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Mon bloc perso.
- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture. - Et ça dure longtemps ? - C'est chronique. Publié le 05/03/2008
Humeur : Au secours !
Pour une raison que je ne m'explique pas, je suis parvenu assez facilement à maintenir un rythme quotidien d'écriture de ce blog alors que mon emploi du temps était aux limites de mes capacités de non-sommeil : et maintenant que le temps se dilate un peu en cette fin de semaine, je n'ai pas trouvé l'énergie (ou la concentration) pour écrire ce billet à temps pour mercredi soir. Heureusement que la publication sur internet est une vaste opération de manipulation de dates nous faisant toucher du doigt la relativité générale (note écrite le 06/03/2008, publiée le 05/03/2008...).
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Publié le 27/02/2008
Humeur : Au secours !
C'est par une citation de notre cher visiteur joyeux du salon de l'agriculture, Jacques Chirac, que j'ouvre ce très court commentaire sur ma fonction actuelle de chef de projet.
Quel emploi contre-nature, moi le chef qui ne cheffe jamais, comment pourrais-je ? Pourtant de plus en plus de magazines de management soulignent le retour des "gentils" dans les entreprises. Entre nous, c'est un peu une illusion : lesdits gentils sont tolérés dans la mesure où ils gagnent un peu en poigne, qu'ils se comportent quand même en pros responsables des résultats et des réussites d'équipe. Mais bon, c'est une expérience très enrichissante, pour moi l'hésitant, de devoir prendre rapidement et arbitrairement des décisions qui impliquent les autres. Après, je pense que ce sera une question d'expérience, et dans trois mois déjà je serai "master and commander" à la façon d'un Russel Crowe sur son bateau au bout du monde. Publié le 25/02/2008
Humeur : Gaie
En deux ou trois épisodes, je vous proposerai des blagues "faites maison" ancrées dans les métiers de spécialiste de l'info, de documentaliste, et surtout de bibliothécaire. Tout d'abord l'adaptation d'une blague connue.
C'est l'histoire d'une entreprise qui recrute pour un poste important, avec des candidats triés sur le volet : une polytechnicienne, un diplômé d'école de commerce, une bibliothécaire et un doctorant. Et à chaque candidat, ils posent une question décisive : "pourriez-vous compter jusqu'à 10 ?". Réponse de la polytechnicienne : - Bien sûr ! 1, 2,... 1, 2, 1, 2, 1, 2... - Merci mademoiselle, on vous rappellera Réponse du diplômé d'école de commerce : - Bien sûr ! 1 KEuros, 2 KEuros, 3 KEuros... - Merci monsieur, on vous rappellera Réponse de la bibliothécaire : - bien sûr ! 1-0-0, 2-0-0, 3-0-0, 4-0-0, 5-0-0, 6-0-0, 7-0-0, 8-0-0, 9-0-0... 9-9-9... Je peux pas aller plus loin, la Dewey s'arrête à 9-9-9 ! - Merci mademoiselle, on vous rappellera Réponse du doctorant : - Bien sûr ! 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, ... - Très bien monsieur... - Attendez, je connais la suite : 10, valet, dame, roi ! Publié le 20/02/2008
Humeur : Maussade
A titre personnel, je tombe de sommeil jusqu'à écrire des choses insensées... Je préfère poser la plume et dire, en un mot, le plaisir de reprendre. A suivre....
Publié le 13/02/2008
Humeur : Ironique
(Sur l'air de Non, je ne regrette rien, paroles Michel Vaucaire, musique Charles Dumont, interprétation Edith Giovanna Gassion dite Piaf)
Non, rien de rien, Non, je n'écrirai rien. Ni du bien que j'ferai, Ni du mal, ce s'rait pas moral ! Non, rien de rien, Non, je n'écrirai rien. C'est tapé, envoyé, publié... Mon silence est posé ! ![]() Publié le 06/02/2008
Humeur : Maussade
Des gens (rien de péjoratif dans ce "des gens") trouvent que la maladie n'a rien à faire dans la vie. Mouais. Sans convoquer Le Normal et le pathologique de Canguilhem, on peut dire rapidement que rien de vivant ne se fait sans maladie. Que le monde du travail, dans son grand paternalisme, essaie d'inciter les gens à dissimuler leur maladie pour faire acte de présence, c'est un mépris de l'humain qui ne mène pas très loin. Certaines entreprises, par le biais des primes, poussent les salariés à ne pas bien se soigner à domicile, sous peine de voir une part importante du salaire amputée.
Les calculs pour lutter indirectement contre la maladie donnent peu de résultat à court terme, et à long terme c'est la cata : les antibiotiques qu'on a prescrit de façon massive en se disant "ça peut pas faire de mal" (résultat des bactéries résistantes et superrésistantes), les maladies moyennes qu'on pratique en parallèle du boulot (résultat soit ça tombe dans le grave, soit ça traîne et le boulot est de moindre qualité plus longtemps), les barrières infinies de protections qu'on dresse pour ne pas être malade (résultat on n'est plus habitué à lutter contre les maladies bénines et les contacts avec le vrai monde, moins nombreux, deviennent plus porteurs de pathologies), etc. Je crois que la maladie curable, il faut être ni pour, ni contre, elle sera toujours là ! Publié le 30/01/2008
Humeur : Au secours !
Pas le temps. Pas le temps d'être personnel. Pas le Moi.
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