Une simple revendication, peut-être plus légitime que celles de certains mouvements de grève récents (je n'oserais tout de même pas l'affirmer de façon tonitruante devant un piquet de grève des mécaniciens de la SNCF). Je dis à qui veut bien l'entendre que la DOCUMENTATION n'est pas un mot grossier, qu'on peut être moderne tout en faisant de la doc, qu'on ne devrait pas être obligé de cacher ces quelques actions simples mais expertes derrière des labels anglo-saxons aussi vite disparus qu'apparus.
C'est sans doute difficile à exposer à des petites et moyennes entreprises, les investissements destinés à fluidifier les échanges d'information au sein d'une structure sont rentables ! Une entreprise de 1-20 personnes peut avoir, suivant son type de métier, un(e) documentaliste à plein temps, ça ne me choque pas et surtout cela ne devrait choquer aucune équipe dirigeante, aucune comptabilité.
Sadi Carnot, inventeur des principes généraux de la thermodynamique ne me contredirait pas : contre la déperdition inéluctable (S=k*log(W)) d'information, il faut lutter à chaque instant. Sinon c'est l'homogénéité, le ronronnement, l'impossibilité d'aller plus loin, le plomb. Un entreprise qui a du plomb dans l'aide, cela ne nous réjouit pas: elle est comme morte déjà.
Viva la documentaciòn !










