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- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture.
- Et ça dure longtemps ?
- C'est chronique.
Publié le 17/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Au secours !
Erratum : suite à un mauvais recoupement de mes sources j'ai dans un premier temps dirigé la menace militaire turque contre l'Iran, alors qu'il s'agissait de l'Irak évidemment. La personne qui m'a induit en erreur, bien malgré elle, rôtit chez Hadès pour une petite dizaine de minutes, avant un passage obligé par l'enfer de glace de Dante.
Plutôt que de supprimer le message, je l'ai dupliqué pour faire à la fois de l'uchronie au présent ( ) et un commentaire simple sur un fait avéré mais peu surprenant.
Version 1 : L'intox
Une info d'apparence mineure mais aux implications à la fois complexes et graves : la Turquie a rassemblé des troupes à la frontière iranienne pour "traiter" la question des territoires kurdes. L'Iran étant un pays très stable et peu belliqueux, tout va bien dans le traité de non-prolifération nucléaire...
Quand j'ai entendu ce fait je l'ai analysé ainsi : le gouvernement d'Ankara réagit doublement : - à la menace de reconnaissance du génocide arménien par le congrès américain, qui pousse l'allié turc à rappeler son importance - à la tension interne entre laïcs et partis islamiques, que certains ont intérêt à dévier en cristalisant le sentiment national
Les réactions les plus intéressantes seront celles de l'Iran bien sûr, des Etats-Unis également, mais aussi de la Russie (Poutine étant justement en visite chez Mahmoud Ahmadinedjad), et de l'Union Européenne, si le Kurdistan irakien, la Syrie et Israël ne mettent pas également leur grain de sel. Le règlement pacifique de cette histoire inquiétante pourrait se faire soit par le retrait du projet de reconnaissance du génocide arménien, soit par une pression étonnamment conjuguée de l'Iran et des Etats-Unis (avec un risque de radicalisation de la posture turque mais une "entente" collatérale entre les deux rivaux, fort bienvenue).
N'oublions pas que parallèlement, les pays de l'Europe de l'est et la Turquie ont fait les premiers pas pour échapper à la domination russe liée aux sources d'énergie fossile. La Turquie est militairement plus liée à Washington qu'à Bruxelles. L'Union Européenne aurait-elle alors intérêt à amener grâce à cette crise potentielle le gouvernement d'Ankara dans sa sphère de relations privilégiées ? Je ne le crois pas, même s'il s'agirait d'une occasion unique, car les deux poids lourds Russie et Etats-Unis ne se laisseraient pas ainsi affaiblir.
J'espère que toutes ces élucubrations seront bientôt caduques, parce que dans le cas contraire, il faudrait se préparer au pire. La zone, traversée de failles (Liban / Syrie; Israël / Palestine; Iran / Irak; Turquie / Kurdistan; Sunnites / Chiites; pays possesseurs de la bombe atomiques / puissances émergeantes; économie légale / cartels de la drogue; laïcité / intégrismes religieux...), n'a pas besoin d'un front supplémentaire.
Version 1 : L'info Une info d'apparence mineure mais aux implications sévères : la Turquie a rassemblé des troupes à la frontière irakienne pour "traiter" la question des territoires kurdes. L'Irak étant un pays très stable et peu belliqueux, tout va bien dans les relations entre l'OTAN (dont font partie Turquie et Etats-Unis) et pays à forte population musulmane...
Quand j'ai entendu ce fait je l'ai analysé ainsi : le gouvernement d'Ankara réagit doublement : - à la menace de reconnaissance du génocide arménien par le congrès américain, qui pousse l'allié turc à rappeler son importance - à la tension interne entre laïcs et partis islamiques, que certains ont intérêt à dévier en cristalisant le sentiment national
Les réactions les plus intéressantes seront celles de l'Irak bien sûr, aussi bien du côté des sunnites au centre-ouest que des chiites au sud et à l'est, les kurdes au nord est étant évidemment concernés directement. Il sera attendu une réaction des Etats-Unis également, mais aussi de la Russie (Poutine étant justement en visite chez le voisin iranien), et pour de toutes autres raisons de l'Union Européenne. Si le Kurdistan irakien concerne aussi la Syrie, c'est parce que la présence d'une force pro-américaine au nord, à l'est, à l'ouest a rendu sa situation très délicate. Le règlement pacifique de cette histoire inquiétante pourrait se faire soit par le retrait du projet de reconnaissance du génocide arménien, soit par une pression conjuguée de l'Union européenne et des Etats-Unis (avec un risque de radicalisation de la posture turque mais une "entente" renouvelée entre les deux piliers démocratiques de l'ONU, fort bienvenue).
N'oublions pas que parallèlement, les pays de l'Europe de l'est et la Turquie ont fait les premiers pas pour échapper à la domination russe liée aux sources d'énergie fossile. La Turquie est militairement plus liée à Washington qu'à Bruxelles. L'Union Européenne aurait-elle alors intérêt à tirer seule les marrons du feu, par l'envoi de troupes européennes par exemple ? Je ne le crois pas cela matériellement ou stratégiquement possible, même s'il s'agirait d'une occasion unique, car les deux poids lourds Russie et Etats-Unis ne se laisseraient pas ainsi affaiblir dans cette région (cruciale pour l'influence internationale dans les dernières années de l'ère pétrolière).
J'espère que toutes ces élucubrations seront bientôt caduques, parce que dans le cas contraire, il faudrait se préparer au pire. La zone, traversée de failles (Liban / Syrie; Israël / Palestine; Iran / Irak; Sunnites / Chiites; pays possesseurs de la bombe atomiques / puissances émergeantes; économie légale / cartels de la drogue; laïcité / intégrismes religieux...), n'a pas besoin du retour d'un front supplémentaire, oublié mais endémique, opposant le PKK (parti des travailleurs kurdes) à Ankara.
Publié le 16/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie
Le monde n'est pas que francophone... Les studios de développement ont poussé très tôt aux Etats-Unis et au Japon, là où la demande de jeux a été le plus rapidement très forte. Les génies de la conception de jeu, du "game design" pour reprendre l'expression anglaise, sont eux aussi apparu très tôt, ils ont façonné les oeuvres majeures de cet art naissant. Hideo Kojima est presque plus un réalisateur qu'un concepteur de jeu, mais il apporte sa pierre à la réflexion sur l'articulation entre le sens et l'interactivité des jeux [Metal Gear Solid].Peu connu en dehors du milieu, Jordan Mechner n'est pas l'homme d'une seule licence, Prince of Persia. Il avait déjà enthousiasmé les fans d'action répétitive avec Karateka. Le level design est devenu un artisanat grâce à lui, entre autres.Au grain salutaire, Richard Garriott a osé, à partir d'Ultima IV, ouvrir le jeu à la réflexion sur l'éthique. Donc ouvre le jeu à l'âge adulte.
De Montgomery à Bartlett, les talents se sont parfois réunis comme dans le groupe des Bitmap Brothers. Et alors, les réussites s'enchaînent rapidement. Xenon réinvente le shooter 2D à scrolling vertical; Speedball et Speedball 2 innonvent dans le domaine stérile des sports convertis en jeux, parce que le sport en question n'existe pas; Gods et Magic pockets montrent que la qualité de réalisation peut être utilisée au profit de la conception des mécanisme de jeu. Peter Molyneux réussit fort bien à se présenter tout seul; sa célébrité n'a d'égal que son inventivité. C'est à lui qu'on doit les principales avancées dans le domaine de l'interaction ludique indirecte, où on agit sur certaines facteurs déclenchant les événements, et non pas les événements eux-mêmes. Ah, Populous, Powermonger, Dungeon Keeper, Black & White, Fable...
Roberta Williams fut sans doute la première célèbre créatrice de jeux; hélas la mère de King's Quest attend toujours une relève digne de ce nom... Bon, entre nous, Roberta était au jeu d'auteur ce que Mary Higgins Clark est à la littérature, mais c'est déjà mieux que peu.
Le maître est japonais; et il est à ses heures alchimiste, transformant un projet plombé en pépite du game design. Shigeru Miyamoto nous permet de comprendre que l'art du jeu vidéo ne se situe pas seulement dans le contenu (l'aspect "non-jeu" dont j'ai parlé à l'occasion) mais aussi et surtout dans le fonctionnement des interactions et des choix laissés au joueur (l'aspect purement "jeu"). Pour s'en convaincre, il suffit de quelques heures de Ocarnia of Time, Pikmin ou Mario Kart. Car, c'est bien à lui qu'on doit Mario, qui a changé pour toujours notre vision des plombiers italiens.
Sid Meier fut le père de Microprose, studio spécialisé dans les simulations. Mais alors qu'on pensait que les simulations en jeux vidéo nous mettraient toujours au commande d'un avion, d'un sous-marin ou d'un char, Microprose a inventé la simulation de civilisation, et la face du monde en sera changée (à chaque partie). L'uchronie, mon opération science-fictive préférée, était devenue possible.
Cela se voit, Will Wright est un tombeur. De records, évidemment. Sims. Et presque tout est dit (Sim City était déjà un jeu vidéo génial, et après quelques errances l'invention des Sims a rendu le meilleur des service à la cause du jeu vidéo). A la suite des principales oeuvres de Sid Meier, son prochain titre, Spore, risque d'enchanter ceux qui considèrent que tout est dans tout et que la création d'une civilisation est un continuum passionnant.
Publié le 15/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Souriante
(C) http://chiaroscuro.baltiblogs.com
Suite à une discussion des plus intéressantes, j'ai saisi plus précisément la différence faite par Kant entre la valeur et le prix. Cette distinction peut en effet intéresser toute personne amenée à réfléchir sur l'économie des médias, puisque les diffuseurs gratuits se sont multipliés ces dernières années. On rencontre des quotidiens gratuits , des sources gratuites de vidéos , des sites de partage de musique , et même des services juridiques , techniques, proposés sans contrepartie financière. Est-ce à dire que leurs informations n'ont aucune valeur ? Sans doute pas !
Le web 2.0 , qui consiste je le rappelle en une structure participative de création de contenu et de prise de décision, montre clairement que les contributions, bien qu'accessibles gratuitement, ont un intérêt pour de nombreux autres consommateurs. Je parle d'intérêt, car cette notion d'intérêt doit être intégrée à la réflexion pour comprendre le mécanisme de partage gratuit des informations. Il est clair que le prix de l'information dans les médias de masse tend vers zéro; l'économie de l'information ne se fonde plus tellement sur le prix, mais sur l'intérêt que recèlent les informations pour telle personne, tel groupe ou pour une majorité de consommateurs.
Evidemment, on pourra dire que les monographies publiées en librairie, le succès croissant des sites payants en ligne démontre que la notion de prix fait de la résistance, en particulier pour les documents ou informations susceptibles d'intéresser un très grand nombre. Ce "susceptible d'intéresser un très grand nombre" imprécis, recouvre soit du pur intérêt, qui s'épuise avec le temps (par exemple, le nom du buteur du match Ecosse-France, ou le coût d'une action Veolia à une date précise), soit la valeur de l'objet-information, qui reste présente quelles que soient les conditions de consommation (par exemple, un roman de Balzac, la vidéo du match France-Brésil de la coupe du monde 2006, ou l'analyse de l'évolution de l'action Veolia en 2006). Le prix de l'information est de toute façon déconnecté de sa valeur, même si à long terme la valeur d'une information ou d'un document génère intérêt et prix.
La massification de la diffusion, au lieu de dévaloriser l'information, la déprécie. C'est au contraire une chance pour les documents de valeur, parce qu'ils sont mieux respectés que les autres et à terme peuvent prétendre s'échanger contre un prix non modique (voir l'exemple des chanteuses issues du buzz de Myspace). Les créateurs méritants sont-ils pourtant condamnés à se faire piller, et à ne tirer aucun bénéfice des informations qu'ils proposent ? S'ils sont méritants, ils attirent un intérêt durable; et s'ils attirent sur leur nom un durable intérêt, à eux de monnayer leurs contributions ultérieures et de faire monter les prix !
La notion d'auteur de document, jusqu'à l'apparition des fils RSS en tout cas (et encore, d'après moi cela ne change pas profondément la donne), est indissociable de la notion d'oeuvre. Suivant en cela les thèses de José Luis Diaz, je constate chaque jour l'autorité conférée à un article par son auteur (cf. Jean-Michel Apathie ou Guy Birenbaum sur Agoravox), et réciproquement (la valeur générale des articles de Wikipedia amène à accorder une certaine confiance à cet "auteur" collectif).
Publié le 14/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie
Les réunions publiques vécues "en vrai" on toujours une saveur particulière, et nous en apprennent toujours beaucoup sur ce qui englobe les discours politiques formatés par les médias de masse. C'est pourquoi, dès que je peux assister à une telle réunion, j'en fait le compte-rendu aussi subjectif et amusé que possible.
Lors de l'inauguration d'un nouveau bâtiment universitaire, se sont retrouvés sur la tribune: - à ma gauche, Jean-Paul Bret maire de Villeurbanne, associé au représentant (socialiste) du Grand Lyon (communauté de communes) et au représentant (socialiste) de la région Rhône-Alpes, - et à ma droite, Bernard Saint Girons, directeur général de l'enseignement supérieur, et Anne-Marie B. directrice de l'établissement rénové.
Mises à part les formalités et congratulations d'usage, il y eut quelques échanges feutrés mais vifs entre les collectivités territoriales, majoritairement liées à l'opposition parlementaire actuelle, et les représentants de l'état (indifféremment de leur orientation politique, même si tout porte à croire que c'est un gouvernement UMP qui les a nommés). Le problème était une pure broutille, mais une broutille symbolique : les différentes collectivités locales s'étant financièrement beaucoup investies dans le projet, elles n'ont pas apprécié de ne pas apparaître sur les cartons d'invitation envoyés. Le dépliant distribué le jour de l'inauguration rétablissait la coordination entre l'état et ces collectivités territoriales, mais les discours n'ont pas manqué de revenir sur cette anicroche. A titre personnel, je considère que l'affront n'était pas si manifeste; mais les hommes politiques ne l'ont pas entendu de cette oreille-là.
La notion de communication est essentielle pour comprendre cette situation assez risible. L'état communique sur sa capacité à rénover l'enseignement supérieur, la recherche et porte attention à l'urbanisme. Les collectivités territoriales communiquent sur leur activité de contre-pouvoir, d'action parallèle à l'état centralisé afin de s'en démarquer tout en donnant une image d'activité et d'efficacité. Ce que l'état peine à dire (par exemple au travers de ces cartons d'invitation "incomplets"), c'est qu'avec ses seuls finances et avec sa seule capacité de maîtrise d'ouvrage il ne serait pas très efficace. Ce que les collectivités territoriales n'aiment pas admettre, c'est qu'en matière d'établissements universitaires seul l'état est fondé à gérer les agrandissements, les réorientations, les regroupements, les décentralisations (d'où les mutliples rappels, dans les discours des collectivités, du lien "historique" entre l'établissement concerné et la vie locale).
Finalement, il est question de communication, en ce sens que ces chamailleries de détail démontrent la déplorable qualité de la coordination entre les différentes instances de décision, entre les échelons locaux et l'échelon national. L'année 2008 ne permettra pas, à coup sûr, de résoudre ces problèmes et d'améliorer cette image de "panier de crabes". Impossible de généraliser les torts de chacun, car chaque situation est nouvelle et changeante. Mais c'est regrettable, pour eux comme pour nous.
Publié le 13/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Ironique
Quelques blagues me sont venues à propos des événements politiques de l'année écoulée. Je vous les livre telles quelles, à charge pour vous d'en rire (avec) ou d'en pleurer (de pitié).
Les dernières lois sur l'immigration de Brice Hortefeux, sous l'impulsion du sieur Mariani, pistent l'ADN des enfants pour savoir s'ils font partie de la même cellule familiale. A la prochaine loi sur le regroupement familial, ils vont vérifier l'ADN des épouses pour savoir si elles sont de la même famille que leur conjoint !
Quel est le cercle d'amis le plus communiste ? Celui de Nicolas Sarkozy, parce qu'ils partagent tout, les bateaux, les maisons de vacances, les locations...
Nicolas, Cécilia, Rama, Rachida, Fadela, François et Alain sont sur le Paloma, qui tombe à l'eau ? Alain, parce qu'il défigurait la photo (en plus c'était un ancien chiraquien, alors...).
Pourquoi l'UMP a-t-il gagné les législatives ? Parce que le gouvernement n'a pas eu le temps de réaliser son programme après les présidentielles !
Savez-vous pourquoi le PC est un OGM ? Parce qu'à cause de José Bové et ses amis il est fauché...
Pourquoi les membres du PC refusent-ils de rencontrer Besançenot durant les vacances d'hiver? Parce qu'à leurs yeux il fait trop d'ski...
Quelle a été la réaction des écologistes en entendant les résultats des dernières présidentielles ? Ils étaient verts !
Quel est le film préféré de Dominique Voynet ? Les vacances de monsieur Hulot.
Les électeurs du FN ont fait un geste pour leur parti : ils l'ont achevé.
Jean-Marie Le Pen était un voyant, malgré son handicap : ne craignait-il pas qu'un fils d'immigré hongrois lui prenne sa place ?
Quel est le courant dominant au PS ? Celui qui sort...
Il y aura peut-être bientôt 4 PS dans le paysage politique français : le Parti Sécessioniste, le Parti Séparatiste, le Parti Schismatique et le Parti Solitaire.
Le MODEM est, paraît-il, le parti des gens qui refusent de s'engager; d'ailleurs ce nom ne signifie-t-il pas "MOus DEMandés" ?
Publié le 12/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Souriante
Les derniers quarts de finale de la coupe du monde de rugby ont replacé les rugbymen français bien haut dans l'estime de la population, avec il est vrai une performance de premier plan face à la bête noire de la planète ovale. Cet enthousiasme légitime fait bien penser à la demi-finale époustouflante de Twichenham, en 1999, dont j'ai parlé sur ce blog il y a quelques semaines me semble-t-il. Mais deux différences s'imposent : d'une part il ne s'agit "que" d'un quart de finale, et d'autre part la victoire française n'est pas aussi éclatante que lors de ce triomphe mémorable sur les Blacks de Tana Umaga et Jonah Lomu.
La défense française a été au-delà de ce qu'elle a pu être durant les décennies qui ont précédé, étant donné le haut degré de technicité où les plaquages, regroupements et autres replacements sont parvenu actuellement. Mais l'attaque a du tirer parti d'un petit fait de jeu, l'oubli d'un en-avant de passe, pour permettre au french flair de Michalak, Traille et Jauzion de montrer le bout de son nez. Je me permets de saluer le fair-play des Néo-Zélandais, qui l'ont occasionnellement mentionné mais n'en on certainement pas fait LA raison de leur défaite. Ils ont été plus gentlemen que le plus sportif des sportifs français (qui n'est pas très sportif, il faut l'avouer, contrairement au célèbre oxymore qui vante "Le Coq Sportif" - marque déposée -).
Malgré tout, cet exploit aura, comme en 1999 (Nouvelle Zélande), comme en 1987 (Australie), des lendemains. Car si la France bat l'Angleterre samedi prochain à 21 h, ce sera une double victoire : l'arrivée en finale du tournoi pour la 3ème fois en 6 coupes, à l'égal de l'Australie (celle-ci comptant toutefois 2 victoires...); et la suprématie européenne pour les 4 ans à venir, dans les têtes du moins. Et si la France doit jouer la petite finale, ce match contre les blacks servira de référence, comme certains France-Galles (grand chelem dans les années 70), France-Australie (toujours 87), France-Nouvelle-Zélance (94, 99), France-Irlande (grand chelem dans les années 90), France-Ecosse (grand chelem dans les années 80, avec un essai aux multiples temps de jeu), France-Angleterre (tous), etc.
Pendant ce temps, à Torshvnodvtshnod... sur les Îles Feroë, quelques moutons admirent l'avenir radieux d'Hatem Ben Arfa et de son compère Benzema en équipe de France de rugby-avec-un-ballon-rond-et-sans-les-mains.
Publié le 11/10/2007
Par fxboffy
Humeur : Rebelle
On peut se poser la question tant dans notre esprit la valeur est liée au prix.
Mais le forcément inégal site copyleft_attitude (ou artlibre.org, selon qu'on prend le titre de page d'accueil ou titre du domaine) nous montre que ces éléments peuvent être désolidarisés. Certaines oeuvres n'y ont ni valeur ni prix.
http://www.zapping-mental.fr.st/ (pas de commentaire à faire)
D'autres n'ont pas de prix, mais elles ont une valeur qui confère à leur auteur le statut d'artiste.
L'impressionnant Els_jepenseatoi. De Jean-Michel Basquiat à Ben, je ne compte plus les peintres mêlant écriture et graphisme qui forcent mon admiration
C'est en constatant que ce type d'initiative n'est pas en conflit avec la très ancienne Convention de Berne qu'on comprend que cette convention a été rédigée avec pas mal d'intelligence... Et qu'on a tort de céder systématiquement la raison au droit anglo-saxon des copyrights.
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