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Publié le 20/08/2008 à 13:13
Par ISoft


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Publié le 20/08/2008 à 12:43
Par ISoft

Des informations au sujet d'un poisson mutant pêché en Alberta (Canada), seront envoyées à un organisme constitué de spécialistes du gouvernement et de l'industrie surveillant la santé des rivières et des lacs.





Le laquaiche aux yeux d'or de 2,5 kilos pêché la semaine dernière au lac Athabasca présente deux bouches, l'une sous l'autre.

Deux garçons ont montré le poisson à Stuart Macmillan, responsable de la conservation de la ressource pour Parcs Canada au parc national de Wood Buffalo, qui l'a examiné puis l'a remis à la Première Nation crie Mikisew.

«Nous venions tout juste d'arriver à quai quand des enfants sont venus et nous ont dit: «Nous avons un poisson avec deux bouches», a affirmé M. Macmillan, mardi.

«C'était vraiment inhabituel. Le poisson présentait une malformation évidente. Je n'avais jamais rien vu de tel avant. Je ne peux pas me prononcer au sujet de ce qui aurait pu causer cela», a-t-il ajouté.

M. Macmillan a indiqué que Parcs Canada n'avait soumis à aucune analyse le poisson, pris à l'extérieur des limites du parc, mais qu'il ferait parvenir un rapport à son sujet au Programme de surveillance aquatique régionale (RAMP) de l'Alberta.

Le ministère albertain de l'Environnement, le ministère fédéral des Pêches et des Océans, le ministère fédéral de la Santé, des entreprises du secteur des sables bitumineux ainsi que des organismes autochtones font partie du programme RAMP. Ce dernier a été établi afin d'identifier et de faire face aux éventuels impacts de l'exploitation des sables bitumineux.

Selon le RAMP, il est normal de trouver à l'occasion des poissons avec une malformation. Des blessures physiques ou encore des hausses de température de l'eau au moment de la ponte des oeufs peuvent causer des mutations.

Publié le 20/08/2008 à 12:36
Par ISoft
Le système national japonais d'alerte antimissile a diffusé par erreur dans une préfecture du centre du pays un message indiquant une attaque imminente.




«Information d'une attaque au missile balistique. Cette zone est la cible de l'attaque», tel est le message que les fonctionnaires de la préfecture d'Aichi (centre du Japon) ont pu entendre mercredi dernier, diffusé par les haut-parleurs de leurs bureaux, a expliqué jeudi Masashi Aoyama, porte-parole des autorités locales.

L'alerte a été émise par erreur à l'occasion d'un test effectué à l'Hôtel de Ville de Nagoya, situé à 270km à l'ouest de Tokyo, selon M. Aoyama.

Le personnel travaillant dans 20 bureaux de l'administration de cette préfecture a entendu l'alerte, interrompue avant d'être diffusée dans son intégralité, puis rectifiée peu après.

Le Japon considère une attaque de la Corée du Nord comme une menace probable et depuis les tests balistiques et nucléaires menés par le régime de Pyongyang en 2006, Tokyo s'est lancé dans un programme intensif d'amélioration de son système de défense antimissile en collaboration avec les États-Unis.

Publié le 20/08/2008 à 12:29
Par ISoft
Le jeu vidéo, qui tient cette semaine à Leipzig (est de l'Allemagne) son plus grand salon européen, veut être reconnu comme un art à part entière, loin des polémiques sur certaines créations jugées trop violentes.



200 000, c'est le nombre de visiteurs qu'espèrent les organisateurs de la «Games Convention», qui ouvrira ses portes au public du 21 au 24 août, après 185.000 entrées l'an dernier. Tous les grands noms du secteur seront représentés, à l'exception notable du géant Nintendo.

L'engouement du public est révélateur du boom ininterrompu du marché des jeux sur ordinateur ou console. En Allemagne, la Fédération des technologies de l'information et de la communication Bitkom attend une progression de 13% du chiffre d'affaires des jeux vidéo cette année, à 2,6 milliards d'euros.

Ce qui en fait un secteur «au moins aussi important que la musique et le film» selon le Bitkom. Aussi important, et peut-être bientôt aussi respectable: en Allemagne tout du moins, le jeu vidéo est en passe d'acquérir ses lettres de noblesse artistique.

La semaine dernière, le Conseil culturel allemand a officiellement accueilli en son sein la Fédération des développeurs de jeux vidéo (GAME). Cette institution influente, qui rassemble plus de 200 fédérations liées aux métiers des médias et de la culture, est un interlocuteur-clef des pouvoirs publics.

 «Nous menions depuis deux ans des discussions souvent très vives, il y a eu une résistance farouche en raison du caractère violent de certains jeux. Mais aujourd'hui, il me semble impossible de nier la dimension artistique de cet univers», explique à l'AFP le directeur du Conseil, Olaf Zimmermann.

Le directeur de GAME, Malte Behrmann, a lui qualifié «d'historique» la décision de l'institution. «Notre industrie fait définitivement son entrée dans le monde de la culture», selon lui.

Pour M. Zimmermann, «il ne faut pas confondre la discussion artistique avec le débat moral. Bien sûr certains jeux sont sanglants, et il ne faut pas les mettre dans les mains des enfants, mais cela ne change rien à leur qualité esthétique.»

Autre indice de la meilleure réputation du jeu vidéo: les députés allemands ont décidé de créer de véritables «Oscars» du jeu vidéo, dotés de 600 000 euros (940 300 $) au total et rassemblant dix catégories.

La plus forte récompense, 150 000 euros (235 000 $), ira au meilleur jeu développé en Allemagne, dans l'un des 200 studios que compte le pays. La première édition doit avoir lieu l'an prochain.

À Leipzig, les organisateurs ne peuvent toutefois ignorer les polémiques qui continuent autour du caractère violent de certaines créations. Le meilleur exemple récent en est sans doute le jeu culte «Grand Theft Auto», qui met en scène un gangster sans scrupule et connaît un énorme succès commercial.

Une halle entière doit être consacrée à la famille, en faisant la part belle aux jeux éducatifs, rassemblant enfants et parents.

Autre point fort de l'édition 2008 de la Games Convention: un hommage aux jeux «rétro», qui ont fait le bonheur de milliers d'adolescents dans les années 1980.

Les «Pacman» et autres «Tetris», au design primaire mais à l'efficacité redoutable, restent incontournables, par exemple dans leurs versions adaptées aux téléphones portables.

Un hommage spécial doit être rendu au jeu «Space Invaders», qui consiste à détruire des envahisseurs extraterrestres à l'aide d'un canon laser, à l'occasion du trentième anniversaire de sa création.

Quant aux mélodies électroniques indissociables de tous ces jeux, elles seront célébrées lors d'une comédie musicale, avec orchestre et choeurs. (whoa!).

Malgré le succès du salon, Leipzig devrait accueillir cette année sa dernière «Games Convention.» Les organisateurs comptent en effet délaisser l'ex-RDA pour s'installer à l'ouest, à Cologne.

Publié le 20/08/2008 à 12:23
Par ISoft
Le ministère japonais du Commerce fait savoir que trois incendies ont été provoqués par des baladeurs Apple iPod nano en surchauffe, peut-être en raison d'un défaut de la batterie.


Les trois incendies n'ont fait aucune victime mais le gouvernement a indiqué dans un communiqué qu'Apple avait fait état de deux autres événements similaires lors desquels les utilisateurs avaient souffert de légères brûlures.

Les responsables de la marque à la pomme n'étaient pas disponibles pour commenter cette information, mais le ministère explique qu'Apple lui aurait confié qu'un défaut sur les cellules de la batterie du baladeur pourrait avoir provoqué les incendies.

Le ministère du Commerce précise que les baladeurs incriminés ont été vendus au Japon entre septembre 2004 et 2005.

Publié le 20/08/2008 à 12:13
Par ISoft
Un vaste scandale de trafic commercial de données privées a éclaté en Allemagne, dans un pays sourcilleux depuis le nazisme d'éviter les fichages abusifs et qui se souciait surtout jusque-là des intrusions de l'État dans la vie privée.



Des millions d'informations confidentielles s'acquièrent sur internet moyennant finance et certaines peuvent servir à des prélèvements bancaires frauduleux: c'est le constat public qu'ont fait lundi les autorités chargées de la protection des données.

«Ce commerce illégal avec adresses et numéros de comptes dépasse tout ce qu'on connaissait», a déclaré lundi le responsable berlinois du secteur, Alexander Dix.

Deux jours de recherches sur internet ce week-end ont suffi à un agent de l'État pour acquérir illégalement un fichier de 6 millions de données. Prix: 850 euros (1330 $). «Et ce n'est que la face émergée de l'iceberg», reconnaît M. Dix.

Depuis plus d'un an, lutte antiterrorisme oblige, le débat tournait autour des limites à imposer à l'État qui, dans sa quête d'informations pour traquer les cyber-terroristes, réclamait l'accès à des données confidentielles de citoyens.

La loi a été durcie. La police et la justice peuvent désormais espionner les communications et les ordinateurs de suspects et les sociétés de téléphonie doivent conserver pendant six mois l'historique des appels. Le gouvernement a argué de la sécurité nationale.

Mais l'affaire présente est, elle, entièrement commerciale.

C'est un employé d'un centre de démarchage téléphonique qui a fait éclater le scandale. Detlef Tiegel, 36 ans, a envoyé il y a huit jours à une centrale de consommateurs du Schleswig-Holstein (nord) un CD contenant 17 000 données confidentielles acquises illégalement par son employeur, dont moult numéros de comptes bancaires. Selon lui, sa société disposait d'au moins 1,5 million et demi d'informations illégalement acquises.

La centrale de consommateurs a depuis lors reçu deux autres CD.

Les autorités fédérales ont voulu vérifier par elles-mêmes si l'on peut acquérir facilement de telles données. La réponse est oui, y compris des informations bancaires, dont le commerce est strictement interdit par la loi allemande --tout comme l'est en théorie depuis le 1er janvier le démarchage téléphonique sans accord préalable de l'intéressé--.

La justice a ouvert plusieurs enquêtes contre des «Call Center» (centres d'appels) et effectué des perquisitions. Un homme à Hanovre (nord) s'est dénoncé? Il affirme avoir vendu des informations issues du fichier d'une loterie du sud de l'Allemagne, la SKL.

Or depuis des semaines, des plaintes de détournement de sommes allant de 30 à 100 euros affluent par centaines contre des sociétés de loterie.

La SKL affirme n'avoir rien fait d'illégal. Elle rejette la faute sur son centre d'appels. «Par mesure de précaution», le groupe Bertelsmann a suspendu vendredi certains de ses démarchages commerciaux.

 «Le commerce de données personnelles est une affaire où se jouent des milliards, avec des structures mafieuses», souligne Bernd Carstensen, un haut responsable de la police criminelle.

Les entreprises allemandes investissent plus de 50 milliards d'euros par an dans des appels et des courriers de démarchage. Des millions de «fichiers clients» s'achètent, y compris sur E-Bay. Quelque 1 300 sociétés allemandes sont spécialisées dans leur compilation et leur commercialisation, selon le Chaos Computer Club (CCC).

Pour Christian Fronczak, porte-parole de la Fédération allemande des organisations de consommateurs (VZbV), «il faut renforcer le contrôle et les sanctions».

La Fédération des fonctionnaires de police criminelle réclame des enquêteurs spécialisés.

Publié le 20/08/2008 à 11:24
Par ISoft

Parties il y a 31 ans, les sondes américaines Voyager 1 et 2 révèlent que notre système solaire n'est pas aussi rond qu'on le pensait.




Des millions de manuels scolaires et d'ouvrages de vulgarisation scientifique vont devoir être corrigés ou mis au pilon. Contrairement à ce que les astronomes croyaient depuis des décennies, il se révèle en effet que la forme de notre système solaire n'est pas ronde mais ovale.

«On pensait que tout était symétrique et simple. En fait, c'est comme si une main poussait sur un bord du système solaire», a déclaré Leonard Burgala, chercheur au Goddard Space Flight Center de la Nasa, après les révélations issues des données transmises par la sonde américaine Voyager 2, qui se trouve actuellement aux confins du système solaire, à un peu plus de 12 heures-lumière de la Terre (environ 12,5 milliards de kilomètres).

Lancé en 1977, avec son compagnon Voyager 1, pour étudier et observer les planètes Jupiter et Saturne, ce vaisseau s'éloigne de nous depuis trente et un ans à la vitesse de 17 kilomètres par seconde.

L'été dernier, il a franchi le «choc terminal», là où les vents de particules émises par le Soleil sont brutalement ralentis par le champ magnétique interstellaire. Au-delà de cette zone frontière, l'influence des vents solaires diminue avant de disparaître au niveau de l'héliopause, qui marque la limite extérieure de notre système planétaire.

Ce choc peut être comparé à la rencontre entre le flux d'eau centrifuge d'un robinet à la surface d'un évier et du reflux de l'eau accumulée sur ses bords, selon Randy Jokipii, un astronome de l'université de l'Arizona (États-Unis) qui présente une série d'articles consacrés à cette découverte surprenante et publiés, jeudi, dans la revue Nature.

 

Une zone limite inattendue

Enveloppé dans une gigantesque bulle appelée héliosphère, qui va bien au-delà de l'orbite de Pluton, notre système solaire s'étend, selon M. Jokipii, sur une distance comprise entre 130 et 150 fois la distance de la Terre au Soleil (soit environ 20 milliards de kilomètres). La sonde Voyager 1 avait déjà franchi le «choc terminal» en décembre 2004. Mais ses instruments nécessaires pour mesurer la vitesse, la densité et les températures des vents solaires n'étaient plus en état de marche.

Surtout, les astronomes de la Nasa ont eu la surprise de découvrir que les deux engins ont atteint cette zone limite alors qu'ils se trouvaient à des distances différentes du Soleil. Voyager 2 a franchi la lisière sud du système solaire en étant éloigné de 12,5 milliards de kilomètres de notre astre, soit 1,6 milliard de kilomètres de moins que son jumeau Voyager 1 parti dans la direction opposée. Selon Ed Stone, l'un des responsables du programme, il semble que le champ magnétique interstellaire de la Voie lactée frappe le système solaire avec un angle différent au sud et nord, vraisemblablement à cause de turbulences liées à des explosions d'étoiles. Les deux sondes mettront encore plusieurs années avant de sortir définitivement du système solaire et poursuivre leur lointain voyage sans retour.


» VIDÉO -

Publié le 20/08/2008 à 11:09
Par ISoft

Le site de partage de vidéos a obtenu les droits pour les pays privés d'une retransmission télévisée.




L'Irak, l'Angola et le Burundi auront des athlètes à Pékin. Pourtant, dans ces pays-là, il sera difficile de les suivre et les supporter sans abonnement à une chaîne de télévision par satellite. Ces laissés-pour-compte de la couverture médiatique des Jeux olympiques peuvent heureusement compter sur Google. À condition d'avoir un accès à Internet. Son site de partage vidéos YouTube a obtenu du Comité international olympique les droits de diffusion Internet des Jeux de Pékin pour 77 pays d'Asie, d'Afrique et du Moyen-Orient.

YouTube a créé une chaîne dédiée à l'événement sur son site et se financera par la publicité vendue aux sponsors officiels des Jeux. Les internautes d'Afghanistan, du Sri Lanka ou encore d'Ouganda pourront alors retrouver gratuitement trois heures quotidiennes de comptes rendus officiels produits par les services audiovisuels olympiques (OBS). L'accord couvre «tous les territoires où les droits de vidéo à la demande numérique n'ont pas été vendus ou cédés sur une base d'exclusivité», précise le CIO, qui compte sur cette diffusion gratuite massive pour limiter le piratage de ses contenus. En revanche, il sera impossible d'accéder à la chaîne youtube.com/beijing2008 depuis la France ou les États-Unis : le site reconnaît l'origine géographique de ses visiteurs à l'adresse IP qui identifie tout ordinateur connecté à Internet.

 

Couverture mondiale

«Pour la première fois, avec Pékin 2008, la couverture numérique des Jeux sera disponible gratuitement partout dans le monde», se félicitent les organisateurs. En 2006, les Jeux d'hiver de Turin n'étaient officiellement diffusés sur Internet que dans 23 pays. «La priorité du Comité international olympique est de s'assurer que le plus grand nombre de personnes aient accès à la magie des Jeux olympiques. Pour la première fois, nous avons une couverture mondiale  », souligne Timo Lumme, directeur des services marketing et audiovisuel du Comité olympique.

Or, cette couverture parfaitement mondiale n'existerait pas sans le Web, mis d'emblée au cœur du dispositif de diffusion. Ainsi, le taïwanais Elta Technology revendique fièrement la place de «premier acteur des nouveaux médias à acquérir les droits de diffusion numérique des Jeux de Pékin» dès 2007 pour Internet et mobile. De même, le groupe Internet espagnol Terra, qui a décliné des versions locales de son portail Web à travers l'Amérique latine, s'est assuré les droits Internet et mobile pour les Amériques. En Chine, la chaîne de télévision CCTV a acquis les droits numériques des Jeux pour ensuite signer un accord avec les trois grands portails locaux Sina, NetEase et Tencent. Le groupe sud-africain Supersport International a réclamé les droits Web et mobile en plus des droits télévisés. Aux États-Unis, enfin, NBC, diffuseur exclusif des JO aux États-Unis, a obtenu également le droit de diffuser les épreuves sur son site Internet. Du téléviseur au mobile en passant par leur ordinateur, les spectateurs pourront suivre 3 600 heures de programmes, où qu'ils soient.

Publié le 20/08/2008 à 10:53
Par ISoft

Le bilan officiel de l'attentat suicide d'hier dans un hôpital du nord-ouest du Pakistan est passé de 23 à 30 morts, sept personnes ayant succombé à leurs blessures dans la nuit, a annoncé aujourd'hui la police.





Le drame est survenu dans la ville de Dera Ismaïl Khan, proche des zones tribales où l'armée combat des islamistes radicaux proches d'Al-Qaïda et des talibans afghans, et où les attentats sont fréquents depuis plus d'un an, tout comme les violences entre sunnites et chiites.

La police a découvert les jambes du kamikaze, qui a déclenché les explosifs qu'il portait sur lui au milieu d'une foule de chiites. Selon les enquêteurs, ces derniers s'étaient rassemblés devant la salle des urgences pour protester contre le meurtre d'un des leurs un peu plus tôt, tué par balles.

Publié le 20/08/2008 à 10:46
Par ISoft

Orange (France Télécom) va commercialiser dès demain un ordinateur portable miniaturisé, le "Medion Akoya Mini E1210", qui permet de se connecter à internet, a-t-il annoncé dans un communiqué aujourd'hui.



Les clients pourront acheter ce mini-PC pour 349 euros sans abonnement, dans les agences France Telecom et les boutiques Orange, ainsi que sur le site de France Telecom.

Le groupe remboursera jusqu'à 150 euros en cas de souscription à une offre internet haut débit Orange ou un forfait internet "everywhere".

L'opérateur mobile SFR avait annoncé en janvier le lancement de l'ordinateur portable "Eee PC", fabriqué par le taïwanais Asus, pour 199 euros.

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