La Dream Team a assuré l'animation de la soirée Brazil
Fever
au Network Café à Lille pour les semaine d'intégration de l'Espem.
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Publié le 02/10/2007 à 14:29
Humeur : Souriante
La Dream Team a assuré l'animation de la soirée Brazil Fever
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Publié le 12/09/2007 à 13:33
Humeur : Au secours !
Cette semaine un député a émis l'idée de déposer une loi afin d'obliger les organisateurs de week end d'intégration à déclarer le lieu où se tiendrait leur événement ainsi qu'à autoriser les visites par les parents, administrations, policiers... Les week-end d'intégration soulèvent le débat. D'un côté, les "pour" qui soulève l'importance d'un tel événement dans la vie de l'étudiant, de l'autre, les "contre" qui dénoncent des bizutages organisés et autorisés... Bien entendu, les exemples pour dénoncer certaines pratiques ne manquent pas, tout le monde a entendu ces histoires d'élèves frappés ou humiliés. Certaines écoles ont la réputation de week-end d'inté très durs, comme les écoles d'arts et métiers par exemple... D'autres ont la réputation d'intégrations parfois beaucoup trop débridés notamment les facultés de médecine. A côté pleins d'écoles pratiquent chaque années des week-end d'intégration dans d'excellentes conditions et qui sont très souvent des événements qui marquent(du côté positif) les élèves pendant très longtemps. On ressort de tels moments avec, souvent, une équipe soudée, des amitiés fortes et des souvenirs plein la tête. Les différentes lois sur les bizutages obligent les organisateurs à de nombreuses contraintes, qui limitent leurs possibilités. Alors comment sortir de cette impasse entre les deux parties? Peut-être que chacun y mette un peu du sien. Beaucoup de week-end d'intégration sont avant tout des moments d'amusement. Pour avoir connu ces situations, quand on intègre on recouvre les nouveaux de mousse à raser, mais on finit très souvent autant recouverts qu'eux. Les élèves intégrés ne doivent jamais oublier que s'ils ne veulent pas faire quelque chose, ils n'ont pas à le faire. Les élèves qui intègrent ne doivent jamais obliger quelqu'un à faire quoi que ce soit... Ce principe doit rester la base de toutes les intégrations, à partir de là...tout est autorisé! Publié le 27/08/2007 à 14:53
Humeur : Au secours !
Qui peut expliquer ce phénomène qui touche plusieurs pays et pas d’autres ? Quelque chose d’inexplicable, de presque paranormal… Faisons une comparaison, entre l’Angleterre et la France… Les anglais (grands spécialistes de la fête eux aussi) quittent les pubs vers 22h pour aller directement en boite et finir la soirée vers 2h du matin…Se coucher à 2H du matin en France équivaut à rater sa soirée, une bonne soirée chez nous se termine à 6H voir 8H ou 9H du matin pour une after… En se couchant à cette heure là, le clubber ne peut envisager de se lever avant 15H-16H voir 17H…Quand un anglais profite de sa journée du lendemain (et souvent retourne en boite le soir !) un français ne voit pratiquement pas le jour, surtout l’hiver ! Alors qu’est ce qui nous pousse à attendre des heures tardives pour commencer à sortir ? Car oui parfois nous attendons, nous obligeant à ne pas sortir en boite avant minuit, le fameux « ça ne sert à rien d’y aller maintenant, il n’y aura personne… » classique… Les boites de nuits ne nous aident pas, bien entendu, la plupart ouvrent vers 23H ou 0H, en fait nous n’avons pas le choix…Mais à qui jeter la pierre ? Les boites ouvrent-elles tard parce que personne ne se déplace avant ? Ou peut-être que les clubbers sortent tard parce que les soirées commencent tard… Et là, laissons aller notre imagination ! Imaginons un monde où les soirées en boite de nuit commenceraient à 20H…Un petit resto vers 19H et à 20H l’entrée en boite ! Du monde, de l’ambiance, la chaleur du jour encore présente pour faire la queue à l’entrée (eh oui encore un avantage) et surtout finit le coup de fatigue de 3h du matin ! Une fin de soirée à 1H du matin (le métro et les transports en commun marcheraient encore !) un levé à 7h pour aller en cours ou au boulot, bref le bonheur ! Quels seraient les avantages pour les boites de nuits ? Finir plus tôt, avoir une clientèle présente plus régulièrement (quand on peut dormir la nuit d’une soirée, on peut enchaîner tous les soirs si on le souhaite), au final plus de monde qui tient la forme plus longtemps, donc qui consomme plus et qui met plus d’ambiance (demandez aux boites anglaises !) Les avantages pour les clubbers ? Finis les interminables before, finis les rentrées à 8h du matin, finis les journées passées dans le lit, la possibilité d’enchaîner plusieurs soirées d’affilées sans être un « zombie »… Publié le 21/08/2007 à 15:25
Humeur : Gaie
Ce qui frappe souvent un clubber qui parcourt la France, ce sont les différences marquantes entre la façon de sortir à Paris, dans le nord, dans le sud et partout en France. Cette différence a une origine principale : le budget. A cause du budget, un clubber va sortir différemment selon la ville où il se trouve. A Lille la majorité des boites d Cette différence entraîne des manières de sortir complètement différentes. Ainsi un Parisien va utiliser son après-midi pour trouver le pass qui lui permettra d’entrer en boite à moindre coût. Une pratique qui n’existe pas dans le Nord, à peine quelques guest-lists sont elles disponibles. Un pass n’a aucun intérêt pour entrer dans une boite déjà gratuite. Dans le Sud, à moins d’avoir un budget conséquent, les sorties se font plus espacées mais on profite plus de sa soirée. Alors si une boite de nuit peut faire des bénéfices en proposant une entrée gratuite et des consommations entre 7 et 10€, on peut se demander pourquoi de tels tarifs sont appliqués à Paris ou dans le Sud. Bien sur on peut toujours, dire que plus une boite de nuit investit (déco, matériel sonore, vidéo) plus elle peut se permettre d’être chère. Encore plus si elle propose régulièrement un line-up de qualité. Mais comment une boite de nuit comme le Fuse, à Bruxelles, réputée pour être l’une des meilleures boites d’Europe, avec des très bon line-up réguliers et des consommations à 7€ en moyenne, peut-elle s’en sortir ? Mais peut-on jeter la pierre à des boites de nuits qui continuent à se remplir malgré leurs tarifs ? En tout cas, tant que le clubber continuera à payer son entrée et son verre 20€…pourquoi s’en priveraient-elles ?
Publié le 21/08/2007 à 15:23
Humeur : Souriante
Newsletter n°4 Bonjour à tous, c’est l’été, sable, cocotiers et surtout soirées !
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