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Tribune libre
Mon bloc perso.
- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture.
- Et ça dure longtemps ?
- C'est chronique.
Publié le 25/02/2008
Par fxboffy
Humeur : Gaie
En deux ou trois épisodes, je vous proposerai des blagues "faites maison" ancrées dans les métiers de spécialiste de l'info, de documentaliste, et surtout de bibliothécaire. Tout d'abord l'adaptation d'une blague connue.

C'est l'histoire d'une entreprise qui recrute pour un poste important, avec des candidats triés sur le volet : une polytechnicienne, un diplômé d'école de commerce, une bibliothécaire et un doctorant. Et à chaque candidat, ils posent une question décisive : "pourriez-vous compter jusqu'à 10 ?".

Réponse de la polytechnicienne :
- Bien sûr ! 1, 2,... 1, 2, 1, 2, 1, 2...
- Merci mademoiselle, on vous rappellera

Réponse du diplômé d'école de commerce :
- Bien sûr ! 1 KEuros, 2 KEuros, 3 KEuros...
- Merci monsieur, on vous rappellera

Réponse de la bibliothécaire :
- bien sûr ! 1-0-0, 2-0-0, 3-0-0, 4-0-0, 5-0-0, 6-0-0, 7-0-0, 8-0-0, 9-0-0... 9-9-9... Je peux pas aller plus loin, la Dewey s'arrête à 9-9-9 !
- Merci mademoiselle, on vous rappellera

Réponse du doctorant :
- Bien sûr ! 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, ...
- Très bien monsieur...
- Attendez, je connais la suite : 10, valet, dame, roi !
Publié le 25/02/2008
Par fxboffy
Humeur : Souriante
Je suis de façon paradoxale une tête brûlée des échecs ! Je dis paradoxale car l'expression brutale "tête brûlée" colle assez rarement à l'activité feutrée et intellectuelle du jeu déchec. C'est aussi paradoxal dans le sens où de façon générale je suis extrêmement prudent dans ma façon de jouer.

Je parle de tentation de l'échange car dans un début de partie, on peut rapidement faire des mouvements et des prises qui retirent du plateau de jeu, à égalité pour chaque adversaire, soit des fous ou des cavaliers, soit des pions, soit des tours, soit même les dames... Et souvent entre deux options, je choisis celle où s'effectue un échange de prises de pièces. Alors pourquoi cette tentation irrépressible de l'échange dans mes débuts de partie ? Je ressens fortement, je crois, le côté très théorique des pertes; de plus je n'aime pas l'énorme quantité de possibilités offerte par les débuts de partie, donc j'accélère la partie pour arriver au milieu ou surtout à la fin. A la fin de partie en effet, on n'a qu'un nombre restreint de coups, et il devient possible de vraiment anticiper loin le déroulement de la partie.

A l'inverse, dans les jeux où une stratégie gagnante, un chemin unique sont offerts aux joueurs, je suis très - trop prudent pour ne pas me "rater". Je ralentis le jeu autant que possible pour garder le contrôle de mes actions et des conséquences de mes actions. Ce qui fait que par exemple dans les jeux de stratégie en temps réel ou dans les FPS (first person shooter), je me fais ruiner par les adversaires partisans du "squirmish", l'attaque précoce avec une troupe légère.
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