C'est un nom que désormais je retiendrai, car il a réalisé en Israël une grande oeuvre, affranchie de l'auto-censure qui aurait pu protéger à l'excès la vision des soldats israëliens. Valse avec Bachir est un extraordinaire portrait d'une époque. Mais c'est plus que cela. Quête du sens plus que de la mémoire, ce film marque une nouvelle étape dans la grande redistribution qui se joue entre document et fiction, d'un côté, et entre les techniques de films d'enfants (dessins animés) et les techniques d'avant-garde (post-production et clips technologiques), d'autre part.










