C'est un défi, mais c'est d'un grand intérêt, d'oser une intervention dans une langue qu'on n'a plus vraiment pratiquée depuis des années. J'aime beaucoup l'allemand, à l'inverse d'énormes présupposés liés à l'histoire de nos relations avec l'Allemagne. Mais après si longtemps, cela fait un peu peur.
A périr sans gloire on... triomphe sans péril (ou à peu près).










