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Tribune libre
Mon bloc perso.
- C'est grave docteur ?
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- C'est chronique.
Publié le 04/01/2009
Par fxboffy
Humeur : Tendre
Parmi mes ordinateurs encore en marche, ou au pire dans un disque dur récupéré dans mon vieux 486 dx2 66, je conserve des sauvegardes de Ultima 7 faites par mes petites mimines,à des moments très particuliers ponctuant cette magnifique double histoire (Black Gate / Serpent Isle). Qu'est-ce que je vais en faire? On fait des fiches de lecture, mes sauvegardes sont des aides-mémoires au cas où.

Trop souvent je fais des trucs "au cas où", mais passons. Certes les sauvegardes ont une durée de vie bien plus courte que les fiches papier, les classeurs, les notes manuscrites marginales, donc cette conservation ne servira peut-être à rien. Quoi qu'il en soit si on se pose la question de la conservation de l'expérience ludique, on doit intégrer ce qui peut faciliter le renouvellement de l'expérience. On met bien parfois une table des matières dans un roman.

Garder ses sauvegardes de NBA JAM si on a à la fois le matériel original et un émulateur? Non, sans doute pas quand même, car la principale dimension ludique est accessible quasi-immédiatement (une partie et on peut expérimenter les sauts jordanesques à tout bout de champ). Et celles de Street Fighter II' Turbo? Oh de toute façon il n'y en avait pas. Mario World, Zelda Ocarina of Time ? Pourquoi pas, mais alors on risque de passer à côté de l'excellente progression de difficulté de Miyamoto. On doit donc trier les vieilles sauvegardes en fonction du type d'intérêt ludique marquant dans le jeu concerné. Encore une preuve que les jeux vidéo aussi doivent faire l'objet d'un traitement documentaire serré.
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