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Mon bloc perso.
- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture. - Et ça dure longtemps ? - C'est chronique. Publié le 19/04/2008
Humeur : Souriante
Etrangement, aucun sport de combat (à proprement parler, mis à part dans le catch, qui d'ailleurs n'est pas un sport mais un spectacle, et non un combat mais une chorégraphie, mais cessons de chipoter, qui plus est dans des parenthèses à rallonge) n'utilise de projectile.
En revanche, sports individuels et sports collectifs en font un usage énorme, et nous l'oublions très souvent. * Les plus bruts sont au nombre de 2 : le palet de hockey sur glace, et le poids, pas de fioriture, c'est dur et c'est simple. * Le plus esthétique est peut-être le volant, décoré de plumes d'oie, une demi-sphère aux airs de chef indien. * Le plus monochrome est la balle de tennis, forcément jaune en compétition. * Le plus sujet aux modes est bien évidemment le ballon de foot. * Le projectile le plus fragile est peut-être la balle de ping-pong. * Je suis toujours impressionné, et Salim Sdiri doit me comprendre, qu'on lance des projectiles si offensifs que le javelot, le disque ou le marteau. * Le plus vicieux est à n'en pas douter la balle de squash, avec un petit point de couleur qui fait toute la différence entre les modèles. * Les plus classieux me semblent, à égalité, les flèches d'arc, les balles de golf (la texture en piqueté...), les balles de polo (white is white) et les balles de pelote basque... allez savoir pouquoi. * Les plus "pesants", à l'impact exponentiel, pourraient être les balles de biathlon ou de tir sportif. * Les plus lourds, enfin, ne sont-ils pas les pierres du curling, à moins qu'elles ne soient concurrencées par des projectiles de jeux gaéliques ? Quel éventail ! On en prend plein la tête !
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Publié le 18/04/2008
Humeur : Maussade
A l'annonce de la mort d'Aimé Césaire, des sentiments différents se sont croisés lorsqu j'ai pensé rendre hommage à l'homme et à l'artiste.
Tout d'abord une impression de rendez-vous manqué, car après tout je n'ai pas eu l'occasion de lire en entier un de ses ouvrages et pourtant depuis les multiples affaires Dieudonné, depuis les débats autour du discours de Nicolas Sarkozy à Dakar, depuis les questions sur le vote ethnique pour Barak Obama, depuis mon étiquetage louche de l'art haïtien, la problématique sur l'identité de l'hypothétique communauté noire est très présente à mon esprit. Le sentiment suivant, c'est la tristesse de voir un artiste important cesser son oeuvre, une source d'inspiration d'ampleur mondiale se tarir. En même temps, le caractère posthume rend le symbole Aimé Césaire plus fort, il entre dans le panthéon, si ce n'est pas concrètement c'est dans l'esprit des foules. Ce fut enfin la joie de voir le compte tenu de ses mots et de ses idées, qui constituèrent de vrais progrès humains. A l'histoire de continuer à lui rendre justice, ainsi qu'à tous ses frères humains... Publié le 17/04/2008
Humeur : Au secours !
Sur certains blogs politiques, parmi les meilleurs, on trouve des intervenants qu'on qualifie communément de "boulets", incapables de faire la distinction entre la parole intime, disons la parole de comptoir, et la parole publique, disons la parole de tribune. Comment réagir sans que ces laids parleurs pourrissent un débat de haute tenue et de grande qualité ?
C'est très délicat. La censure directe est inefficace. L'autocensure est inespérée. Le seul moyen est donc de jouer sur une expression de plus haute valeur... le silence (mais cette plus haute valeur n'est pas toujours partagée par les interlocuteurs incriminés... l'échec guette donc). Contre le vent du boulet, mettons lui un vent ! Publié le 16/04/2008
Humeur : Tendre
Jamais, jamais ne montrez un dessin animé enregistré durant votre prime adolescence à vos enfants. Car une fois passé le dessin animé, qui a bien vieilli (je pense à la série des Tintin par exemple), vous tombez sur des publicités, ou ce qui n'est pas mieux des "bandes-annonces" de chaîne pour une émission, tout cela "d'époque".
Affreux submergement, double flux émotionnel et choc anachronique : ces choses qui ont bercé votre enfance ou votre adolescence vous attendrissent forcément un peu. Mais en même temps, quelle honte d'avoir apprécié ces réclames, ces accroches, ces airs du temps qui maintenant sentent le vieux (adieu, aventure de marcher au-dessus d'un couloir transformé en torrent par la magique envie de boire du Banga !). Les désirs changent beaucoup plus que les besoins, et si nous avons les mêmes besoins que nos enfants, quelle honte de leur montrer ce que nous désirions à leur âge, dans la même mesure que nous trouvons ridicules leurs désirs présents ! Publié le 15/04/2008
Humeur : Ironique
Jean-Paul Jaud a-t-il un stade, une statue dans tous les clubs de foot de ligue 1 ? Non, rien. C'est une tragique injustice. Daniela Suteau, Annick Morel, Jacques Asline, Jean-Jacques Amsellem n'ont-ils pas un impact sur la vie politique française et le débat démocratique ? Si on en croit le rôle de Serge Moati dans la scénographie et la mise en scène du débat Giscard-Mitterand en 1981, on peut être certain qu'à la télévision comme au cinéma (un peu moins peut-être qu'au cinéma) le réalisateur donne un sens à ce que le spectateur voit. La question des réalisateurs d'image sera donc essentielle dans le sens des images des JO à Pékin. Le CIO va-t-il autoriser des libres interprétations des signes discordants qui ne manqueront pas d'apparaître ? On peut penser que non, et on peut penser que c'est dommage. Juan Antonio Samaranch, dur à cuire... Publié le 14/04/2008
Humeur : Souriante
Il n'y a guère, naguère comme on disait jadis, je narrais mon goût pour le double effet de l'humour noir, qui fait sourire et qui fait réfléchir.
Dans le genre, une série fait florès, c'est celui de la femme afghane traitée par Philippe Geluck et son Chat. Note préalable, il s'agit évidemment de la tristement célèbre et symbolique porteuse de bourka, et non des femmes afghanes en général. Trois exemples pour s'indigner et rire nerveusement : - Une femme afghane reçoit une voiture de la part de son mari taliban, aussi bâchée qu'elle est voilée. - Un monument à la femme afghane est inauguré, avec peu de différence entre le drap qui recouvre la statue et le drap qui la recouvre perpétuellement. - On assiste à l'élection de miss Kaboul, aussi invisible sous sa bourka que la première dauphine, la seconde dauphine et toutes les concurrentes. Dans le domaine humour noir je ne passe pas l'occasion de saluer l'ironie du docteur Gregory House, fort bien portée par Hugh Laurie dans la série éponyme. On peut juste regretter que tout l'emballage (la série elle-même) soit si lourd, avec de sempiternelles histoires d'infections macrodégénératives de la glande pituitaire provoquées par une maladie auto-immune affectant le lobe pariétal d'association. Publié le 13/04/2008
Humeur : En colère
Dans mon château de Knighthood, cette application Facebook à caractère ludique, le ludique disparaît de façon inexorable. Tout d'abord la progression est lente, ne jouant pas beaucoup sur la volonté de puissance et de vie nietzschéenne. Par ailleurs lorsqu'on a comme moi des "amis" normalement constitués, c'est à dire qui n'ont pas de tocade pour ce genre de komboloï informatique, on se retrouve rapidement avec des infrastructures énormes (12 bâtiments à 5 places minimum) mais pas assez de "personnel" pour les occuper totalement. La défense du château est un casse-tête insoluble. Du coup je viens de perdre encore 2 vassaux, et mon espoir de les récupérer est nul. Adieu Agnès, adieu Gérard, j'espère que vous ne vous présenterez pas dans la cour du chevalier Michaël, il ne vous mérite pas. |
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