Le sous-titre de cet article pourrait être : Pendant ce temps-là, à Gaza...
La présidence française de l'Union Européenne, suffisamment rare pour que la Tour Eiffel et l'Assemblée Nationale se parent d'atours pas dégueulasses, s'achève sur un satisfecit. J'insiste sur ce mot, car la satisfaction est autre chose que le satisfecit: nos amis allemands n'ont sans doute pas tous la même perception que notre actuel gouvernement sur notre bilan à la tête des 27. Disons-le, dans l'ensemble le bilan est positif, avec en particulier un accord climat nécessaire, même s'il sera difficile de contraindre les ex pays de l'Est à respecter leurs engagements après le non-respect des critères de convergence de Maastricht par les ex pays de l'Ouest.
Ce qui me frappe c'est la difficulté de construire une Europe active et efficace sur le plan international... et la cruelle situation de peuples enfoncés dans la guerre, sans voix extérieure pour amener une conciliation, un cessez-la-haine, un espoir. Drame quotidien d'Israël-Palestine, tragédie perpétuelle du Proche-Orient, rappel lancinant de notre impuissance actuelle à pacifier par la raison.










