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- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture.
- Et ça dure longtemps ?
- C'est chronique.
Publié le 03/11/2007
Par fxboffy
Humeur : Souriante
Le personnage (?) de Philippe Gelück n'a pas été "dessucité", mais en cette période de visite aux morts les pensées de cet être aux prétendues 7 vies peut nous apporter son lot d'humour profond.
De profundis les morts se bidonnent sans doute, et nous les vivants nous pouvons rire avec eux de notre condition de mortels. Sur le calendrier qui lui est consacré le Chat commentait le Monument aux vivants : "Il ne va pas y avoir la place de tous les mettre !". Le jour d'avant le jour des morts, un petit syllogisme digne de "Socrate est un chat" amenait le gros gris minet à conclure qu'après la vie on est mort pour la seconde fois (la première précédent la vie).
Pensant aux dessins qui font sourire et un peu réfléchir du sieur Geluck, je ne résiste jamais à l'occasion d'évoquer la gravure représentant quelques indiens d'Amérique du Nord, avec pour légende "Le Dernier des Mohicans - L'Avant-dernier des Mohicans - L'Avant-avant-dernier des Mohicans - et quelques amis". Plaisir avec une pointe de morbidité de voir représentée "Marie-Antoinette de Milo" (sans les bras et sans la tête).
Tout cela pour dire à ceux qui ne connaissent pas encore bien cette série de se jeter sur le premier album venu : le légèrement scato côtoie le quasi métaphysique et le franchement absurde. C'est un régal.
Roger, un verre de muscadet à moitié vide, je suis déjà à moitié plein et je ne veux pas que le patron me vide, sinon je me plains !
PS : je suis finalement assez satisfait d'avoir parlé de l'oeuvre majeure d'un dessinateur sans en avoir montré un seul dessin... Au moins la loi DADVSI est respectée !
Publié le 03/11/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie
Au XVIII° siècle, il était une fois un jeune homme, un adolescent, presque un enfant, qui épata la galerie. Pour devenir un homme, de Prague à Salzbourg en passant par Vienne, c'était une autre paire de manche. Mais finalement, on peut penser que vers 25 - 30 ans il était devenu mûr pour son âge. C'était le Gasquet des symphonies, le Ben Arfa des opéras, le Hamilton des concertos. C'était Mozart.
C'est dur de grandir, surtout lorsqu'on vous tanne la peau avec des surnoms de "prodige". Heureusement pour nous, spectateurs de musique ou de sport, cela arrive, et alors, quelle joie !
Publié le 03/11/2007
Par fxboffy
Humeur : Au secours !
Ces derniers jours je suis pris d'une attention étonnante, venant de ma part, pour les petites chansons qui sonnent un peu creux, ces tubes qui tournent et s'arrètent aussi vite qu'ils sont venus. Cela a un peu commencé avec Koxie et son sympathique Garçon; ça a continué avec Rihanna et son Don't stop the music au refrain glissant (excellent sample de Michaël Jackson), puis de plus en plus bas il y a eu le slamant Appelez moi Kenza de Kenza Farrah (jolie alternance de l'aigu et du grave)...
Il y a peut-être le besoin de comprendre le monde tel qu'il change, car au fond beaucoup de choses traversent les musiques les populaires, sur les civilisations qui se croisent, sur l'avenir qui s'interroge et se construit, sur le cynisme de nos cultures (Guetta, Daft Punk et Bob Sinclar). Et après tout, avant d'être des classiques de RTL 2 et EUROPE 2 les chansons de Police et REM étaient des tubes.
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