais ils peuvent aussi aider (traduire).
Untried and untested GM crops are out of the bottle even in the UK where no GM crops are commercially grown. Rhea Gala
A fully referenced version of this article is posted on ISIS members’ website. Details here
GM crops, the vast majority engineered for just two traits - herbicide tolerance and Bt pesticide, or stacked with both - have been released on five continents for up to nine years, causing widespread contamination of food, feed, seed and the environment across the globe.
Genetically modified DNA from any part of a GM plant can enter the environment unobserved, for example, through pollen transfer to a conventional crop, through seed dispersal or plant decomposition and persistence in soil ecology. The toxins encoded in the DNA also kill wildlife and contaminate soil and water, as do herbicides such as glyphosate and glufosinate ammonium that are an essential component of the herbicide tolerant crop system.
Outcrossing between a GM crop plant and a wild relative and over dependence of the GM crop on herbicides to which the crop is tolerant, are causing a wave of “superweeds” to emerge in the US and elsewhere; the UK has reported a potential candidate earlier this year.
UK’s herbicide tolerant weed hybrids
The UK government reported genetically modified herbicide tolerant (GMHT) hybrid weed seedlings at field trial sites earlier this year. One was a cross between Bayer’s GMHT oilseed rape (Brassica napus) and its distant relative the common arable weed, charlock (Sinapis arvensis), and two were hybrids of Brassica napus and B. rapa.
The findings, which were not announced, were nevertheless widely reported and somewhat exaggerated in the press [1] because many politicians and government scientists had repeatedly downplayed the possibility of GM gene transfer to wild relatives, the emergence of GM superweeds, or any other adverse effects of GM crops. For example, in 2000 the EU Environment agency concluded, “ There appears to be general agreement that natural gene flow is not likely to occur between B. napus and S. arvensis”. The EU has an industry-sponsored forward plan for ‘coexistence’ in European countries for GM, conventional and organic crops to 2025 (“Beware the New Biotech Eurovision” SiS 24).
The report to DEFRA from the Centre for Ecology and Hydrology, Dorset, found that [2], “The commercial growing of genetically modified, herbicide-tolerant oilseed rape is seen to result in the potential for the inserted gene to escape from the crop and become incorporated in the genomes of one or more related wild crucifer species, potentially giving a competitive advantage to the recipients.”
The “virtually impossible” already happened
The emergence of two GMHT B. napus and B. rapa hybrids was inevitable as B. rapa is a parent of the commercial variety B. napus and spontaneous hybrids are well known to occur. Although the two plants generally do not share the same distribution, B. rapa may be overlooked because of its similarity to feral oilseed rape. The finding of these hybrids and the GMHT charlock hybrid show that the difficulties of coexistence between GM and conventional crops will be insuperable. Despite that, the authors still concluded, “The risks of transfer of herbicide tolerance to wild relatives of oilseed rape appear to be minimal.” But Dr Brian Johnson, an ecological geneticist and head of the Biotech Advisory Unit at English Nature, said that the charlock superweed would be fertile through its pollen to neighbouring plants [1]; and that charlock seeds can remain in the soil for 20 to 30 years before they germinate.
Huge problems of cross-contamination and herbicide resistance have arisen in countries like Canada and the US (see for example “GM sugar beet turned sour”, SiS 25; “Roundup Ready sudden death”, SiS28).
Herbicide tolerant volunteers Herbicide tolerant volunteers were found in the two years following the Farm Scale Evaluations, and they tend to persist, requiring control with toxic herbicides other than glufosinate ammonium. The authors thought that volunteers may pose a greater risk for gene flow of the bar gene into the environment, than hybridization with wild relatives, especially if the same gene construct is introduced into other crop species. They also pointed out that these problems “highlight implications for the EU threshold limits of GM content in oilseed rape crops set at 0.1 percent, 0.3 percent and 0.9 percent for organic seed, certified seed and food & feed, respectively” [2].
GM contamination lasts at least 15 years in soil
The BRIGHT report [3] on a study in the UK begun in 1998 with funding from Monsanto, Bayer CropScience, BASF, and Agrovista UK Ltd, among others, tried to underplay problems to wildlife from GM crops; but found that when HTGM sugar beet followed HTGM winter oilseed rape, additional herbicides were needed to control volunteer rape.
There were also problems with crossbreeding between herbicide tolerant varieties of rape, producing seeds resistant to more than one herbicide, and making management of minimal herbicide regimes very tricky even for experienced practitioners.
The authors of BRIGHT have since looked further into the problem of persistence of GM seeds in seedbanks in a new study on the population dynamics of volunteer rape, Brassica napus, comparing two GMHT winter oilseed rape cultivars and two conventional cultivars [4].
They found that seed remaining in the field after harvest averaged 3 575 seeds per square metre but ranged from less than 2 000 up to more than 10 000 seeds. There was a rapid decline in seed number during the first few months after harvest; a mean loss of 60 percent of seeds thought to be removed by wildlife. But in subsequent seasons, the seedbank declined much more slowly at four of the five sites, at about 20 percent per year. The models predicted a 95 percent seed loss after approximately nine years, resulting in nearly 200 seeds per square metre, which would give rise to at least two HT rape volunteers nine years after the original crop was sown. This predicts the emergence of an average of one plant per square metre after 15 years.
Although there was no difference between the four cultivars in either the number of seeds shed at harvest or in their subsequent persistence, the importance of the persistence of GM rape seeds, simply in the context of the coexistence of GM and non-GM crops is a clear cause for concern. The researchers concluded that the density of more than two volunteers per square metre would exceed the European Union threshold of 0.9 percent adventitious presence of GM seeds in a non-GM crop, if the subsequent crop were conventional.
These results come in the same week as DEFRA’s report showing that the harmful effects on wildlife from GMHT crops in the Farm Scale Evaluations (see “GM crop fails final test” SiS 26) persist for at least two years [5]. Results showed that weed seedbanks following GMHT spring oilseed rape were significantly lower than following conventional crops over this period as was the case with winter oilseed rape [6]. Seedbanks following GMHT beet were also smaller providing empirical evidence for longer-term effects of GMHT cropping on farmland biodiversity [5]. Seedbanks for GMHT maize were higher than conventional, mostly probably due to the use of the now banned herbicide atrazine on the conventional crop.
Illegal contamination with GM material These cases of environmental contamination with GM material have been detected in the UK where there is as yet no commercial planting of GM crops; emphasising that contamination in countries such as Canada, the US and Argentina - where GM monocultures are becoming, or are already the norm – is far more extensive (“Soya disaster in Latin America”, SiS28).
Though hardly reported in the mainstream press, well over 60 incidents of illegal or unlabelled GM contamination have been documented in 27 countries on five continents; eight of which occurred in the UK. And those are only the recorded incidents [7]. The worst single contamination incident was of StarLink Maize, a GM variety approved only for animal feed which entered the human food chain in seven countries, the US, Canada, Egypt, Bolivia, Nicaragua, Japan and South Korea.
Moreover GM DNA is in the European human food chain via GM animal feed (“DNA in food and feed” SiS 23), but milk and meat are not labelled as such, and are considered safe by the UK Food Standards Agency.
Recent GM contamination in Europe
UK Member of Parliament Michael Meacher recently condemned seven years of secrecy over GM food and feed safety [8]. “On the seventh anniversary of the first disclosure of scientific concern about GM food safety I am supporting calls for freedom of access to the data used by the Government to approve GM foods.” Meacher said, “ Since the issue is the launching of GM products into the nation’s food supply that have never been independently tested, this is a public scandal of huge proportions.”
Next year the EU will decide how member countries will draft ‘coexistence laws’ for GM, conventional and organic crops to be grown together. But at a conference in Bologna, Italy, in September, experts maintained such ‘co-existence’ to be biologically impossible. Angelika Hilbeck of the Swiss Federal Institute of Technology Zurich said that [9], “[trying to prevent GMO contamination] starts with the seeds; you want to make sure you get uncontaminated seeds. This is the origin of everything, from there on the contamination multiplies. For example, in Canada it is hardly possible to get GM-free canola seeds.”
News emerged in October about Monsanto’s massive illegal GM contamination of Romania. The country has the largest GM cultivated landscape in Europe; officially half the 140 000 hectares of soya planted in 2005 is registered to be GM. However, according to representatives of farmers’ associations and even biotech giant Monsanto’s former Romanian manager, up to 90 percent of soya is GM. The core of the problem is due to genetically engineered crops contaminating the traditional cultures, as well as the illegal selling of GM soya seeds. GM potatoes and plums were also found [10].
Greenpeace protesters stopped the 125 000 tonne bulk-carrier Étoile’s huge consignment of GM animal feed from the US from being unloaded in Bristol. The feed was destined for British dairy cows to produce milk for the UK’s biggest supermarkets. Sainsbury's, Tesco, Asda, Waitrose and Morrisons all sell own-brand milk from cows fed on American GM feed. The GM varieties were banned in Europe, but were found by expert laboratory analysts in samples taken from ships over the last two years.
Campaigners believe that only strict rules with liability regulations applied by governments can stop the unauthorised spread of GM seeds and products, which seems to be increasingly out of control all around the world. Doreen Stabinsky of Greenpeace International says, “If states do not act and set strict rules now GM crops will further contaminate lands, seeds and food around the world.” But no Government or international agency has established a public record of contamination incidents or other problems associated with GM crops. GeneWatch UK and Greenpeace International are launching the first on-line register of genetically modified contamination incidents. The on-line, searchable web site gives details of all the known cases of GM contamination of food, feed, seed and wild plants that have taken place worldwide [11].
The Institute of Science in Society, PO Box 32097, London NW1 OXR telephone: [44 20 8452 2729] [44 20 7272 5636]
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