Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Clicky Web Analytics
Publié le 28/07/2008 à 11:31
Par ISoft

On peut aimer la nourriture épicée mais encore faut-il en assumer les conséquences. La preuve avec cette vidéo.
Publié le 28/07/2008 à 11:25
Par ISoft


Mark Shuttleworth, le multimillionnaire qui finance le développement d’Ubuntu et qui rêve de voir son bébé déclasser un jour Windows, vient cependant d’avoir immense un éclair de lucidité. Dans un discours qu’il a prononcé à la O’Reilly Open Source Convention, il lancé ce défi au développeurs Linux: rendez le système encore plus sexy que celui d’Apple. “La grande tâche qui nous attend pour les deux prochaines années, c’est de faire passer Linux d’un système stable et robuste - mais pas trop joli - à quelque chose qui se rapproche d’une oeuvre d’art. Nous devons faire quelque chose encore plus époustouflant qu’Apple”, a-t-il dit.

 

“Dans l’univers des logiciels libres, il y a un urgent besoin pour des logiciels beaux et élégants. Nous devons investir pour faire des systèmes d’exploitation plus beaux”, a-t-il ajouté.

 

Enfin, quelqu’un dans l’univers Linux ose dire la vérité. Pour qu’un système se vende, il faut du “eye-candy”. L’expérience doit être trippante pour l’utilisateur. Ce concept, Ubuntu l’a très bien intégré. Maintenant, il faut que ça s’applique à tout le reste. Le logiciels “open source” fournis avec les systèmes Linux - OpenOffice, The Gimp, F-Spot et le videoplayer - ont beau être gratuits et performants, ils doivent AUSSI être flamboyants.

Espérons seulement que les programmeurs qui bidouillent le tout dans leurs sous-sol entendront l’appel. Malheureusement, dans un monde où la culture de l’image n’a jamais été très très forte, j’ai bien peur que plusieurs préfèrent faire la sourde oreille.


Pas facile, cependant, de faire avaler la pilule Linux à des non-geeks. Juste le nom “Linux” fait peur: il est synonyme de complexité et d’austérité.



Publié le 28/07/2008 à 11:17
Par ISoft
La France interdit l'utilisation du BlackBerry dans les hautes sphères politiques pour des raisons de sécurité nationale.

Créé par la firme canadienne Research in Motion (RIM), le BlackBerry est un assistant numérique personnel qui sert à la fois de téléphone cellulaire et d'appareil pour transmettre des courriels. Depuis le début des années 2000, son utilisation a littéralement explosé dans les ministères.

 


Une note du Secrétariat général de la Défense nationale émise il y a 18 mois et rééditée interdit l'utilisation de l'appareil dans les cabinets ministériels de Matignon et de l'Élysée. Cité par Le Monde, le haut responsable de l'Intelligence économique au gouvernement et ex-directeur des services de renseignement français, Alain Juillet, justifie cette décision en affirmant que l'appareil pose un sérieux «problème de sécurisation des données». «Il y a toujours un risque d'interception, et le problème se pose aussi bien pour les entreprises que pour les administrations», a-t-il relevé.

Selon le quotidien parisien, les craintes des autorités françaises sont liées au fait que tous les courriels envoyés et reçus par les terminaux BlackBerry transitent obligatoirement par les serveurs de RIM, situés en Grande-Bretagne et au Canada. Puisqu'ils n'ont pas de pouvoir sur ces serveurs, les services secrets redoutent que le réseau d'interception de communications de la National Security Agency (NSA) américaine, avec qui RIM fait affaire depuis des années, puisse espionner l'action du gouvernement.

Dans un communiqué de presse publié en France, la firme canadienne s'est empressée de réfuter ces allégations. En substance, l'entreprise assure que les données qui transitent par ses appareils sont entièrement cryptées et que «la NSA n'a pas la capacité de visualiser le contenu d'une communication de données envoyées par le truchement des serveurs informatiques BlackBerry».

Selon Michel Juneau-Katsuya, ancien agent du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), les craintes soulevées par la France ne sont pas nécessairement gratuites. «Il faut savoir que toute forme de télécommunication peut facilement être interceptée, dit-il, et la France et les États-Unis sont très engagés l'un contre l'autre dans l'espionnage électronique.»

«Que RIM affirme que ses données sont cryptées, c'est bien beau, mais quand on sait que le gouvernement Bush a fait adopter, pour des raisons de sécurité nationale, un article de loi obligeant toutes les compagnies américaines à fournir au gouvernement leurs clés de cryptage, il y a de quoi se poser des questions», ajoute M. Juneau-Katsuya.


Rapport inquiétant


En 2002, un rapport de vulnérabilité du Centre de la sécurité des télécommunications (CST) canadiennes traitant de l'utilisation du BlackBerry par les hauts fonctionnaires fédéraux a conclu que l'appareil «n'assure pas une sécurité de bout en bout pour l'envoi d'un message entre deux utilisateurs qui sont dans le même ministère ou dans deux ministères différents».

 



Dans sa conclusion, le CST recommande en outre de ne jamais apporter les BlackBerry «dans des zones où de l'information sensible est traitée ou fait l'objet de discussion».

Publié le 28/07/2008 à 11:03
Par ISoft

On dirait une intrigue d’un roman de Tom Clancy. Le Times de Londres, citant une source anonyme, rapportequ’un conseiller du premier ministre britannique Gordon Brown s’est fait voler son BlackBerry par une présumée espionne chinoise qu’il a ramenée dans sa chambre d’hôtel après une soirée dans un bar.

Les événements remontent à janvier, lors d’un voyage officiel à Shangai. Le conseiller, dont le nom n’est pas révélé par le Times, aurait accepté de retourner à son hôtel avec une Chinoise qui l’a approché dans une discothèque. Le lendemain, il a contacté la “Branche spéciale de protection” du gouvernement pour dire que l’appareil avait disparu. “Un officiel sénior a affirmé hier que l’incident a toutes les caractéristiques d’un piège (honeytrap, dans l’article) tendu par les services secrets chinois”, écrit le Times (Cou-donc, y’ont jamais regardé de James Bond, ces Britiches ?!)

Le Bureau du premier ministre a reconnu que le BlackBerry du conseiller a été perdu, mais dément la version du Times selon laquelle une espionne serait mêlée à l’histoire.

L’appareil ne contenaient pas de documents top-secrets.

Cette histoire abracadabrante soulève des questions cruciales de sécurité entourant l’usage BlackBerry par nos gouvernements. En France, le bidule est interdit dans les hautes sphères politiques, parce qu’il pose des “problèmes de sécurisation des données”.

Au Canada, le Centre de la sécurité des télécommunications juge aussi que le BlackBerry pose un risque parce qu’il “n’assure pas une sécurité de bout en bout pour l’envoi d’un message entre deux utilisateurs qui sont dans le même ministère ou dans deux ministères différents”. Et pourtant, tout le monde s’en sert à Ottawa. Comme dit mon collègue Vincent Marissal, sur la colline parlementaire, c’est même dangereux de se promener tant la classe politique en est dépendante: on risque à tout moment d’entrer en collision avec quelqu’un qui lit ou écrit ses courriels en marchant.

Remarquez, quand on est dans les hautes sphères politiques, se faire voler son BlackBerry n’est peut-être pas si terrible. Entre ça et un ministre qui “oublie” des documents top-secrets…

Publié le 28/07/2008 à 10:49
Par ISoft

Apple commence à commercialiser ses nouveaux ordinateurs Macintosh portables basés sur des processeurs de marque Intel (fev 2006). Les puces du premier fabricant mondial feront désormais tourner le très performant et novateur logiciel système MacOs X sur toute la future gamme d'ordinateurs Apple, que ce soit les portables ou les ordinateurs de bureau. 

 

 

Une petite révolution dans le monde de la micro-informatique qui se partageait jusqu'alors entre deux principaux fournisseurs: le système MacOs du monde Mac tournait depuis toujours sur des processeurs PowerPC d'IBM et le système Windows du monde Microsoft tournait lui sur des processeurs X86 d'Intel. Aussi le développement des MacIntel passionne-t-il les bidouilleurs et pirates en tous genres qui tentent par tous les moyens d'installer gratuitement MacOs X sur leurs ordinateurs PC. La société Apple Computer ne l'entend pas de cette oreille et a prévenu récemment que si elle n'empêcherait en rien d'installer Windows sur ses ordinateurs, elle ne souhaitait en revanche absolument pas voir MacOs X tourner ailleurs que sur des Mac, même en payant. Des mesures sont prises en ce sens par les services juridiques de la firme californienne qui fait jouer son légitime droit d'auteur et commence à pourchasser sur le net les sites web plus ou moins officiels où les pirates s'échangent leurs dernières informations ou découvertes. Mais avant les mesures de rétorsion, Apple a mis en oeuvre une arme fatale: la poésie. Les pirates qui s'essayaient à casser le code du noyau pour contourner les protections ont en effet eu la surprise de découvrir un petit poème humoristique crypté spécialement écrit par Apple à leur intention. Il raconte l'histoire d'un utilisateur de PC, malheureux de son système d'exploitation (Windows), qui cherche à en pirater un bien meilleur (MacOs) alors qu'il n'a pas l'ordinateur qu'il faut. En anglais:
    Your karma check for today:
    There once was a user that whined
    his existing OS was so blind,
    he'd do better to pirate
    an OS that ran great
    but found his hardware declined.
    Please don't steal Mac OS!
    Really, that's way uncool.
    (© Apple Computer, Inc.)
Traduction:
    Aujourd'hui votre karma donne ceci:
    Il était une fois un utilisateur mécontent
    De voir si mal son OS fonctionner
    Qu'il ferait mieux de pirater
    Un bien meilleur OS
    Mais trouva son matériel inadapté.
    S'il vous plaît, ne piratez pas MacOs !
    Vraiment, ce n'est pas sympa.
    (© Apple Computer, Inc.)
Apple confirme que ce petit texte ainsi que d'autres avertissements sont intégrés à son logiciel système afin de rappeler aux pirates qu'ils ne doivent pas piller MacOs X. Un peu de poésie et de non-violence dans un univers -- celui, habituel, des utilisateurs et des constructeurs de PC pour Microsoft -- où règne plutôt le piratage et la loi de la jungle.

Publié le 28/07/2008 à 10:09
Par ISoft

 

Issu d'une famille bourgeoise de Seattle (Etats-Unis), Bill Gates, de son vrai nom William Henry Gates, troisième du nom, voit le jour le 28 octobre 1955. Son père est avocat d'affaires, sa mère enseignante. Il découvre l'informatique vers l'âge de 13 ans au sein de son collège, le Lakeside School de Seattle, qui dispose d'un ordinateur. Avec quelques autres élèves, dont Paul Allen, il fonde le Lakeside Programmers Group, qui tente d'explorer les failles de sécurité des premiers ordinateurs. Il écrit aussi un petit programme informatique pour jouer au morpion.


En 1973, Bill Gates intègre l'université de Harvard où, négligeant ses études, il rencontre un autre passionné d'informatique, Steve Ballmer. Deux ans plus tard il abandonne Harvard pour fonder avec son ami d'enfance Paul Allen la société Traf-O'Data, installée à Redmond près de Seattle, qui sera bientôt renommée en Micro-Soft (contraction de Microcomputer Software). Les deux amis réalisent ensemble un programme, baptisé Altair Basic, destiné à équiper l'ordinateur Altair 8800 du constructeur américain MITS, considéré comme le premier ordinateur personnel américain.
Persuadés que le marché de la micro-informatique personnelle va bientôt exploser, Bill Gates et Paul Allen décident alors de placer leur logiciel chez tous les constructeurs de micro-ordinateurs. En novembre 1976, ils déposent la marque Microsoft. MITS achète une licence d'exploitation de l'Altair Basic pour 6.000 dollars. L'année suivante le Basic équipe le PET de Commodore et le TRS80 de Tandy. Apple, fondé en 1976 par Steve Jobs, lance aussi ses premiers micro-ordinateurs et achète à Bill Gates en 1979, pour 21.000 dollars, les droits d'un programme dénommé AppleBasic. En 1980, tandis que Steve Jobs et l'équipe d'Apple, inspirés par les interfaces graphiques de la société Xerox, révolutionnent l'informatique avec les premiers Macintosh basés sur le programme Lisa -- qui intègre des icônes et des fenêtres pilotables à la souris, modèle qui équipe encore aujourd'hui la plupart des PC -- Bill Gates signe pour sa part un contrat avec la multinationale IBM. "Big Blue" souhaite en effet commercialiser un nouveau micro-ordinateur, l'IBM-PC, et cherche un système d'exploitation à mettre dessus. Microsoft décide alors de racheter le programme Q-DOS (Quick and Dirty Operating System) développé par Tim Patterson, de Seattle Computer Products (SCP). Q-DOS, rebaptisé PC-DOS puis MS-DOS (Microsoft Disk Operating System), est adapté pour les IBM-PC et vendu à "Big Blue". Malin, Bill Gates garde toutefois les droits de propriété intellectuelle sur l'OS tout en obtenant en plus l'autorisation de le vendre sur tous les fabricants de micro-ordinateurs qui clônent l'IBM-PC. Au cours de l'année suivante, les ingénieurs de Microsoft et d'IBM mettent au point un nouveau système plus performant, l'OS/2. La propriété de ce système sera récupérée plus tard par Microsoft aux dépens d'IBM et deviendra le célèbre Windows. Grâce au boom de la micro-informatique et à sa licence imposée aux constructeurs qui doivent préinstaller Windows sur chaque PC vendu, Microsoft écrase bientôt le marché des systèmes d'exploitation. En 1985, année de lancement de Windows 1.0, la firme de Redmond fondée dix ans plus tôt par Bill Gates génère déjà plus de 140 millions de dollars de revenus annuels.
Forte de ses royalties, Microsoft améliore progressivement Windows en recopiant entre autres les innovations du MAC OS d'Apple et en rachetant à tour de bras diverses inventions qu'elle intègre à son système. Elle développe une gamme de logiciels bureautiques, baptisée Microsoft Office, composé notamment du logiciel de traitement de texte Word et du tableur Excel. N'hésitant pas à étouffer les concurrents qui tentent de lui résister, Microsoft s'installe en situation de monopole pendant les décennies '80 et '90 et devient numéro 1 mondial du secteur malgré la piètre qualité de ses logiciels. En 1986, la société Microsoft est introduite en Bourse et son principal actionnaire, Bill Gates, devient du coup à 33 ans le plus jeune milliardaire du monde. En 1987, avec Windows 2.0, Word et Excel, Microsoft devient le premier éditeur de logiciels au monde et génère 346 millions de dollars de chiffre d'affaires. Windows 3.0, lancé en 1990, passe en deux ans la barre des dix millions d'exemplaires vendus. En 1994, Bill Gates s'offre à titre personnel lors d'une vente aux enchères le célèbre Codex Hammer (ex-Codex Leicester) de Léonard de Vinci pour 30,8 millions de dollars. En 1995, un million de copies de Windows 95 est vendu dans les quatre jours suivant sa sortie. Mais Microsoft s'attire aussi en même temps les foudres des développeurs informatiques car le nouveau système est rendu incompatible avec les autres versions de DOS. La société lance également la même année un service de communication en ligne baptisé Microsoft Network (MSN). En 1998, Bill Gates, qui jusqu'alors ne croyait guère au développement de l'internet, prend conscience de l'existence du réseau. Le système Windows 98 commence à intégrer des logiciels, tels Internet Explorer et Outlook, afin d'éradiquer la concurrence sur le secteur, notamment celle de Netscape, précurseur en la matière. En 2000, Bill Gates délègue une partie de ses responsabilités à son bras droit, Steve Ballmer, qui devient PDG de Microsoft. Windows XP, considéré comme le plus "fiable" des systèmes d'exploitation de Microsoft, sort avec succès l'année suivante.
La fortune personnelle de Bill Gates ne cesse d'augmenter au fur et à mesure de la capitalisation de l'empire Microsoft. En 1996 sa fortune personnelle est estimée par Forbes à plus de 55 milliards de dollars et il restera pendant plus de dix ans, de 1996 à 2007, l'homme le plus riche du monde. En 1999, il fait une entrée remarquée dans le monde de la photographie de presse en rachetant, via sa société Corbis, l'agence photographique française Sygma. L'objectif est d'ajouter la photo d'actualité aux 25 millions de clichés de sa banque d'images constituée jusqu'alors essentiellement d'archives de reproductions d'oeuvres d'art et de prestigieuses collections (Bettman, Lyn Goldsmith, Orbit, Roger Ressmeyer, Hulton-Deutsch, etc). Deux années plus tard, Corbis-Sygma licenciera 90 employés dont 42 photographes. Son hégémonie et son appétit monopolistique valent à Microsoft plusieurs procès aussi retentissants qu'interminables, soit pour abus de position dominante de la part des autorités anti-trust américaines et européennes, soit pour pratiques anticoncurrentielles et plagiats de la part d'entreprises concurrentes spoliées par la multinationale, désormais surnommée "la pieuvre". L'entreprise écope d'amendes records -- 1,5 milliard d'euros infligés par la Commission Européenne -- et a désormais obligation de transmettre les informations techniques nécessaires aux développeurs afin que les logiciels non-Microsoft puissent être compatibles avec Windows, qui équipe d'office 90% des ordinateurs de la planète. Cela n'empêche toutefois pas la multinationale de continuer à vouloir contrôler l'univers informatique en tentant régulièrement d'imposer au monde entier des normes brevetées à son seul profit, comme c'est par exemple encore le cas récemment avec son nouveau format Open XML.
Côté vie privée, Bill Gates épouse en janvier 1994 Melinda French, directrice marketing de l'encyclopédie Encarta chez Microsoft, de dix ans sa cadette. Elle lui donnera un garçon, Rory John (né en 1999) et deux filles: Jennifer Katherine (née en 1996) et Phoebe Adele (née en 2002). Tous vivent dans une somptueuse maison high-tech de 113 millions de dollars construite au bord du lac Medina de Washington, près de Seattle.
En 1995, Bill Gates publie son premier livre, The Road Ahead (La Route du Futur), dans lequel il explique après bien d'autres comment les nouvelles technologies vont changer notre façon de vivre. En 1999, il sort un second opus également consacré à sa vision de l'informatique, Business at the Speed of Thought (Le travail à la vitesse de la pensée).
En 2000, Bill et Melinda Gates créent avec quelques amis milliardaires, dont Warren Buffett, une fondation caritative: la Bill & Melinda Gates Foundation. Dotée aujourd'hui de quelque 37 milliards de dollars d'actifs, cette institution qui emploie 600 salariés dans le monde a pour objectif de lutter contre la pauvreté dans le monde et d'oeuvrer pour l'éducation et la santé des enfants défavorisés. Avec 16,5 milliards de dollars déjà alloués à des programmes dédiés en particulier à l'éradication du paludisme, de la malaria et du sida dans les pays du Tiers-monde, la Fondation du couple Gates se présente aujourd'hui comme la première organisation humanitaire privée de la planète (À titre comparatif, la France a donné 9 milliards de dollars en 2007 au titre de l'aide au développement). Cette oeuvre philantropique vaut à Bill Gates d'être désigné par le magazine Time homme de l'année 2005, aux côtés de son épouse Melinda et de Bono (chanteur du groupe U2). La Fondation Gates fait toutefois l'objet de plusieurs critiques, notamment parce qu'elle investit, non sans profits, dans des projets d'entreprises polluantes ou exploitant des enfants, et aussi parce qu'elle autorise de substancielles réductions d'impôts à ses donateurs.
En 2005, Microsoft réalise plus de 12 milliards de dollars de bénéfice pour un chiffre d'affaires de 40 milliards mais des craquements commencent à se faire entendre dans l'empire qui voit sa domination sur le monde informatique attaquée par des entreprises innovantes de l'internet. Google, entre autres, mord sérieusement sur son territoire dans certains secteurs que Bill Gates n'a pas su conquérir ou développer ces dernières années, notamment dans la publicité et les applications en ligne. Son concurrent de toujours, Apple, remonte également en puissance et commence à lui damer le pion avec le succès de ses produits (ordinateurs Mac compatibles Windows, iPhone, iTunes). Les excellents logiciels libres et gratuits comme le système Linux, la suite bureautique OpenOffice ou encore le navigateur Firefox de Mozilla -- que Bill Gates qualifia un jour de "communistes des temps modernes" -- commencent également à séduire de nombreux nouveaux adeptes, y compris dans les entreprises et les administrations. Les derniers produits Microsoft comme Windows Vista (à l'interface plagiée sur le Mac OS X d'Apple), ou encore la console de jeux XBox 360, ne rencontrent pas le succès escompté malgré les millions de dollars investis en publicité pour leur lancement. En bourse, le cours du titre de la compagnie s'est également écroulé, perdant 52% de sa valeur depuis 2000 et Wall Street ne croit plus à son potentiel de croissance. D'une façon générale le règne de la multinationale de Redmond commence à décliner auprès du grand public, les consommateurs étant devenus plus mûrs et plus critiques en matière de produits informatiques.
En 2006, Bill Gates annonce qu'il va quitter progressivement la direction du groupe Microsoft. Il s'octroie deux années pour préparer sa succession, déléguant toutes ses responsabilités à Steve Ballmer et confiant ses fonctions de stratège et d'architecte en chef respectivement à Graig Mundie (responsable du département Recherche et Développement) et Ray Ozzie (créateur du logiciel Lotus). Le 27 juin 2008, à 53 ans, après une tentative ratée d'OPA de Microsoft sur Yahoo!, il abandonne définitivement toutes ses fonctions exécutives. Dans la grande tradition des philantropes américains, il indique vouloir consacrer entièrement son temps et son argent à la Bill & Melinda Gates Foundation. Il demeure cependant président non exécutif du conseil d'administration et reste l'un des premiers actionnaires de Microsoft avec 9% du capital. L'entreprise, qui compte désormais 90.000 employés -- ils étaient 30 en 1980 --, devrait génèrer cette année encore quelque 60 milliards de dollars de chiffre d'affaires.
Bill Gates n'est plus désormais que le troisième homme le plus riche du monde. Avec "seulement" 58 milliards de dollars il vient d'être dépassé par l'américain Warren Buffett et le Mexicain Carlos Slim Hel. Il a en contrepartie l'honneur d'avoir été anobli au grade de Chevalier d'honneur de l'ordre de l'Empire britannique par la reine Elisabeth II. Il déclare qu'il léguera 95% de sa fortune à sa fondation et 5% à ses héritiers.

 Apple news by the times  27/07/08

Publié le 27/07/2008 à 23:17
Par ISoft
Les personnes qui viennent d'acquérir un Iphone ne parlent que d'autonomie
Le pack de batterie proposé par Brando soutient la comparaison sur le plan des performances avec la concurrence, 
mais c’est indéniablement le moins cher. A 25$ (16 €), il est 18$ (11 €) moins cher que l’iPhoneck, et moitié moins cher que le PowerLink de Macally.



Est-il bon? Aucune idée. Mais il est bon marché. Et pour certains, c’est un argument suffisant.

Publié le 27/07/2008 à 23:06
Par ISoft

L’histoire est moche, très moche. Edward Davidson, le “Spam King” qui a été condamné à 21 mois de prison et ordonné de rembourser 714′139$ 

au Trésor Public pour spamming et évasion fiscale, s’était échappé de prison avec l’aide de sa femme qu’il a remercié en lui tirant une balle dans la tête, 

ainsi que dans la nuque de sa fille adolescente, de son bébé de 3 ans avant de finalement retourner l’arme contre lui.

Ils ont pu tranquillement conduire hors de prison, dont la sécurité laisse visiblement à désirer. L’homme est allé chercher de l’argent, 

puis il a changé de vêtements. Et les choses se sont gâtées.

“Une fille adoslescente a reçu une balle dans la nuque et un bébé a été trouvé indemne sur les sièges de la voiture où les trois cadavres ont été découverts, 

a dit le sous-shérif du conté d’Arapahoe, Mark Campbell. Les relations entre la fille, le bébé et l’évadé n’ont pas pu être clairement établies tout de suite.

Les corps du “Spam King” Edward “Eddie” Davidson, de sa femme et de leur fille de 3 ans ont été trouvés dans un 4×4 parqué dans une zone rurale de Bennett, 

à environ 25 miles à l’est de Denver. Les autorités ont dit que Davidson était apparemment le tireur”.

Il a au moins laissé le bébé en paix, qui va grandir dans d’extraordinaires conditions. Difficile d’imaginer pire atrocité. 

Si vous cherchiez une raison de maudire encore plus les spammeurs, en voilà une supplémentaire. [MSNBC via Geekologie]

Mise à jour: maintenant que les différentes sources ont mis à jour leurs infos, on peut vous livrer les faits réels. Ainsi Bennett n’est pas à 25 miles à l’est de Denver, 

mais 90 miles au sud. Un bébé (garçon) de 7 mois était bien vivant encore dans son siège de voiture. 

Le score est donc d’un psycopathe diagnostiqué hyperactif de moins (le procureur l’a traîté de lâche) ainsi que sa femme et sa fille de 3 ans. 

L’adolescente de 14 ans s’en tire avec de sévères blessures.

Publié le 27/07/2008 à 22:54
Par ISoft
Le film s’appelle Up,

Le héros du film est un vieil homme de 78 ans nommé Carl Fredricksen, qui marche à l’aide d’une canne-tripode. 

Lorsqu’il était enfant, il a rencontré une fille nommée Ellie, qui grandissait dans une petite ville du Middle-West. Ils tombèrent amoureux et se marrièrent.

Elle rêvait d’explorer le monde et de visiter Paradise Falls, mais comme c’est souvent le cas, la vie en a décidé autrement. 

Ils n’ont pas réussi à réaliser son rêve, et elle a fini par mourir. Maintenant Carl est un veuf qui vit seul dans sa petite maison. 

Des promoteurs menacent de le placer en maison de retraite.

Le sujet parait risqué pour un film d’animation, mais recèle également assez de potentiel pour en faire une histoire incroyable.



Publié le 27/07/2008 à 22:48
Par ISoft

C’est ce que relève la circulairePrison Service Instruction Number 32/2008, qui interdit aux prisons de dépenser l’argent 

du contribuable pour acheter des jeux aux détenus.

 

Tout ceci parce que le gouvernement a avoué avoir dépensé £10′000 (12′685 euros) pour 80 Playtations et 15 Xboxes 

destinées à des institutions de redressement d’ados et l’affaire n’a pas plu à tout le monde.

La directive dit que les prisonniers ne pourront plus jouer à des jeux interdits aux moins de 18 ans à partir de fin septembre. 

Seuls les prisonniers ayant acquis les plus hauts niveaux de privilièges et ceux présentant des risques de suicide pourront jouer à des jeux vidéos.

Donc le meilleur moyen de vous assurer de pouvoir continuer à jouer à Grand Theft Auto pendant votre séjour en zonzon c’est d’être gentil avec vos compagnons de cellule et de vous tenir à carreau.

Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Mon calendrier
< Jui. 2008 >
L M M J V S D
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   
Contactez-moi
Mail :
Trafic
5 connectés
405653 visiteurs
Tribune libre
FRASH DISQ : MICHAEL JOHN QUIRT POUR MICHAEL JEHOVAH.EX-MUHA YIMANA EMMANUEL
sexyboy : je veux causer avec toi
user : salope
romanachka : t'(emmerde counnasse
romachka : texte
bigdick : je trouve ton blog completement inintéressant puisque tu publie/pompe entierement le contenu d'autres sites web !
rickdivers : je trouve ton blog très interessant sur beaucoup de sujets,continus de nous faire connaitre les infos d' un domaine que tu as l'air de bien connaitre
Mon bloc perso.
Ma photo
Le blog d' ISoft
http://www.wikio.fr
free music