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Tribune libre
Mon bloc perso.
- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture.
- Et ça dure longtemps ?
- C'est chronique.
Publié le 25/01/2009
Par fxboffy
Humeur : Souriante
En cette fin de mois je dois faire un point critique et honnête sur la malhonnête multitude de jeux en cours, engagés pour mon compte et pour celui de mon fils dinosaurophile. Pour quoi faire? Surtout pour proposer un compte-rendu d'expérience, à confronter avec d'autres. Et le jeu est une activité comme une autre, susceptible d'intéresser ceux que le jeu concerne, ou ceux que l'homo ludens concerne.

Par ordre chronologique, en excluant Virtualregatta dont il a été question récemment:
- 650 km : ça ronronne sec malgré des ouvertures de ruines auxquelles j'ai goûté un peu. L'ensemble n'est plus très motivant, vivement que je passe mes 19 niveaux avant 100 et j'me casse.
- Knighthood : j'ai signé un traité de paix perpétuelle pour que le jeu me laisse en paix, à construire des bâtiments. Pas le temps de plus.
- Starwars sur Facebook : je n'y ai plus touché depuis des siècles, désolé chère amie, Agnès Kieft, qui m'y invita. Toi-même n'y passe plus non plus. Trop statique lorsque j'ai joué la dernière fois, je vais désinstaller.
- DinoGaïa, pour mon fils : le T-Rex grossit, la chasse a été très bonne hier mais exécrable aujourd'hui. Néanmoins les déblocages d'événements par combinaison d'éléments de hasard et des progrès de niveaux entretiennent un fort intérêt au début, qui va fondre comme neige au soleil avec les niveaux 4-5-6. Toujours aussi amateur dans sa conception.

Par ailleurs en offline je poursuis une carrière (15 ans) à la fois en Fifa 2005 et en LFP Manager 2005. En 2015 avec le Real Madrid c'est trop trop facile donc peu intéressant, alors qu'en 2006 avec Brescia je peine comme un fou pour rééditer ma première saison de Serie A. Point qui pique ma curiosité et ma réflexion, les logiques d'effectifs ne convergent pas du tout entre les deux titres de EA Sports. Et le plus réaliste me semble être paradoxalement FIFA!

Ce dernier amène en effet à une équipe-type ultraforte, 2-3 très bons remplaçants, et quelques très moyens en complément pour les cas de blessure. LFP nous fait plus que doubler les postes car les joueurs y sont beaucoup plus inconstants, donc battre les 135 de l'Inter avec un pauvre 110 il faut oublier, ou prier, ou recharger la partie. L'équilibre entre titulaires potentiels et cantonnés au banc est difficile à faire, c'est un des points intéressants du jeu malgré sa répétitivité.

A la longueur de cet article de synthèse vous comprenez qu'il soit impossible de bien gérer tous ces tamagochis en même temps. Vive la RGPP pour une fois !
Publié le 18/01/2009
Par fxboffy
Humeur : Souriante
Plongé depuis des centaines d'heures dans le monde des bibliothèques, qu'on pouvait s'imaginer liés indéfectiblement à une pratique culturelle traditionnelle (lecture, cinéma, opéra, musée). Et de fait, en évitant l'épaisseur des traits de crayon dessinant l'ensemble, tout le monde joue. Même mon beau-père joue au Trivial Poursuit. Donc a fortiori tout le monde joue.
Publié le 11/01/2009
Par fxboffy
Humeur : Tendre
Article récurrent car toujours renouvelable, le point sur ma progression dans les jeux en ligne massivement simples est très fastidieux. C'est pourquoi aujourd'hui je vais à l'essentiel : ma progression dans Virtual Regatta - Vendée Globe Virtuel. L'intérêt réside dans la course contre la montre que cela constitue: dès que les premiers bateaux réels s'échoueront dans les Sables d'Olonnes, et plus encore dès que les leaders de la course virtuelle seront entrés dans la zone d'arrivée, ce sera la fin, une longue agonie des perdants, de ceux qui auront fait de leur mieux, de ceux qui auront essayé de rattraper un départ décalé aux Açores, à l'Equateur, ou comme moi au Tropique du Capricorne.

Où suis-je? A l'heure ou j'écris j'ai déjà la fierté d'avoir passé le Horn à une vitesse excellente. A l'heure où je suis censé écrire j'en suis encore dans les eaux du Pacifique, à me battre pour rattraper une absence au coût exorbitant: à 3-4 heures près vous pouvez rater la bonne dépression et vous retrouver dans un vilain anticyclone aux vents minables, godillant désespérément pour rejoindre le courant principal qui porte vos collègues à 20 noeuds.
Publié le 04/01/2009
Par fxboffy
Humeur : Tendre
Parmi mes ordinateurs encore en marche, ou au pire dans un disque dur récupéré dans mon vieux 486 dx2 66, je conserve des sauvegardes de Ultima 7 faites par mes petites mimines,à des moments très particuliers ponctuant cette magnifique double histoire (Black Gate / Serpent Isle). Qu'est-ce que je vais en faire? On fait des fiches de lecture, mes sauvegardes sont des aides-mémoires au cas où.

Trop souvent je fais des trucs "au cas où", mais passons. Certes les sauvegardes ont une durée de vie bien plus courte que les fiches papier, les classeurs, les notes manuscrites marginales, donc cette conservation ne servira peut-être à rien. Quoi qu'il en soit si on se pose la question de la conservation de l'expérience ludique, on doit intégrer ce qui peut faciliter le renouvellement de l'expérience. On met bien parfois une table des matières dans un roman.

Garder ses sauvegardes de NBA JAM si on a à la fois le matériel original et un émulateur? Non, sans doute pas quand même, car la principale dimension ludique est accessible quasi-immédiatement (une partie et on peut expérimenter les sauts jordanesques à tout bout de champ). Et celles de Street Fighter II' Turbo? Oh de toute façon il n'y en avait pas. Mario World, Zelda Ocarina of Time ? Pourquoi pas, mais alors on risque de passer à côté de l'excellente progression de difficulté de Miyamoto. On doit donc trier les vieilles sauvegardes en fonction du type d'intérêt ludique marquant dans le jeu concerné. Encore une preuve que les jeux vidéo aussi doivent faire l'objet d'un traitement documentaire serré.
Publié le 28/12/2008
Par fxboffy
Humeur : Au secours !
Peu de temps pour en parler, mais je suis passablement agacé de lire des fautes de grammaire énormes comme celles-ci sur des sites de jeu destinés au très large public des petits joueurs:

Ils chassaient et s’entretuaient pour survivre, c’était leur vie, et ils l’appréciaient telle quelle, à vraies dires, ils ne s’étaient jamais posé la question. Quand un jour, une chose d’inhabituelle se passa.

Amis développeurs, un peu de sérieux, si vous voulez montrer la pérennité de votre business model, montrez que vous êtes sortis de votre garage et de l'amateurisme du début!
Publié le 21/12/2008
Par fxboffy
Humeur : Gaie
L'année des petits jeux massivement multi-utilisateurs s'achève plutôt bien. La star du moment est virtualregatta, poussé par les vents favorables d'un Vendée Globe passionnant. Sur l'invitation de proches rapidement retrouvés, j'ai plongé: c'est d'ailleurs un levier intéressant que de mélanger le réseau social "à la facebook" et les simulations d'entretien (entretien d'un dinosaure dans Dino Gaia, d'un survivant dans 650km, d'un cheval dans Sulkyland). On peut se demander s'il y a un équilibre possible entre ces deux genres de mécaniques lourdes d'implication dans un jeu, mais passons.

Les perspectives pour ce genre de jeu sont belles, plus belles en tout cas pour le web à simple rendement publicitaire. La généralisation des mobiles connectés au réseau des réseau a poussé à une simplification des règles d'interaction pour garantir une immersion plus grande d'une clientèle plus large. Virtualregatta fonctionne ainsi sur 2 données très très simples, le cap et la voile utilisée. Tout le reste n'est que mathématiques. Mais dans un modèle déjà expérimenté sans trop de succès par le branchement web des Sims de Will Wright, la rentabilité des simulations massivement simples réside dans l'achat et la vente de petits bonus, très tentants pour les plus aisés ou les plus accros. Maintenant ça marche, car même les yuppies naviguent au large des Kuergelen ou engagent des combats avec leur vélociraptor niveau 5.

On peut s'attendre à encore une ou deux belles années pour ces sim portables, avant une logique extension du ludique à d'autres formes, plus massives encore, plus simples peut-être (des télé-tamagochis dans les calculatrices, des quizz automatiques dans les kindle, ou que sais-je encore).
Publié le 02/11/2008
Par fxboffy
Humeur : Gaie
Ce n'est pas une variante du brotsch ou une recette au Samos rôti. C'est un petit jeu en flash, et sa suite, réalisés tous deux par le studio Amanita design. On n'y passe pas très longtemps, l'interactivité est assez restreinte, mais le travail graphique et l'ambiance sont remarquables. Ils me rappellent bizarrement L'Amerzone, la forêt du système Dagobah, Oddworld et Flashback. Des bonnes références pour deux bons jeux.

Leurs autres productions, parfois très poétiques, sont visible à cette adresse : http://www.amanitadesign.com/
J'aime, je conseille.
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