Le proverbe est à renouveler dans ce contexte de stades gelés, il faut souffrir pour être pro...
Mais pourquoi vouloir absolument protéger les corps de professionnels de ce genre de risque, alors que la prudence devrait seule les guider dans ces circonstances? Les appuis sont très mauvais, ce n'est pas une raison pour écarter les façons alternatives de jouer dans cette situation de jeu (jonglages, longs ballons, frappes lointaines). Tant qu'il y a équité dans le nombre de joueurs de part et d'autre, et tant que cette siutaiton est aussi rare pour les uns que pour les autres, on joue. Imaginons que tout à coup une tempête de sable recouvre Gerland ou le Vélodrome, il faudra bien se mettre au beach soccer le temps d'un match!
La comparaison avec la formule 1 est pour moi sans équivoque: lorsqu'il pleut, on fait appel à la prudence des pilotes, on n'annule pas le grand prix! Quand il gèle on ne pourrait donc compter sur les footballeurs pour responsabiliser leur comportement?










