Dans ma liste de joueurs pas mauvais contenus dans l'effectif théorique de Lyon 2008-2009, je m'étais trompé sur l'identité du 8/10 acquis grâce à la revente de Ben Arfa, Maicon et Boumsong. C'est Kàka, autrement plus classieux que Robinho (même si sa conduite de balle laisse encore à désirer). Et en défense, après avoir tenté d'attirer Soul Campbell, je me suis rabattu sur Rio Ferdinand l'année suivante: je n'ai pas perdu au change!
Si stupéfiant que cela puisse paraître, côté bizness dans l'univers des jeux, j'étais passé à côté de la montée en flèche de Vivendi - Blizzard - Activision cette année. C'est tout un monde qui change, cela faisait plus de 5 ans que EA était maître incontesté. Mais il faut dire qu'avec les licences World of Warcraft et GTA, il y avait du potentiel!
Ce qui me rassure beaucoup par rapport au monde des entreprises, c'est qu'il reste une prime à l'innovation, avec une inertie certaine. Nintendo méritait mille fois de tirer profit de sa ligne de conduite : gameplay, gameplay, gameplay. Et enfin ça marche. Comme Rabelais, Victor Hugo, Molière, Mozart ou Hitchcock en leur temps, le succès répété n'est que rarement innocent.










