S. Chabal (c) L'Equipe
C'est ce que pourrait dire le troisième ligne centre All Black à son vis-à-vis français à la fin du match. Mais que la personne qui partage sa vie se rassure, on ne fait pas ici dans le sentimental, je vous en laisse juge :
Pourquoi c'est assez drôle, cette séquence, et pas seulement effrayant de violence autorisée ? Tout d'abord, le n° 8 néo-zélandais va bien. Ensuite, graphiquement on est plus dans le mécanique (on imagine la silhouette de Chabal s'imprimer sur la pelouse du stade, avec le kiwi collé dans l'empreinte) que dans le vivant. Enfin, un troisième ligne All Black, ce n'est pas un enfant de coeur ou une allumette, c'est une montagne puissante : on imagine donc qu'il faut un autobus lancé à pleine vitesse pour le faire reculer. Il faut Sébastien Chabal.
PS : On en fait des louches sur Chabal, on monte en épingle le personnage qu'il se crée, mais avec l'évolution actuelle du rugby il n'est pas très loin des standards. Seuls sa "gueule" cro-magnonesque et un indice de masse musculaire au-dessus de la normale rendent son jeu médiatiquement attrayant. Pour ne pas faire de saturation médiatique (comme Christophe Dominici l'a fait avant lui), il faudra en particulier qu'il ne reste pas prisonnier toute sa vie de ce personnage du Chabal cannibal.










