Il n'y a guère, naguère comme on disait jadis, je narrais mon goût pour le double effet de l'humour noir, qui fait sourire et qui fait réfléchir.
Dans le genre, une série fait florès, c'est celui de la femme afghane traitée par Philippe Geluck et son Chat. Note préalable, il s'agit évidemment de la tristement célèbre et symbolique porteuse de bourka, et non des femmes afghanes en général.
Trois exemples pour s'indigner et rire nerveusement :
- Une femme afghane reçoit une voiture de la part de son mari taliban, aussi bâchée qu'elle est voilée.
- Un monument à la femme afghane est inauguré, avec peu de différence entre le drap qui recouvre la statue et le drap qui la recouvre perpétuellement.
- On assiste à l'élection de miss Kaboul, aussi invisible sous sa bourka que la première dauphine, la seconde dauphine et toutes les concurrentes.
Dans le domaine humour noir je ne passe pas l'occasion de saluer l'ironie du docteur Gregory House, fort bien portée par Hugh Laurie dans la série éponyme. On peut juste regretter que tout l'emballage (la série elle-même) soit si lourd, avec de sempiternelles histoires d'infections macrodégénératives de la glande pituitaire provoquées par une maladie auto-immune affectant le lobe pariétal d'association.










