C'est par une citation de notre cher visiteur joyeux du salon de l'agriculture, Jacques Chirac, que j'ouvre ce très court commentaire sur ma fonction actuelle de chef de projet.
Quel emploi contre-nature, moi le chef qui ne cheffe jamais, comment pourrais-je ? Pourtant de plus en plus de magazines de management soulignent le retour des "gentils" dans les entreprises. Entre nous, c'est un peu une illusion : lesdits gentils sont tolérés dans la mesure où ils gagnent un peu en poigne, qu'ils se comportent quand même en pros responsables des résultats et des réussites d'équipe.
Mais bon, c'est une expérience très enrichissante, pour moi l'hésitant, de devoir prendre rapidement et arbitrairement des décisions qui impliquent les autres. Après, je pense que ce sera une question d'expérience, et dans trois mois déjà je serai "master and commander" à la façon d'un Russel Crowe sur son bateau au bout du monde.










