Les droits de publication de Ritournelle de la faim, de JMG Le Clézio, seront comme tous les ouvrages à traduire d'auteurs connus vendus aux enchères. Normal donc. D'autant plus lorsque l'oeuvre est de qualité. Mais si on regarde avec attention de quoi il est question, c'est un droit qu'on achète. Aux enchères. Deux questions se posent à moi : tout d'abord, ne pourrait-on pas imaginer que l'auteur ait son mot à dire, pour choisir la "maison" qui convient le mieux à sa ligne artistique? D'autre part, en quittant le domaine de l'économie du livre, on peut faire de la science-fiction et imaginer que tous les droits soient vendus aux enchères.
On se demande, combien faudrait-il payer pour le droit d'asile, et surtout combien pour le droit de vote? Un package pour les droits de l'homme à moitié prix, je prends.










