Sur certains blogs politiques, parmi les meilleurs, on trouve des intervenants qu'on qualifie communément de "boulets", incapables de faire la distinction entre la parole intime, disons la parole de comptoir, et la parole publique, disons la parole de tribune. Comment réagir sans que ces laids parleurs pourrissent un débat de haute tenue et de grande qualité ?
C'est très délicat. La censure directe est inefficace. L'autocensure est inespérée. Le seul moyen est donc de jouer sur une expression de plus haute valeur... le silence (mais cette plus haute valeur n'est pas toujours partagée par les interlocuteurs incriminés... l'échec guette donc).
Contre le vent du boulet, mettons lui un vent !










