Mon propos est simplement de souligner le plaisir qu'un (modeste) chercheur d'information a en tombant sur une partie masquée du web. Par exemple grâce à la mise en cache de Google, j'ai pu accéder à cette page gouvernementale validée le 2 décembre 2007, disparue depuis (la page d'accueil de www.agora.gouv.fr est une page blanche):
http://www.google.com/search?q=cache:mO6_f9URfl0J:www.agora.gouv.fr/+agora&hl=fr&ct=clnk&cd=2&gl=fr&client=firefox-a
Quel était le but du gouvernement avec ce logiciel Agora ? Participer à la réduction de la fracture numérique ? Quoi qu'il en soit il semble à ce jour (j'écris le 5 décembre pour une publication le 9 décembre) avoir des regrets et ne plus souhaiter partager ce logiciel libre. Problème de droits, manque de pertinence de cette démarche dans un océan de propositions alternatives, coût excessif par rapport au retour sur investissement de la plate-forme ? Là encore, on ne peut faire que des suppositions.
J'en ai profité pour télécharger ledit logiciel, si j'ai le temps de le tester je vous dirai ce que des millions d'internautes français aux abois ont raté.PS du 9 décembre 2007 : On a l'air ballot, quand on parle de quelque chose de caché avec délice, alors que le site prétenduement caché est réapparu... Je laisse toutefois ce post pour montrer combien l'information est devenue au XXI° siècle une chose fluide, toujours mobile. L'information est devenue quantique (ne l'a-t-elle d'ailleurs pas toujours été ?).










