Une levée de boucliers plus tard, le spot publicitaire était retiré du web. Il faut dire que le soi-disant interrupteur sur lequel Chabal pose les doigts ressemble beaucoup à une prise. La défense de Poweo est à ce sujet ridicule : non seulement un avertissement signale les dangers de l'électricité pour les enfants (donc les images constituent implicitement une mise en danger des enfants), mais de plus le halo électrifié qui entoure le rugbyman de Sale ne laisse aucun doute : le courant débouche là où il pose les doigts !
A titre personnel, je trouve le spot plutôt sympa, si ce n'était la "chute". Je pense simplement à celles et ceux qui ont eu, enfants, un accident avec l'électricité (et j'en connais, qui ont eu la chance de survivre malgré des séquelles à vie). Leur sourire se fane sans doute donc, à l'idée que des enfants souhaitent prendre l'énergie du héros des foules en touchant une prise à 220 volts.
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Un petit billet plus doux, par hasard je suis tombé sur le clip Garçon de Koxie. Je ne suis pas fan fan du rap, si l'on exclut Eminem et quelques titres tels que Rock this Way (Run DMC), In da Club (50 cent), Can't touch this (Mc Hammer), Caroline (Mc Solaar) ou Génération nan nan (Diam's). Mais là, je suis sous le charme de la chanson de la dame à la coccinelle (d'où "Koxie"). Le charme de la coccinelle, cela va de soi. Le charme de la dame, c'est surtout lié à ses propos pétillants. Le charme de la chanson passe par sa fraîcheur dans un monde machiste et finalement très infantile, le rap qui roule des mécaniques.
Bravo à Koxie (attention, lien très adolescent et insuffisant) et bon vent à elle sur son scooter.










