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- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture.
- Et ça dure longtemps ?
- C'est chronique.
Publié le 03/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie
Il existe un jeu, ou plutôt une série ludique, qui mérite d'être montrée et diffusée dans le monde entier. C'est un jeu, mais c'est aussi un monde. Ultima VII est le chef-d'oeuvre de la série Ultima, et c'est aussi l'un des chefs-d'oeuvres de la Création.
 Les cartes de Britannia et de Serpent Isle.
Même si rien ne vaut de vivre concrètement cette aventure, une petite description de ce qu'on peut découvrir sur Britannia et sur les Isles du Serpent s'impose. Là bas, on rencontre évidemment des goules, des voleurs, des mages, des donjons. On tue des animaux ou des soldats adverses. On boit des potions, on cherche des clefs, on ouvre des coffres, on discute avec des personnages non-joueurs... Cela ressemble donc comme deux gouttes d'eau aux autres jeux "de rôle", comme pourraient le suggérer les cartes "vieux style" livrées avec ces jeux, ou la douce mégalomanie médéviste de leur créateur, Richard Garriott dit "Lord British".
 Mais il y a autre chose... Dans Ultima, on peut faire du pain avec de l'eau, de la farine, un four. Dans Ultima, on peut peindre, jouer de la harpe, pêcher. Dans Ultima, on peut rencontrer un ordinateur qui présente des jeux appelés Strike Commander, Ultima VIII, des jeux justement en préparation chez le studio réel d'Origin. Des Kilrathis sortis d'une autre franchise maison se sont posés dans le champ d'un paysan déboussolé. La palette des couleurs donne souvent envie de se promener en toute quiétude dans les champs, les forêts, dans les villes, de jour comme de nuit, au son des superbes mélodies douces ou tristes ou rythmées composées pour ces oeuvres audiovisuelles. On perd son temps avec plaisir dans la découverte de ces univers riches. On fait ce que j'appelle du "non-jeu", le danger de perdre / mourir n'existe plus (c'est particulièrement vrai sur Serpent Isle, où les moines vous redonnent vie à chaque fois que vous passez de vie à trépas), mais le plaisir vient de la simple découverte d'un univers, à la fois différent du nôtre et miroir déformant de notre bonne vieille Terre.
C'est en jouant à Ultima VII The Black Gate que j'ai compris la façon dont fonctionnaient les sectes, au travers de l'histoire de la "Fellowship" (confrérie) du Gardien et de Batlin. C'est en jouant au même jeu que j'ai commencé à comprendre l'insidieux et injuste traitement fait à ceux dont le mode de vie nous semble différent (saltimbanques, gens du voyage...). Dans Ultima on est amené à comprendre la cruauté de certains choix, fait au nom de l'intérêt général et contre ses propres affections, ou contre sa propre fierté (avoir le choix de trahir un ami ou un autre, accuser une personne tout en comprennant profondément les raisons de ses actes). Dans le monde virtuel d'Ultima sont éclairés bien des aspects de notre vie à nous, les humains, avec nos travers, nos qualités, nos étonnants dévouements et nos indicibles faiblesses.
A ce propos, Ultima VII est aussi l'occasion pour ces créateurs exceptionnels que sont Richard Garriott et Warren Spektor de faire une des premières oeuvres vidéoludique à dimension réflexive. En d'autres termes, le fonctionnement du jeu nous amène parfois à nous demander ce qu'est un jeu, pourquoi nous jouons, ce que nous tirons de ce jeu dans notre vie réelle. Par un jeu subtil entre identification et distanciation, les auteurs donnent au joueur une place plus riche que celle proposée dans la masse des jeux vidéo. Au lieu d'être simplement "interacteur", le joueur devient "interlocuteur", ses pensées sont confrontées à celles évoquées dans le jeu. L'introduction est significative : une séquence présente un jeu qui se lance, Ultima; puis suite à une panne, le joueur (dans le jeu) est amené à se rendre à la porte qui l'emmène dans le jeu auquel il était censé jouer. Autre séquence de mise à distance que j'adore : l' Avatar (le héros) doit jouer le rôle de l'Avatar dans une pièce, alors que ses partenaires ne savent pas qui il est. Déjà il doit se trouver un déguisement, parce que ses vêtements ne sont pas celui d'un Avatar. Ensuite au niveau du jeu de scène, le metteur en scène trouve toujours que le héros n'arrive pas à jouer assez bien l'Avatar !
Je n'en finirai jamais de vanter cette oeuvre géniale. Mais laissez de côté la sommaire et insatisfaisante description faite par Wikipedia de cette oeuvre magistrale en 2 épisodes principaux. Et jouez à Ultima VII par tous les moyens.
Publié le 02/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie
Je vais très bien.
(à la différence du budget de la France, de la cote des clubs français sur le plan européen, des citoyens birmans épris de liberté, de l'équilibre climatique mondial,...)
A demain pour une nouvelle chronique.
Publié le 01/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Ironique
 Les bibliothèques actuelles sont de beaux lieux, avec des rangées très mathématiques, rassurantes, et l'écriture littéraire dans certains livres, porteuse de folies et de vie. Elles ont des couleurs codées, l'odeur des moquettes rénovées ou du revêtement de granulés plastifiés, le son des murmures, des pas, des pages et des machines à code-barre. On a des espaces très pensés, très riches en informations et en méta-infromations. Les panneaux de classement font penser aux panneaux plantés devant les simples dans les jardins botaniques médiévaux.
(Par parenthèse, je suis à chaque fois attendri par l'origine du double sens de scrupule, à la fois source de gène morale et très petite unité de mesure de masse : le petit caillou scrupulus sous le pied qui gênait les Romains en sandales était aussi utile comme contrepoids sur une balance à poudres.)
Les bibliothèques numériques, à quoi ressembleront-elles ? Une part de moi, nostalgique, regrette déjà, avant qu'il ait été muséifié, l'objet livre. Il cachait son contenu, semblait comme une fleur qui s'ouvre à mesure qu'on la découvre. Il ressemblait un peu à un oiseau, ce que nombre de dessinateurs avaient utilisé pour dire toute la vie portée par les livres : la librairie ésotérique L'Oiseau livre porte même cette image en enseigne. Un livre numérique est souvent d'abord une icône en forme de A script rouge sur fond blanc, le symbole d'un document PDF.
 Ou alors, dans le meilleur des cas, un livre numérique est la page de couverture du livre réel. Et si le livre n'est jamais réel ? Il faudra bien inventer des couvertures fictives pour vendre sur Amazon, Barnes & Noble et le site de la FNAC. Les rangées des bibliothèques se croisent et s'interpénètrent comme dans un tableau de Maurits Cornelis Escher : un livre peut appartenir à 2 ou 3 ou 10 rangées à la fois, son existence est juste une probabilité actualisée par la recherche des internautes.
MC Escher
 Lorsqu'on effectuera une recherche, ce ne sera plus (jamais ?) une recherche de document, mais une recherche d'information, organisée et triée par la main invisible, impartiale et incapable de la loi d'indexation automatique. En tapant le mot "je" on saura ainsi, grâce à un algorithme puissant, quelles sont les pages de Corinne ou l'Italie dans lesquelles madame de Staël utilise un discours narratif à la première personne. Il sera donc possible d'en étudier les occurrences sans avaler les il/elle/on, les nous, les vous, les ils/elles, les tu par milliers, mais aussi sans pouvoir mesurer la formidable incongruité de ces occurrences dans les centaines de pages du roman.
Dans ces cousines, les librairies numériques, on ne commandera pas une botte de carotte et 6 pommes, on demandera la pelure de carotte et le trognon des 6 pommes; c'est à dire, je ne voudrai pas acheter Le Seigneur des Anneaux tome 1 - La Communauté de l'Anneau et Histoires de Demain, pour 8 €, mais le chapitre "Un raccourci vers les champignons " et la nouvelle Les Pieds et les Roues, pour 0,55 €.
Devant la lassitude de certains de n'interagir qu'avec des icônes et des zones de texte et des boutons, certaines cyberbibliothèques proposeront la convivialité d'une navigation en 3D. Les avatars de bibliothécaires seront de plus en plus fouillés, ils ne ressembleront plus aux premières générations dignes de l'anthropomorphie d'Archimboldo (voir ci- dessous).
 Le bibliothécaire - Arcimboldo (c) 1995 François Almaleh
Certains internautes proposeront leurs MySpace livres, mélanges de partages de livres d'autres et de livres écrits par soi, parfois sans distinction. Les bibliothèques de Second Life² seront en lien direct avec les stocks numérisés de la Bibliothèque du Congrès Américain. Et dans les livres des auteurs modernes un outil très pratique permettra de créer automatiquement un hyperlien vers les oeuvres nommément citées ou évoquées par le biais d'une citation. Certains faux-monnayeurs, Gide ou Robbe-Grillet du XXI° siècle, retrourneront le palimpseste en faisant visiter une bibliothèque dont l'histoire, le fond et les extraits disponibles créent une oeuvre de pure fiction où le lecteur perd la limite entre l'écriture d'une aventure et l'aventure d'une écriture.
Les Reptiles de MC Escher
Je dois le reconnaître, il y a dans les boulversements dus à la bibliothèque numérique des aspects très séduisants. Mais alors que le naturel n'en finit pas de revenir au galop, l'incroyable densité du réel, les belles difficultés des introuvables et des recherches limitées par un fond rendent la présence de bibliothèques matérielles nécessaires. Que de découvertes n'auraient pas eu lieu si tout le monde avait trouvé d'emblée l'information recherchée ! Pas de Colomb en Amérique, pas de 100 jours de Napoléon, pas de pasteurisation, pas de radiographie des poumons ! Pas de curiosité possible, pas d'envie ou de désir de savoir.
Publié le 30/09/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie
C'est amusant de revoir ma candeur d'il y a quelques mois sur le plan politique... Alors que je me retrouve de plus en plus en situation de "partir", "d'y aller" comme on dit dans dans le jargon politique, je mesure le chemin emprunté depuis la dernière campagne présidentielle. En revanche, je suis toujours étonné par le côté "mauvais élèves qui discutent" des personnalités politiques. C'est peut-être mon côté "bon élève qui écoute". J'enrichis avec quelques photographies prises sur le fait. NB : Cet article a été publié pour la première fois le 20/04/2007.
Il y a une semaine exactement, j’assistais à mon premier meeting politique. Evidemment, c’était à celui de Ségolène Royal , contexte oblige. J’y ai compris pourquoi, à mon grand étonnement, de nombreux hommes et femmes politiques conversent durant les interventions des autres, au lieu d’écouter religieusement leur parole afin d’en tirer le meilleur parti. Tout simplement parce qu’ils connaissent déjà pas mal la « musique » qui y est jouée. Moi-même durant ce meeting, je n’ai écouté le discours de Madame Royal que de temps à autres, comme lorsqu’elle a abordé le thème du Darfour par exemple. J’étais bien plus intéressé par ce qui se passait là devant mes yeux, et qui n’est quasiment jamais montré (sauf dans quelques excellents reportages récents, ainsi celui de la campagne interne sur Canal+) : les coulisses de la vie politique. J’insiste sur le terme de « vie » politique, au sens d’organisme vivant, avec ses organes, ses régulations, ses systèmes en équilibre perpétuel.  Il y a d’abord le service d’ordre, je devrais dire le service d’ordre juste, car il prépare le terrain, s’impose fermement mais sans vouloir casser les rêves des militants en furie. Il y a la furie des militants, joyeuse et bon enfant, mais très instinctive. Des frémissements traversaient la foule lorsqu’une rumeur d’arrivée prochaine de la candidate aux présidentielles partait d’un coin de la salle. L’objet d’attente est retardé, alors on siffle des gens au demeurant fort respectables (Moscovici, serein, Peillon, flamboyant, etc.). Puis elle arrive, et c’est l’extase presque béate. Elle est leader, elle fend la foule et prend sa place, tout en haut tout en blanc.  Moi pendant ce temps je capture quelques images bousculées, je cherche des yeux le bras droit Monsieur Mennucci . Car il y a tous les autres, ballet incroyable de personnes imposantes noyées dans la masse et sous la candidate. Forni, président de région à l’égal de Ségolène ? Chevènement , Empereur de Belfort, co-fondateur du PS, candidat en 2002 et de nombreuses fois ministre ? Moscovici , député européen, légat de Dominique Strauss-Kahn, ministre rompu aux questions européennes ? Rebsamen et Fousseret , maires de capitales régionales mais aux rôles cruellement dissemblables (l’un directeur de campagne, l’autre hôte d’un meeting régional) ? Claude Bartolone , incarnation du courant fabiusien ? Peillon , jumeau brillant de Montebourg et futur poids lourd du parti ? Paulette Guinchard , très respectable secrétaire fédérale chargée de dossiers pointus par le conseil national du PS ? Ils n’existent plus aux yeux des fans de Ségolène. Je l’avoue, j’étais moi aussi venu pour l’approcher, pour avoir pourquoi pas une dédicace de son livre Maintenant. Mais finalement, à cette signature obtenue avec force opiniâtreté (ne croyez jamais un responsable de la sécurité qui vous dit que derrière lui il n’y qu’une salle de presse et que Ségolène Royal n’est plus là), je préfère presque l’annotation de Vincent Peillon, l’intérêt faussement vif de Bartolone pour la veste du même Peillon, la discussion à 4 avec Pierre Moscovici, un jeune du quartier dubitatif et une mère de famille enflammée (à propos du temps en Franche-Comté, du rôle de Dominique Strauss-Kahn dans la campagne et de la réaction des femmes à la candidature de Ségolène) ou encore les allées et venues incessantes des attachées de presse entre la zone mixte et la salle de presse.  C’est la vie politique. Et cela n’empêche pas d’être attentif au rôle crucial d’une sélectivité des aides publiques aux entreprises pour la relance de l’emploi dans les PME innovantes, et d’imaginer le menu choisi par Ségolène R. et son fils Thomas H. à l’excellent restaurant Le Champagney (traiteur de mon mariage, c’est un gage de qualité ).
Publié le 29/09/2007
Par fxboffy
Humeur : Souriante
Le titre de l'époque est le suivant : Du cal en bourre ou de la corne en coton de couche ?
L'article a pris quelques rides, en particulier parce qu'on était juste après l'élection présidentielle de mai dernier. J’avoue un faible pour les jeux de mots tortueux et réservés à quelques initiés. Les stations de métro, par exemple, qui sont surtout connues par les habitants de la ville concernée, c’est un terrain d’exercice de grande qualité, même si on tire parfois par les cheveux. Une petite histoire introduit le jeu de mots, et ce calembour sert en quelque sort de conclusion, parfois de morale, à cette histoire.
Quelques exemples, à Paris :
« Pendant la période communiste, en URSS, c’était absolument interdit de représenter des symboles religieux en public, c’était passible du goulag, dans les régions loin au nord de la Sibérie. Or un jour un koulak du nom de Sebast dessina sur un mur du Kremlin un disque solaire avec un œil et des rayons, symbole du dieu du soleil chez les Egyptiens. Très logiquement, Ré au mur, Sebast au pôle (Réaumur – Sebastopol). »
« Une jeune femme se faisait très très souvent de multiples fractures ; ses parents s’inquiétaient, et ne comprenaient pas pourquoi en rentrant chez eux le soir ils la trouvaient si souvent avec un bras, une jambe ou une côte brisés. Désespérés, ils appelèrent un médecin italien, avec un fort accent mais très réputé dans son expertise du squelette. Le médecin passa une journée à observer la jeune fille, et constata qu’elle se jetait du haut des escaliers, qu’elle plongeait la tête la première sur le carrelage, etc. A leur retour, les parents demandèrent, affolés : « alors, alors, pourquoi elle a un problème aux os, docteur ? ». Et lui de répondre : « Ma ! c’i pas les os, c’est la tête qui va pas ! » (Massy – Palaiseau). »
Georges Perec et quelques collègues de l’Oulipo ont porté cet art à un haut sommet, avec entre autres les variations sur la chanteuse lyrique Monserra Caballié (je ne suis plus sûr de l’orthographe de son nom). Les références au capitaine Achab ou à Munch sont fines et savoureuses comme des pizzas, mais en plus elles nourrissent la réflexion. M’inspirant de ce modèle, je garde toujours quelques temps de réflexions pour mettre en histoire les noms que je rencontre. Exemples en exclusivité pour la toile :
« Vous connaissez tous l’histoire du Golem, cet être fait de terre évoqué dans l’ancien testament. Mais vous ne savez pas que plusieurs grades existent, du plus faible au plus puissant. Si vous souhaitez faire peur à un chat, invoquez Golem citadin. Pour le déminage d’un champ de 4 hectares, ayez recours à Golem provincial. Enfin pour vous aider à accéder aux plus hautes responsabilités, c’est Golem royal qu’il vous faut ! (Ségolène Royal) »
« Que le futur président désire un peu de repos après cette longue campagne, c’est normal. Qu’un riche homme d’affaire invite depuis de nombreuses années un homme politique à venir sur son yacht, c’est normal également. Mais que la réponse à l’invitation dans un lieu cosy tombe juste à ce moment là, pardon de faire un anglicisme, c’est ce qu’on appelle un « hasard cosy » ! (Sarkozy) »
« Pourquoi le Front National est-il verrouillé par la famille de Jean-Marie ? Tout simplement parce que c’est très difficile de forcer le pêne à s’ouvrir ! (Le Pen ; pour mémoire, le pêne est la partie métallique qui sert à fermer une serrure) » J’essaierai de présenter, de temps à autre, un ou deux calembours du même genre, voire de relayer ceux qui me seront indiqués par des proches ou des moins proches.
Publié le 28/09/2007
Par fxboffy
Humeur : Ironique
Les Français sont parmi les 5 premiers mondiaux, et ils viennent d'écraser de leur classe la dernière compétition. Le British Open, ce n'est pas rien ! Serait-ce une forme de revanche pour Jean Van de Velde et le dernier trou dramatique de son British Open ? Non, il ne s'agit pas de golf. Cela fait deux éternités que les garçons français n'ont pas été aussi à la fête en golf, en tennis ou en cyclisme. Un petit indice visuel pour commencer:
Ancien numéro 1 mondial, le trentenaire a de beaux restes comme en atteste sa dernière finale.
Bon, ce n'est pas sûr que cela vous aide vraiment... Tout le monde ne connait pas Thierry Lincou, malgré son palmarès splendide. Si ce nom, Thierry Lincou, ne vous dit rien, peut-être reconnaitrez-vous le sport qu'il pratique grâce à la photo en pleine action de l'autre Français finaliste du British Open :
Grégory Gaultier, l'un des meilleurs joueurs de squash au monde.
Je ne fais pas une recherche désespérée de la France sportive qui gagne, du genre après le foot, le basket, le rugby, le volley, le judo ouf !, Je souligne juste que d'autres sports existent, et que les champions du monde ou vainqueurs de trophée ne sont pas moins méritants que ceux des sports majeurs à partir du moment où la compétition regroupe des professionnels du monde entier.Vive la France qui squashe, elle a le double mérite de gagner et de ne pas être rétribuée au mérite...
Publié le 28/09/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie
Une notulette pour dire (écrire plutôt) mon admiration du superbe spectacle donné par les équipes de Monaco (L1) et Nantes (L2, bientôt de retour en L1) lors du 16ème de finale de la coupe de la Ligue... autant dire un match sans intérêt théorique.
Mais dans les faits, quelles belles actions, des frappes soudaines cadrées, des arrêts solides, des beaux mouvements collectifs (surtout côté nantais), des beaux gestes (surtout côté monégasque, avec un Meriem étincelant et un Nenê des grands jours). Peut-être même en garderais-je des souvenirs, pourtant mon tiroir "mémoire de matches" est bien chargé.
Comme le grand Nantes de 95 contre le grand Monaco de 99
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