Pouvez-vous recharger de non-rechargeable piles alcalines?
Oui vous pouvez! par [Gary Cutlack]
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Publié le 24/09/2008 à 02:36
Humeur : Au secours !
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Publié le 24/09/2008 à 02:21
Si vous êtes comme la plupart des gens, vous savez déjà comment connecter votre PC à la TVHD via un câble S-vidéo?
Maintenant, l'S-Vidéo est parfait pour l'affichage de votre PC / ordinateur portable sur votre téléviseur mais il ne vous donnera pas une résolution résolution de 1080p, 1080i ou 720p "HD". La plupart des S-Vidéo ne sont que des produits capables de produire jusqu'à environ 1024 × 768 pixels de résolution et les signaux analogiques, ce qui signifie que votre signal est quelque peu affecté par le bruit et c'est pas la meilleure façon de naviguer sur le Web sur votre TVHD. Maintenant, disons que votre téléviseur est HD capable et que vous avez une sortie DVI à l'arrière de votre PC. Ensuite,une carte graphique capable de 1080p (ce qui signifie qu'elle peut faire à peu près 1920 × 1080 pixels sur votre TVHD), vous serez en mesure d'obtenir un très bon 1920 × 1080 pixels sur votre TVHD. Le moyen le plus simple est d'obtenir un M-HDMI vers DVI-m, câble pour connecter un adaptateur DVI côté PC et HDMI à votre téléviseur haute définition. sur ce site. Une fois que vous êtes connecté, vous devriez être capable de surfer sur le web très facilement sur votre téléviseur haute définition. Vous savez comment profiter pleinement de votre TVHD et regarder YouTube et autres vidéos en ligne clairement net. Publié le 24/09/2008 à 01:46
Loin d’atteindre un seuil limite, la miniaturisation des microprocesseurs, ainsi que l’augmentation de puissance qui en découle, pourrait se voir relancée grâce à un nouveau procédé de gravure faisant appel à la troisième dimension. Schéma (fragmentaire) de la puce réalisée par Friedman. Partie inférieure. Jusqu’ici, les microprocesseurs évoluaient en puissance grâce à l’augmentation du nombre de leurs composants en suivant la loi de Moore*, prédisant que leur nombre devrait doubler tous les deux ans. La prévision est remarquable puisque la période moyenne pour ce doublement a finalement été de 1,96 an entre 1971 et 2001. A noter au passage que l’énoncé d’un « doublement tous les 18 mois », que l’on rencontre souvent, est faux et ne figurait pas dans la citation originelle… Partie supérieure de la même section, montrant les points de connexion. Au gré de la miniaturisation des composants et de la multiplication des cœurs sur une même galette de silicium, cette montée en puissance se poursuit toujours. Mais la propagation de l’information le long d’interconnexions de plus en plus longues sur une surface toujours accrue pose problème. Et bien que cette solution présente des avantages sur le plan de la dissipation thermique, elle comporte ses propres limites : à quoi bon grimper en puissance si le temps de réponse doit s'allonger ? Une voie différente semble logique : au lieu de juxtaposer les différents composants d’un circuit intégré, pourquoi ne pas les superposer ? La gravure en trois dimensions : C’est dans cette optique que le professeur Eby G. Friedman, de l’université de Rochester, vient de réaliser le premier véritable processeur en 3D, baptisé le Rochester Cube. Des prototypes similaires avaient déjà vu le jour, mais les différentes couches qui les composaient n’étaient reliées entre elles que par quelques ponts d’entrées et sorties. Le modèle de Friedman, lui, comporte plusieurs millions d’interconnexions, tant sur le plan horizontal que vertical. Pour cette raison, le chercheur préfère parler de cube plutôt que de puce. Réalisé avec l’aide du MIT (Massachusetts Institute of Technology), le premier processeur fabriqué selon cette technologie est cadencé à une fréquence de 1,4 GHz. Mais il ne s’agit que d’un premier prototype, et selon Friedman, il serait aisé de réduire sa taille d'un facteur dix tout en multipliant sa fréquence d’autant. Schéma des connexions entre deux couches (layer 1 et layer 2), séparées par un isolant (bande noire). Bien que cette nouvelle technologie soit encore embryonnaire et que sa commercialisation ne soit pas encore évoquée, elle semble déjà ravir la place de la mémoire holographique, prometteuse mais encore trop complexe, au panthéon des grands espoirs de demain. Selon Eby G. Friedman, « les puces superposées les unes aux autres peuvent réaliser des choses qui n'auraient jamais été faisables en 2D classique ». *Loi de Moore : Cofondateur de la société Intel, Gordon Moore avait affirmé dès 1965 que le nombre de transistors par circuit de même taille allait doubler, à prix constants, tous les ans. Il rectifia par la suite en portant à dix-huit mois le rythme de doublement. Il en déduisit que la puissance des ordinateurs allait croître de manière exponentielle, et ce pour des années. Il avait raison. Sa loi, fondée sur un constat empirique, a été vérifiée jusqu'à aujourd'hui. Il a cependant déclaré en 1997 que cette croissance des performances des puces se heurterait aux environ de 2017 à une limite physique : celle de la taille des atomes. D'ici là, nos ordinateurs seront environ 1 500 fois plus puissants qu'aujourd'hui ! Application : Qu'un PC acheté en 2003 soit à la fois cinq fois moins cher, dix fois moins lourd, cent fois plus puissant et beaucoup plus ergonomique que notre premier ordinateur, cela ne fait aucun doute. Mais il y a un corollaire à la loi de Moore, dont les vendeurs de hardware ne parlent jamais : c'est que tout ordinateur devient obsolète... au plus tard le jour de son déballage. Et aussi que, plus on ajoute de fonctionnalités à un ordinateur, plus on augmente la probabilité des « bugs ». Publié le 24/09/2008 à 01:25
Une équipe de chercheurs canadiens vient d’effectuer une avancée majeure dans le domaine de la virothérapie oncolytique, consistant à transformer certains virus en armes destructrices de cellules tumorales. Comme l'explique John Hiscott, de la faculté de médecine de l’Université Mc Gill et de l’hôpital Général juif Lady Davis de Mc Gill (Canada), le plus grand défi actuel dans la lutte contre le cancer consiste à cibler précisément les cellules tumorales qui résistent encore aux traitements classiques. Son équipe, en collaboration avec des collègues de l'Université et de l'Institut de recherche en santé d'Ottawa (IRSO), a mis au point une nouvelle méthode utilisant un virus non humain inoffensif capable de pénétrer dans les cellules tumorales, de s’y répliquer, puis de les détruire sans nuire aux cellules saines. Connu sous le nom de virothérapie oncolytique, ce principe n'est pas nouveau. Cependant, souligne le chercheur, de nombreuses tumeurs primitives, comme le cancer du sein ou de la prostate, résistent encore à cette approche thérapeutique. Aussi une stratégie complémentaire a été élaborée pour pallier cette difficulté, qui consiste à traiter au préalable les cellules atteintes, et seulement celles-ci, de façon à les rendre plus vulnérables et ainsi augmenter la capacité du virus à les cibler et les détruire. Inhiber certaines enzymes Cette nouvelle approche est l’œuvre de Nanh Nguyen et Hesham Abdelbary, rattachés aux laboratoires Hiscott et Bell et auteurs principaux de la communication à paraître ce mois aux Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), qui se sont penchés sur la famille des inhibiteurs d'histone désacétylase (HDAC). Ces composés inhibent les enzymes responsables de la modulation de la structure des chromosomes dans les cellules tumorales. Nguyen, Abdelbary et leur équipe ont testé en laboratoire l’association HDAC-virothérapie sur des animaux atteints de tumeurs, mais aussi sur des tissus humains fraîchement prélevés sur des patients atteints de cancers du sein, de la prostate et du côlon. Et les résultats s’avèrent particulièrement positifs. « Un traitement à l'aide de ces composés permet d'augmenter de façon spectaculaire la vulnérabilité de ces cancers aux virus oncolytiques. Cette association thérapeutique stimule de façon marquée et inattendue la capacité de ces virus à cibler et à détruire les cellules tumorales », commente John Hiscott. Un virus prélevé chez un insecte Pour ces expériences, les chercheurs ont utilisé un rhabdovirus prélevé chez un insecte, le virus de la stomatite vésiculeuse (VSV), transmissible au bétail. Véritable modèle de laboratoire, celui-ci est étudié depuis plusieurs dizaines d’années et ses capacités réplicatives sont bien comprises sur le plan moléculaire. Il est, de plus, totalement inoffensif pour l’Homme. Ce dernier argument revêt un double avantage. Il écarte tout risque d’infection accidentelle, mais, de plus, peu de personnes sont porteuses d’anticorps dirigés contre ce virus, ce qui signifie que le traitement par virothérapie dispose d’un intervalle de temps important pour agir avant qu’une réaction immunitaire se déclenche. L’approche par virothérapie jumelée à un traitement par HDAC pourrait passer rapidement du test en laboratoire à l’essai clinique, si l’on en croit le Dr Hiscott. « Comme la réalisation d'essais cliniques avec des virus similaires et des inhibiteurs de HDAC a déjà été approuvée chez l'humain, Publié le 24/09/2008 à 00:30
Entièrement autonome, cet engin collé à la coque d'un bateau la débarrasse de tous ses coquillages, en filtrant ce qu'il rejette à la mer, et l'inspecte au passage. vidéo démo (Hismar) Issu d'un programme de recherche européen, ce robot peut, en remplaçant les peintures antifoulings, réduire la pollution des mers et faire économiser de grosses quantités de carburants. Les marins appellent cela caréner. Régulièrement, il faut sortir le bateau de l'eau et en gratter la coque, incroyablement constellée de coquillages en tout genre. Ce parasitisme n'est pas qu'inesthétique, il fait chuter l'hydrodynamisme et freine le bateau. Lors du carénage, on en profite aussi pour inspecter minutieusement la coque et traquer les criques. Pour un grand navire, un carénage est une opération lourde, longue et coûteuse, effectuée régulièrement mais de loin en loin. Le résultat est qu'une bonne part de la flotte mondiale transporte en permanence une énorme quantité de passagers clandestins, qui peuvent ainsi passer d'un océan à l'autre, et dont la présence conduit à une surconsommation de carburant. Depuis les années 1960, on utilise des peintures dites antifoulings, qui dissuadent les organismes marins de se fixer. Mais les plus efficaces (les TBT, tributylétain), à base d'étain, relâchent leur principe actif dans l'eau de mer et se révèlent très toxique pour la vie marine. L'Union européenne a pris des mesures pour limiter l'usage des peintures antifoulings et, depuis le premier janvier 2008, interdit même l'entrée de ses ports aux navires qui utiliseraient des produits à base d'étain. Mais pas question de laisser de nouveau mollusques et crustacés fixés s'installer sur les coques. La présence de ces organismes sur un navire de commerce augmenterait de 40% la résistance hydrodynamique, conduisant à une perte de vitesse de 1 à 2 nœuds (1,9 à 3,8 km/h) et ferait grimper la consommation de carburant de 10 à 20%. Selon une étude datée de 1989 (citée dans les références indiquées au bas de l'article), à l'échelle mondiale, et à l'époque, ce transport involontaire de coquillages coûtait trois milliards de dollars par an. L'extrapolation effectuée aujourd'hui indique neuf milliards de dollars... Un avaleur de coquillages à roulettes Depuis quelques années, l'Union européenne soutient (à hauteur de 1,2 million d'euros pour l'instant) un programme de recherche regroupant huit pays, dirigé par l'université de Newcastle (Royaume-Uni) et baptisé Hismar (Hull Identification System for Marine Autonomous Robotics). Ce vaste travail vient d'aboutir à la conception... d'un robot nettoyeur, qui n'est en fait que la partie visible d'un système perfectionné. L'engin est fixé à la coque par un système magnétique qui peut soulever jusqu'à 350 kg. Il se déplace à l'aide de petites roues de manière totalement autonome, et à 0,48 mètre par seconde précise la documentation (soit 1,7 km/h). Le logiciel servant à son pilotage utilise une cartographie très précise de la coque du navire, qui permet à l'appareil de toujours savoir où il est. Le nettoyage fonctionne par projection d'eau de mer (à 200 bars) dans une chambre bien appliquée sur le métal à nettoyer. Un système aspirant pompe l'eau salie et la renvoie vers le navire où elle est filtrée. Ce procédé permet aussi de nettoyer les parties émergées de la coque. L'engin est aussi muni de caméras qui filment à proximité immédiate de la zone nettoyée. En plus de nettoyer, le robot sert aussi à l'inspection de la coque. Si le trajet effectué ne correspond pas exactement à la carte, c'est qu'il y a une bosse... la vision donnée par les caméras permet aussi une inspection directe. Même s'il ne remplace pas un carénage, ce nettoyage soigné, qui peut être réalisé n'importe où, alors que le navire est en service, améliore pour un faible budget la vitesse du bateau. On peut donc en attendre une réduction de la consommation, en même temps que la limitation du recours aux antifoulings. Pour l'instant, il ne s'agit que d'un projet, qui n'est pas encore concrétisé dans un prototype, mais l'ensemble sera présenté la semaine prochaine à Hambourg, au salon SMM 2008 (Shipbuilding, machinery and marine technology). Publié le 23/09/2008 à 23:52
Akai sort son dernier lecteur multimédia portable (PMP)
Les spécifications sont quelques peux décevantes compte tenu des différents PMP. Néanmoins, le K11 dispose d'un appareil photo de 1,3 mégapixel. Fiche technique : Affichage à cristaux liquides de 400 x 240 résolution "3 Formats de fichier AVI, RM, RMVB Compatible formats MP3, WMA, AAC, APE, FLAC et PlayFX. Pas d'idée sur les prix, mais vous pouvez lire le cahier des charges. Publié le 23/09/2008 à 23:35
La KTM Barracuda ressemble à une Lamborghini sur l'eau.
l'itinéraire de remplacent de la norme des jets rapides, facile à utiliser grâce à sa conception et un auto-stabilisant. L'hydroptère va lever le corps principal de l'eau pour réduire la traînée tout en diminuant la consommation de carburant. Dans le cadre du Barracuda, on va trouver une suralimentation conventionnels et un moteur à combustion qui peut être connectée à un autre moteur à tout moment. source : http://mobileratty.com/ Publié le 23/09/2008 à 23:12
Vous pouvez vous procurer une paire pour 25 $ ici Publié le 23/09/2008 à 23:01
Mad Catz est de retour avec un portable Rock Band batterie.
Qui vous permet d'en profiter sans prendre trop de place dans votre salon. spécialement conçu pour fonctionner sur n'importe quelle surface solide, bien que les plus astucieux d'entre vous vont peut-être avoir envie de jouer sur la table basse en verre. $ 59.99 chaque achat est livré avec un panneau de navigation pour une prétendue "facilite de configuration dans le jeu" et une pédale compacte pour la grosse caisse. Idéal pour l'emporter partout dans votre sac à dos. |
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