Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Ma photo
Arts, Sciences, Spiritualités
Tribune libre
babo : can u try
C : Que propose tu ? je propose que les gens re-créent de petites communautés locales, avec des marchés, des produits locaux, de l'artisanat, les SEL
samson : am having difficulties since my birth.i want to know why if you can dictate it as you work spiritually. chuckfax@yahoo. com
Trafic
1 connecté
46482 visiteurs
Mon calendrier
< Jan. 2010  
L M M J V S D
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Publié le 17/04/2008
Par fracty
Dans son article 1, ce projet de loi garantit la liberté de produire “avec et sans” OGM. L’ensemble des parties prenantes du Grenelle s’était mis d’accord sur un projet garantissant la liberté de produire “sans” OGM… La nuance est de taille, puisque compte tenu de la nature même des OGM, la liberté de produire avec OGM menace la liberté de produire sans ! Contrairement à ce que l’on essaie de nous faire croire, la coexistence est impossible. La coexistence, c’est la disparition annoncée du sans. Mais ces accords n'ont pas été respectés et bafoués contre l'intérêt commun.

- Ce projet nie le sans OGM en légalisant un seuil de contamination jusqu’à 0,9%. C’est à dire que le sans OGM pourra contenir jusqu’à 0,9% d’OGM. Ce n’est donc pas sans OGM !!! Ce seuil, qui est le seuil d’étiquettage européen ne correspond à aucune nécessité juridique ou rationalité scientifique. Il s’agit d’un véritable droit à polluer qui sera augmenté, année après année, au fur et à mesure de la généralisation des contaminations. Sans OGM, ça doit être véritablement sans OGM, c’est à dire moins que le seuil de détection (de 0,01 à 0,1%).

En allemagne, c'est le seuil technique pour la protection des consomateurs qui a été accepté. C'est ce qui aurait du être fait en France si on avait suivi le principe de précaution.

- Le régime de responsabilité prévu par le projet de loi ne prend en compte ni la réalité des contaminations (qui pour la plupart, ont lieu hors des champs, lors des opérations de transport, de stockage…), ni les importantes distances de contamination possible par le pollen, ni la durée potentielle de ces contaminations et laisse encore à la victime la charge de prouver qu’elle a été contaminée. Les risque des OGM doivent être assumés par leurs promoteurs et non par ceux qui les subissent !

Aucun commentaire
Ajouter un commentaire