Bien que désespéré par la faute d'orthographe dans le nom de Schubert dans le titre de la vidéo, je propose donc comme oraison funèbre cet Ave Maria chanté par "Il Maestro", l'homme de Modène, l'homme - baryton, l'homme - chanteur.
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Mon bloc perso.
- C'est grave docteur ?
- Une simple maladie d'écriture. - Et ça dure longtemps ? - C'est chronique. Publié le 07/09/2007
Humeur : Maussade
La mémoire s'expurge souvent des scories inutiles (caprices de stars et appétit gargantuesque) lorsque sonne le glas des grands artistes. De Luciano Pavarotti il restera une voix, au timbre italien très marqué, mais à l'ampleur unique. Sa mort est l'occasion de redécouvrir son double visage de chanteur lyrique et de chanteur populaire, alliage impensable après 1870 et avant 1980: il a chanté avec des confrères de grand talent (Domingo, Carreras) mais aussi des artistes d'une autre planète que la sienne, James Brown ou Barry White. Honorable et respectable démarche de rencontre de l'autre pour créer ensemble, même si les puristes lui reprocheront d'avoir donné envie à Florent Pagny d'avoir fait l'orgueilleux Baryton.
Bien que désespéré par la faute d'orthographe dans le nom de Schubert dans le titre de la vidéo, je propose donc comme oraison funèbre cet Ave Maria chanté par "Il Maestro", l'homme de Modène, l'homme - baryton, l'homme - chanteur. Aucun commentaire
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