Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Ma photo
Arts, Sciences, Spiritualités
Tribune libre
babo : can u try
C : Que propose tu ? je propose que les gens re-créent de petites communautés locales, avec des marchés, des produits locaux, de l'artisanat, les SEL
samson : am having difficulties since my birth.i want to know why if you can dictate it as you work spiritually. chuckfax@yahoo. com
Trafic
5 connectés
41811 visiteurs
Mon calendrier
< Mai. 2008 >
L M M J V S D
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Publié le 18/05/2008 à 16:18
Par fracty
Humeur : Rebelle

 

 

Pourquoi donc le Le gouvernement voudrait il tourner au plus vite la page des OGM ?

Dans l'histoire, ces moments resterons incrit comme des moments noirs.l'horreur de monsanto, le round-up et ses OGM


PARIS (AFP) - Le gouvernement a décidé vendredi de réinscrire dès la semaine prochaine le projet de loi sur les OGM dans chacune des deux chambres, en vue de son adoption définitive, soucieux de faire oublier au plus vite le camouflet infligé cette semaine sur ce texte.

Le projet de loi sera débattu mardi à 16H15 à l'Assemblée nationale après la séance des questions au gouvernement, puis jeudi à 9H30 au Sénat, examen au terme duquel il sera considéré comme définitivement voté.

Députés et sénateurs examineront le texte élaboré en urgence mercredi par la commission mixte paritaire (7 députés, 7 sénateurs, majoritairement à droite), au lendemain du rejet du projet de loi via l'adoption surprise d'une motion de procédure communiste.

Un seul article reste en réalité en discussion entre les deux chambres et porte sur l'amendement Chassaigne (PCF) sur la protection des zones AOC, dont la majorité souhaite réduire la portée, comme elle l'a déjà décidé au Sénat.

L'objectif du gouvernement est clair: il entend tourner définitivement la page de ce dossier empoisonné et allez contre la volonté publique et l'intérêt commun. J'appelle cela un délit démocratique puisque nous sommes en majorité opposés a ce texte liberticide qui nous concerne tous et nous obligera a manger des OGM, que nous le voulions ou pas.

Il est en effet confronté à une opinion publique majoritairement hostile aux OGM -67% des Français approuvent le rejet du texte à l'Assemblée, selon un sondage OpinionWay publié vendredi par Le Figaro-, à des associations anti-OGM de plus en plus combatives et à une majorité pour le moins rétive sur ce projet de loi.

Une autre façon de le dire est que la majorité des français est contre ce projet de loi démentiel.

En plus, ce projet dangeureux n'a pas été rejeté mais accepté !; les journalistes écrivant dans yahoo news comme s'il avait été rejeté alors qu'il est accepté mais est ce de la manipulation-désinformation ? qui sait ?

C'est un "texte maudit" pour la droite, résumait mercredi le patron des députés PS Jean-Marc Ayrault, en référence non seulement au couac de cette semaine mais aussi au vote ric-rac obtenu en première lecture et à la passe d'armes entre la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet et la majorité.

"Le gouvernement a choisi cette méthode expéditive pour en finir au plus vite, avec l'espoir que l'impact retombera vite en termes de questionnement de l'opinion mais aussi de la majorité", a déclaré à l'AFP le député communiste André Chassaigne.

Le groupe socialiste à l'Assemblée a une nouvelle fois dénoncé vendredi "un passage en force" du gouvernement.

"Il fallait recommencer à zéro sur ce texte contesté par l'opposition mais aussi par la majorité", insiste le groupe PS, qui a une nouvelle fois demandé -il n'avait pas obtenu de réponse du gouvernement vendredi- un vote solennel sur le texte, pour placer chaque député devant ses responsabilités.

Si le gouvernement peut espérer en avoir fini dès jeudi, reste que la date choisie n'est pas forcément des plus heureuses: la dernière lecture du texte OGM à l'Assemblée interviendra quelques heures seulement avant le début de l'examen de la réforme des institutions, qui nécessite in fine un compromis droite-gauche pour être adoptée.