Notre terre et notre ventre ne sont pas des poubelles !
Ceux qui sont contre seront désormais des éco-terroristes ! (terme de novlangue pour désigner et diaboliser(=diviser en latin) les opposants ! Bienvenue à la nouvelle techno-dictature ! En fait ce sont des stratégies de communication pour minimiser et faire du mal a ceux qui ne vont pas dans le sens de la minorité exploitrice.
Déplacez pacifiquement les stocks et empêcher de produire les exploitations qui voudront nous imposer leurs horreurs génétiques restera sous peu la seule solution pour certaines personnes exposées aux contaminations. Après les pétitions, certain choisirons l’action. Mais ne nous trompons pas de bord, la première violence aura été d'imposer des aliments que nous ne voulons pas de force, pour des considérations scientistes ou économiques, pas humaine. Le viol de la nature aura des conséquences, c'est certain. Quelle manque de respect et de sagesse que notre civilisation !
C'est très triste de pousser les gens a ce point et je ne pensais jamais voir pareille chose de mon vivant.
Pour remettre le contexte de cet article:
A l’ Assemblée nationale , mardi , 2ème séance M. Germinal Peiro dit ” M. Germinal Peiro – C’est la crédibilité de votre démarche qui est en jeu. Qui peut croire que ceux qui ont développé le Roundup, puis les OGM résistant au Roundup ont en vue l’intérêt général ? (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC et du groupe GDR) Qui peut croire que ceux qui ont fabriqué les PCB, la dioxine, qui fabriquent encore l’hormone de croissance bovine, œuvrent pour le bien commun, eux qui ont souvent menti pour gagner plus au mépris de la santé publique et de l’environnement ? Nous ne voulons pas servir leurs intérêts. C’est pourtant ce que fait ce projet.
Ce débat touche à des enjeux essentiels : Notre alimentation, notre environnement, et le devenir de la biodiversité.
Pour l’environnement, la décision que nous prendrons sera irréversible (« Très bien ! » sur plusieurs bancs du groupe SRC et du groupe GDR). On mesure donc la responsabilité qui nous incombe (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC et du groupe GDR).
En effet, dans les grandes cultures, la coexistence est impossible. Dire que, parce que les cultures seront espacées de quelques dizaines de mètres, il n’y aura pas de dissémination, est aussi crédible que d’affirmer que le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière allemande (Mêmes mouvements). La dissémination se fera naturellement par le pollen, transporté par le vent, par les abeilles qui vont chercher leur nourriture jusqu’à 15 km de la ruche, par les oiseaux et par les rongeurs, pour ne pas parler des pertes de semence lors des récoltes ou durant les transports. Si en quelques années, nous passons de 1 % de maïs OGM à 10 ou 20 %, c’est l’ensemble du territoire sera concerné. Nous n’avons pas le droit de prendre ce risque. Il faut savoir « crier halte au feu, nous dit Nicolas Hulot, quand, à l’évidence, les logiques industrielle et commerciale s’imposent au mépris des plus élémentaires précautions. »









