J'emprunte à Vincent Peillon le titre de son dernier ouvrage pour développer une constatation désolante sur le parti aux roses et aux épines : comme à la Révolution, chaque fois qu'une tête dépasse il faut la couper. Mais il ne reste plus que les épines ! Le PS va-t-il poursuivre le jeu de massacre jusqu'à ce que François Bayrou trouve un bon appart' rue de Solferino ?
Au vu des derniers mouvements de terrain, le vent du boulet est passé, et la machine se remet en marche... Comme quoi une fine interview bien menée et bien placée, celle de Ségolène Royal sur TF1, peut faire de petits miracles.










