C'est une longue histoire d'amour. Alors quand une Belge peut offrir deux roues de vélo à une française, elle ne se prive pas (pour les non-initiés au tennis, une roue de vélo correspond au 0 dans le score infamant 6-0).
Marion Bartoli pourra monter en danseuse à Notre-Dame du Puy en Velay pour brûler 4 cierges:
- 1 pour la chance qu'elle a eu de pouvoir participer au Masters, elle qui était tout juste dans les 50 premières du classement WTA quand Mauresmo l'avait remporté.
- 1 pour remercier Justin Hénin de lui avoir offert ces deux roues de vélo, qui sont peut-être sans précédent dans l'histoire du Masters.
- 1 pour se convaincre que cela ne peut pas être pire au prochain match, c'est pas possible.
- 1 pour prier que son nom ne soit pas éternellement lié à cette amicale raclée, tout comme Paul-Henri Mathieu traînant sa défaite contre Michaël Youzhny en finale de coupe Davis, ou Ginola répondant encore, plus de 14 ans après, aux questions sur ce centre fuyant au second poteau qui allait amener, à l'autre bout du terrain, la frappe sous la barre de Kostadinov...
L'expression rage de vaincre n'est vraiment pas usurpée concernant la reinette Justine.










