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- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture.
- Et ça dure longtemps ?
- C'est chronique.
Publié le 31/03/2008
Par fxboffy
Humeur : Gaie
C'est un extrait des perles de tribunaux citées par L'Internaute (http://www.linternaute.com/humour/betisier/les-perles-des-tribunaux/le-betisier-des-tribunaux-parole-d-accuses.shtml). C'est un monument de lapsus, de ceux qui vous font non seulement tomber mais aussi vous écrasent plusieurs fois contre des panneaux et des murs.
"J'ai tout nié depuis le début, ce n'est pas maintenant que je vais dire la vérité !"
Publié le 30/03/2008
Par fxboffy
Humeur : En colère
J'ai un peu joué, je ne peux le nier, mais ce fut tant une routine que rien n'est digne d'être relaté.
Ah, si, un drame personnel vécu dans Knighthood, on m'a pris un vassal ! J'espère qu'un jour il reprendra sa liberté et qu'il reviendra dans mon giron bienveillant, parce que ça me fait vraiment du mal de le voir errer dans le château d'un autre, baron arriviste à la cote de maille rutilante. Moi le simple chevalier de province, je n'ai pas réussi, malgré 10 assauts sur ses murailles, à récupérer mon écuyer.
Voilà bien le genre de drame moderne, perdre son vassal...
Publié le 29/03/2008
Par fxboffy
Humeur : Au secours !
Le sport n'a rien d'un monde tranquille ces jours-ci, je dirais plus précisément "l'ordre sportif" subit de grands arrangements, plus profonds que je ne pourrai le décrire.
La banderole de certains fadas du PSG contre les lensois lors de la finale de la Coupe de la Ligue est une goutte d'eau de plus au-delà du vase qui déborde de médiocre bassesse. Elle disait "Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch'tis". Bravo pour la finesse ! Et contrairement à ce qu'on dit, je ne crois pas que la professionnalisation du sport soit à l'origine de ces maux des spectateurs et des spectacles, mais je les attribuerais plutôt aux duretés de notre société, de notre monde.
La combi qui va vite, c'est plus rassurant, tout de même, que le dopage: Alain Bernard a fait partir une grande partie des suspicions qui pesaient sur lui simplement en perdant son record au profit d'un nageur utilisant la même combinaison ultratechnologique. Soulagement !
Publié le 28/03/2008
Par fxboffy
Humeur : Tendre
Je plagie le titre d'un article sur le film Quand j'étais chanteur, mais il faut dire qu'il est très bien, ce titre. Tout comme est apaisant et époustouflant le regard qu'on peut poser sur la carrière passée de Gérard Depardieu. Le Gérard, comme dirait Delon, dont on n'est pas sûr que tous ses bons moments soient derrière lui. Il y a du bide dans cet homme, certes, mais il y a aussi un pouvoir d'humanisation, par-delà les artifices liés à l'industrie cinématographique, qui surprend régulièrement.
Par essence, dans la durée d'un film ou de sa carrière, Gérard Depardieu est de composition. Le doux et le fort, l'éteint et le vif, le naturel et le sur-naturel se mélangent en lui avec une grande cohérence. C'est peut-être ça, un acteur à la sauce Diderot mâtiné d'Actor's Studio : une incarnation enflammée qui n'empêche pas l'intelligence d'un jeu de masques. Contradictoire? Non, humain, très humain. Comme Depardieu.
Publié le 27/03/2008
Par fxboffy
Humeur : Souriante
Chose promise, chose due, je reprends ci-dessous un court texte, sans doute trop long, sur les raisons qui peuvent pousser les socialistes à ne pas écarter l'éventualité d'une alliance avec "Le parti de François Bayrou", et sur les motifs qui font penser que le Modem est une "démarche locale" au destin national incertain.
On parle souvent en matière d'alliance socialiste du programme commun avec les communistes. Le contexte historique global est tellement différent... Cela ne veut pas dire que les démarches radicales dans le domaine social, écologique ou économique ne puissent être examinées avec intérêt. Mais l'existence même du modem et de ses demi-frères, Nouveau Centre, gauchistes de droite, etc., est le signe d'une forte diminution des options politiques d'un pays ou d'une collectivité locale. En 30 ans on est passé d'un idéal réalisable à un idéal du réalisme, non seulement dans les partis politiques "centraux" (PS - Modem - UMP) mais dans la majeure partie de la population.
C'est un fonctionnement circulaire que seules des modifications radicales des modes de vie pourraient infléchir : la population souhaite des avancées réalistes et pas des promesses sans effet, les dirigeants tendent à prouver sans cesse le réalisme, l'efficacité de leurs propositions (d'où l'idée d'une politique par la preuve), donc les électeurs s'habituent à des solutions à échelle minimale (presque aux solutions individuelles, au cas par cas), donc les dirigeants qui souhaitent faire bouger les choses doivent montrer leur compétence dans ces solutions à échelle individuelle, occultant souvent l'utopie sous-jacente aux orientations politiques, parce que ça ne ferait pas "sérieux" auprès d'une part croissante de la population, donc etc.
En gros il y a un cercle vicieux qui oblige les idéaux politiques à avancer "masqués" pour espérer commencer à se réaliser. Et plus ils se masquent plus ils sont suspectés d'irréalisme par la part "frileuse" de la population. N'oublions pas que sous Mitterand la "Force" était déjà présentée comme "Tranquille"...
Je formule l'hypothèse que l'art politique n'est pas d'avoir des idéaux, mais d'avoir des idéaux et de les mettre en application: d'où un équilibre toujours renouvelé entre volonté de changement et préparation de ce changement, à droite aussi mais en particulier à gauche où l'on a les idéaux à fleur de peau. La démarche de Ségolène Royal et de François Bayrou (entre autres) est de redonner confiance dans les idéaux en montrant qu'ils restent opérants dans la conduite de la vie publique. Plus encore, l'humanisme, dont une conseillère générale du Rhône nouvellement élue dénonçait l'effacement dans les politiques de droite, implique la proposition par la gauche d'un "autre réalisme". Il se doit de n'être pas moins cohérent mais plus créatif.
Tout ça pour dire, brièvement car la nuit s'avance, que la "trahison" des idées de gauche se fait actuellement autant en refusant d'imaginer la façon de les propager (posture de la gauche de la gauche) qu'en faisant semblant de croire que les idées humanistes de la gauche ont une cohérence si elles sont mélangées aux idées matérialistes de la droite (posture de la gauche convertie au sarkozisme).
Concernant la vie locale, plus brièvement, il apparaît que l'argument de Marielle de Sarnez sur les pouvoirs locaux qui dépassent les étiquettes pour le bien de la collectivité est tout à fait recevable dans les petites communes. Même une petite ville a besoin d'une forme de "tuilage" entre les opposants passés pour que soient assurées la continuité et la qualité du service aux citoyens, après une nouvelle élection.
Toutefois ce qui est vrai sur le plan local n'est pas forcément possible au plan national. Alors qu'on peut, dans des territoires restreints, à taille humaine et presque "familiale", prétendre passer par-dessus tous les clivages même les plus forts le temps d'une action, peut-on réconcilier sur le territoire national un Besançenot et un De Villiers ? C'est pourtant peu ou prou le leitmotiv de François Bayrou, qui se place dans une situation de crise grave ressentie et prononcée, alors que la crise actuelle est silencieuse et encore insensible. La "communauté nationale" n'aurait donc aucun penchant à "serrer les rangs" autour d'un projet ou leader consensuel.
Publié le 26/03/2008
Par fxboffy
Humeur : Maussade
O tempora, ô mores, oh la la ! Combien de temps endurerons-nous ce tourment perpétuel du peuple romain et de moi ? Dussé-je y perdre la vie je n'aurai de cesse de combattre ce fléau qui lamine les nuits et décime les heures du jour. Ce que la Fortune a jeté sur le Mont Palatin, elle doit le reprendre et le jeter dans le gouffre au-delà des colonnes d'Hercule. Qu'est-ce?
Oisiveté qui fait courir sur le trajet des honneurs, paresse qui oblige, qui contraint, qui emprisonne, libéralité qui fait sentir la morsure des fers lorsqu'on n'a pas compris à temps qu'il faut détruire Carthage et lorsqu'on s'est laissé prendre dans les délices de Capoue...
Je n'ai pas le temps de développer plus longtemps ces incantations à la romaine, mais je crois assez juste de distinguer le bon temps libre du mauvais temps libéré, comme le bon cholestérol du mauvais. Notre société dégage du temps libéré, pas du temps libre.
Publié le 25/03/2008
Par fxboffy
Humeur : Ironique
C'est une star du petit écran, et pourtant on ne la voit jamais. On examine son profil sans arrêt et pourtant on ne connaitra jamais son visage. Cet être autour de qui tourne la construction des grilles de programmes, laissons la tranquille, de toute façon ce n'est pas à ses yeux qu'on en veut, c'est à son porte-monnaie...
Tactiques, les spécialistes du marketing la délaissent d'ailleurs pour des cibles prétenduement plus précises (téléspectateurs de plus de 4 ans, ce n'est pas merveilleusement précis). Foule sentimentale à elle seule, elle se venge parfois, surtout quand elle refuse d'être gavée, surtout quand elle vit vraiment : soirée Maupassant tout à coup, le dégoût de TF1 soudain...
Adieu ménagère, et ne compte plus tes ans, passés à regarder des publicités et à consommer, d'autres vont prendre le relais...
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