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Mon bloc perso.
- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture. - Et ça dure longtemps ? - C'est chronique. Publié le 22/09/2007
Humeur : Souriante
Dans le cadre du jeu sur les mots qui me plaît tant, je me suis amusé à combiner l'homophonie coeur / choeur / (Jacques) Coeur / qu'heurts /(ha)cker / (é)coeure avec les expressions qui utilisent ces mots homophones.
Comme dit le proverbe, "hacker vaillant rien d'impossible", donc je me suis lancé dans ce mixage vocal, à vous d'en retirer ce qui vous amuse: - Franck Michael, de salle en salle, chante en coeur - Dans la pièce d'Eschyle Les Perses, il y a un choeur qui bat (et flagelle le Grand Roi). - Charles VII est le roi de Coeur, contrairement à ce qui est écrit sur les cartes à jouer. - Les rugbymen français étaient 20 coeurs avant d'être vainqueurs face à l'Irlande. - "Oh l'écoeure", disaient les Lyonnais après l'amère défaite au Camp Nou, alors que d'habitude en coupe d'europe ils s'encourageaient à coups de "hauts les coeurs"... - Les historiens aimeraient bien avoir le Jacques Coeur à l'ouvrage. - Un chien qui bave derrière un coryphée, c'est le risque de voir la rage au choeur. - Dans l'univers du Neuromancien de Gibson, il n'est pas rare de voir une opération hacker ouvert. - Les chansons des Dix Commandements ont été apprises par choeur par de nombreux fans - A force de lui donner à manger, l'épouse de Jacques a fini par avoir le Coeur gros. A suivre...
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Publié le 22/09/2007
Humeur : Gaie
Toujours attentif aux vieux matchs diffusés par ESPN Classic, j’ai revu avec un plaisir énorme la demi-finale de la coupe du monde de rugby 1995. Très grand plaisir grâce aux joueurs monumentaux qui y prenaient part : au-delà du fade Will Carling, l’Angleterre pouvait jouer les premiers rôles à l’avant avec Justin Leonard, Rodber, Brian Moore ou le grand Martin « Jono » Johnson, et se défendait au mieux à l’arrière avec les deux Underwood, Guscot, et le très classe Rob Andrew à l’ouverture. En face, c’était du très haut niveau, la meilleure équipe du tournoi sans doute : le roc Sean Fitzpatrick, Robin Brooke excellent capteur de ballons, Zinzan Brooke le stupéfiant flanker (quel drop de 35 mètres !), Kronfeld et son casque et ses percussions, Andrew Mertens le métronome (ici plutôt déréglé), Jeff Wilson le feu follet, Little, et un monstrueux, surhumain Jonah Lomu. 4 essais dans ce match, rien de moins, avec en particulier dès la 5ème minute le célèbre renversement de Mike Catt. C’est l’une des scènes qui a fait sa légende, comme le tampon de Chabal sur le n°8 néo-zélandais fait actuellement la sienne. On repasse en boucle et on reste bouche bée devant tant de puissance. A l’époque, quand il atteint sa vitesse de croisière, rien ne peut l’arrêter, pas même un plaquage haut, une petite cuillère ou un corps « normal » en opposition. Vitesse, puissance mais aussi intelligence des trajectoires, l’homme montagne, comme on l’appelait, était au sommet de sa forme. La fin était débridée et prévisible, une Angleterre courageuse et une Nouvelle-Zélande dominatrice se disputant la domination du terrain à coups de grandes courses slalomées en direction de l’en-but. Et après la fin du match, la suite de la compétition allait montrer au monde entier que la décennie du rugby ne serait pas celle de l’essai mais du jeu au pied (de Stransky à Wilkinson en passant par Larkham). |
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