Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Clicky Web Analytics
Publié le 29/10/2008 à 00:11
Par ISoft



Fumee Pue !
Publié le 29/10/2008 à 00:07
Par ISoft

Publié le 28/10/2008 à 20:38
Par ISoft
img185/5909/turtletank500x389zm2.jpg
Publié le 28/10/2008 à 20:23
Par ISoft
Les représentants de l'Etat ont donné mandat jeudi au PDG de l'Agence France-Presse, Pierre Louette, pour proposer une "modernisation" du statut de l'AFP, défini par une loi de 1957, évoquant la possibilité de créer un "actionnariat stable", lors d'un conseil d'administration de l'agence.

M. Louette devra "faire avant la fin du premier trimestre 2009 des propositions en vue d'une modernisation du statut de l'Agence", a indiqué lors de ce conseil la directrice du Développement des médias Laurence Franceschini, citée par des participants à la réunion.

"Il faut voir dans quelle mesure il est possible de doter l'Agence d'un actionnariat stable, éventuellement susceptible d'associer les salariés", a ajouté Mme Franceschini, en soulignant la nécessité de respecter "le principe d'indépendance, consubstantielle à l'histoire et à la crédibilité de l'Agence".

M. Louette a affirmé pour sa part qu'il chercherait à mettre en place un mécanisme de financement pérenne de l'Agence "dans le respect de ses missions".

Le PDG de l'AFP s'était déjà déclaré favorable il y a plusieurs mois à une évolution du statut de l'AFP. L'idée de doter l'agence d'un actionnariat stable avait été émise dans un rapport remis en septembre au président français Nicolas Sarkozy par Danièle Giazzi, secrétaire nationale de l'UMP, dans la perspective des états généraux de la presse.

Une loi du 10 janvier 1957 fait de l'AFP une société dotée d'un statut sans équivalent, soumise au droit commercial mais avec une gouvernance en tous points dérogatoire du droit commun des sociétés. Ce statut l'apparente à une coopérative puisqu'elle est administrée de façon collégiale par ses clients utilisateurs, au sein d'un conseil d'administration dans lequel la presse détient 8 sièges contre 3 pour les services publics usagers, sur un total de 15 sièges.

Un nouveau Contrat d'objectifs et de moyens (COM) pour l'AFP concernant la période 2009-2013 entrera par ailleurs en vigueur au 1er janvier 2009, a annoncé Mme Franceschini.

Le COM précédent était échu depuis le 31 décembre 2007. Pour l'année 2008, consacrée aux négociations du prochain COM, le montant de la Convention d'Etat -- par laquelle l'Etat fixe le montant de ses abonnements à l'AFP -- est resté inchangé par rapport à 2007, à 107,7 millions d'euros. L'AFP a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 263 millions d'euros.

L'Etat va garantir l'indexation de ses abonnements sur l'inflation pour les trois premières années du COM, à hauteur de 1,8%. Un accord a été également trouvé pour accompagner la mise en place du projet de modernisation informatique de l'Agence, dit 4XML. Aucun montant n'a été annoncé à ce stade par les représentants de l'Etat pour le soutien à ce projet, d'un coût estimé à 20 millions d'euros par la direction de l'AFP.

"Les pouvoirs publics veulent marquer leur attachement au développement de l'Agence avec cet accord de principe au projet 4XML", a commenté M. Louette à l'issue du conseil.

Pierre Louette, dont le mandat de trois ans à la présidence de l'AFP arrive à échéance en décembre, a d'autre part indiqué "qu'il avait bien l'intention de continuer l'action engagée à la tête de l'Agence".

Le PDG a fait état enfin d'un résultat provisoire net de 1,1 million d'euros au 30 juin. Après des années de déficit, l'AFP a renoué en 2006 et 2007 avec des résultats nets positifs -- respectivement 3 et 6,1 M EUR -- dus en partie à des opérations exceptionnelles.


Publié le 28/10/2008 à 20:21
Par ISoft
Les bureaux de l'agence de presse Reuters à New York ont été évacués pendant trois heures lundi après réception d'une enveloppe contenant une poudre suspecte, qui s'est avérée inoffensive après analyse, selon un communiqué de l'agence.

"La police a ordonné au personnel de quitter les locaux situés au 19e étage, après que le chef de la rédaction Brian Rhoads eut ouvert une enveloppe qui contenait un peu de poudre", a précisé Jolie Hunt, porte-parole de l'agence.

La police a mis le pli à l'abri avant de demander aux 140 employés de quitter les lieux, situés à Time Square, au centre de Manhattan.

Trois heures après, Jolie Hunt a annoncé que la poudre s'était avérée inoffensive et que le travail pouvait reprendre.

La rédaction de Reuters à New York est la plus importante de l'agence après celle de son siège de Londres.

Ces dernières semaines, des enveloppes contenant des poudres diverses, toutes inoffensives, ont été envoyées à diverses institutions financières et au quotidien The New York Times. La police n'a pas établi de lien entre les différents envois.

En 2001, des lettres contenant de la poudre infectée du bacille du charbon (anthrax) avaient causé la mort de cinq personnes aux Etats-Unis.


Publié le 28/10/2008 à 20:20
Par ISoft
Après plus de quatre ans d'attente, Lionhead et Peter Molyneux sortent une suite de «Fable», leur blockbuster. Aventure, action, gestion et sexe sont au rendez-vous.

http://www.lematin.ch/multimedia/images/img_traitees/2008/10/fable_zoom.jpg

Le joueur incarne de nouveau un garçon ou une fille au destin tragique. Ce personnage va évoluer et grandir tout au long du jeu en fonction de ses actions. La force de «Fable» vient des choix que l'on fait tout du long de l'histoire. Une bonne ou une mauvaise action dans sa jeunesse aura des répercussions plus tard.

A vous de savoir si vous préférez faire le bien ou le mal. Pour cela, il vous faut des moyens. Heureusement, vous n'êtes pas seul dans cette aventure. Votre fidèle chien vous accompagne et vous aide à trouver des trésors. Mais ce n'est pas le seul moyen pour avoir de l'argent dans «Fable 2»: vous pouvez devenir forgeron ou barman, marchand ou acheter des propriétés et les louer. Vous pouvez aussi séduire des passantes, les demander en mariage et fonder une famille. Et les tromper.

Vous l'aurez compris, «Fable 2» est un jeu de rôle excellent qui peut se jouer à deux. Seuls points négatifs: la durée de la quête principale est faible (moins de 12 heures) et les chargements longs.
Publié le 28/10/2008 à 20:14
Par ISoft

Deux caméras de surveillance originales pour se rassurer chez soi: l'une communiquant par le câblage électrique, l'autre par téléphone mobile.


http://www.lematin.ch/multimedia/images/img_traitees/2008/10/burgl_zoom.jpg


Saviez-vous que le mois de novembre est celui où les cambrioleurs sont les plus actifs, car ils profitent de la nuit qui tombe plus vite! Quoi qu'il en soit, toutes saisons confondues, la police dénombre pas moins d'un cambriolage toutes les 9 minutes!

Pas étonnant que les caméras de surveillance connaissent un succès grandissant: elles avertissent et gardent une trace au cas où un visiteur indélicat ferait effectivement main basse sur les objets auxquels vous tenez.

Même sans redouter une mauvaise visite, cela peut être utile de savoir - et de voir - ce qui se passe chez soi.

Vous pouvez par exemple découvrir le genre de bêtises qu'invente votre chat en votre absence. Vous pouvez aussi garder un oeil sur le chalet, ou la maison de campagne en France ou en Italie.

Buts : vous pouvez aussi en profiter pour regarder comment travaille la nounou ou la femme de ménage, ou contrôler si les enfants font comme promis leurs devoirs... La grande majorité des gens ne recourent pas à des systèmes de vidéo surveillance sophistiqués reliés à des centrales d'alarme à cause du prix. Mais il n'y a pas besoin de posséder un tableau de maître pour avoir envie de sentir sa maison protégée.

Il est bien sûr possible de simplement utiliser la webcam de son PC. Avec l'inconvénient qu'elle lui est en principe reliée par USB, elle ne peut donc guère s'en éloigner et ne peut pas être placée aux endroits les plus stratégiques.

Nous avons testé deux solutions récentes, à installer soi-même sans trop de complications, qui offrent davantage d'indépendance et de souplesse. Il s'agit du système Indoor Video Security Master de Logitech 295 € env., consulter à distance sur ordinateur, et de la caméra de surveillance GSM Spiritech, à piloter et à consulter totalement par téléphone mobile.

Il est clair que ces dispositifs ne vont pas mettre en fuite les tocards, mais leurs détecteurs réagissent à une situation anormale, ils nous transmettent l'information...

Publié le 28/10/2008 à 20:00
Par ISoft

PARIS (AFP) — Le marché mondial des ordinateurs a commencé à "ressentir l'impact du ralentissement économique" au troisième trimestre, même s'il a résisté grâce à l'essor des mini-PC portables, selon une étude publiée mercredi par Gartner.

Les ventes ont progressé de 15% sur la période, à 80,6 millions d'unités, a précisé le cabinet dans un communiqué.

"Le segment des mini-PC a enregistré une forte croissance", notamment dans la région EMEA (Europe/Moyen-Orient/Afrique) où ils ont représenté 10% des ventes de portables, a commenté l'analyste Mika Kitawaga.

"En Amérique du Nord, le ralentissement économique a suscité plus d'intérêt pour la gamme de prix inférieure à 500 dollars", a-t-elle ajouté.

Au total, les ventes globales d'ordinateurs ont été touchées par la crise, en particulier sur le marché professionnel américain qui a été frappé de plein fouet.

Aux Etats-Unis, les ventes ont progressé de seulement 4,6%, après plusieurs trimestres de forte croissance. La Chine et l'Amérique latine ont également été affectées.

Au niveau du classement des constructeurs, l'américain Hewlett-Packard (HP) reste en tête, avec une part de marché stable (18,4%), mais il est détrôné par Acer dans la zone EMEA, "pour la première fois depuis sa fusion avec Compaq" en 2002.

Le taïwanais bénéficie de son "fort positionnement" dans les ordinateurs à bas prix, tout comme son compatriote Asus, pionnier sur ce marché avec son "EeePC", qui se classe désormais sixième, alors qu'il n'était même pas dans le top 10 il y a un an, explique Gartner.

Numéro trois mondial, Acer a vu ses ventes s'envoler de 47,3% au troisième trimestre, portant ainsi sa part de marché à 12,5% (contre 9,7% un an plus tôt). Il se rapproche du texan Dell (13,6%) qui peine à récolter les fruits de sa réorganisation.

Publié le 28/10/2008 à 19:58
Par ISoft
A la veille de la sortie officielle d'Ubuntu 8.10 (Intrepid Ibex), distribution du système libre et ouvert GNU/Linux, Steve George, directeur support et services de Canonical, défend les choix de la jeune société commerciale fondée par l'entrepreneur sud-africain Mark Shuttleworth pour soutenir le projet.
Annonce Du Dell Inspiron Mini 12


AB - Steve George, bonjour. Certains de vos concurrents regrettent que le projet Ubuntu ne reverse pas suffisamment à la communauté open source. Qu'en pensez-vous ?

SG - Comme notre directeur technique, Matt Zimmerman, l'a récemment souligné, nous n'avons pas été très engagés dans le développement du noyau Linux. Nous nous concentrons sur l'intégration de projets variés liés aux logiciels libres. Nous pensons que l'open source fournit un ensemble de technologies puissantes dont les fonctionnalités sont souvent meilleures que celles des systèmes propriétaires. Notre but est de les rendre faciles d'utilisation et accessibles à tous, hacker Linux, entreprise, particulier...

AB - Quelle société, Dell ou Canonical, a fait le premier pas pour signer un accord commercial ?

SG - Une des plus fortes demandes recueillies sur le forum en ligne IdeaStorm de Dell était que le vendeur de PC fournisse des machines prééquipées de Linux. Quand Dell a demandé quelle distribution ses clients souhaitaient, Ubuntu a été plébiscitée. Et Dell l'a fait, a initié la relation commerciale en réponse à la demande client. Désormais une gamme d'ordinateurs portables et de bureau sont proposés dans certains pays, dont la France (initialement, seuls les USA étaient concernés). Bien sûr, c'est une des deux options offertes avec le nouveau Dell Mini Inspiron 9. Et mini 12*.

*<<

Le netbook Dell Inspiron Mini 9 vient à peine de débuter sa commercialisation en France, et il semblerait qu'un nouveau modèle avec écran 12" pouces serait en préparation. En effet, sur certaines pages du support technique Dell, on peut voir mentionner le nom du Dell Inspiron Mini 12

Parmis les caractéristiques, on note le choix du processeur Intel Atom Z520 ou Z530, 1GB de RAM, une webcam 1.3 megapixels, 3 ports USB, et une batterie 3 ou 6 cellules. Apparemment il est possible de choisir entre Linux Ubuntu ou Windows Vista. >>


AB - Qu'en est-il du modèle économique de Canonical ? La société est-elle rentable ?

SG - Nous avons des sources variées de revenus. Le support professionnel lié à de larges déploiements est une source majeure. Et nous constatons avec plaisir que leur nombre augmente, en France notamment. Nous nous engageons également commercialement auprès de fabricants de matériel pour intégrer Ubuntu à leurs produits. Enfin, nous fournissons davantage de services aux utilisateurs à travers notre boutique en ligne et souhaitons développer cette activité.

Historiquement, notre modèle économique est open source. Nous ne facturons pas, et ne facturerons pas, notre produit phare, car il est le fruit du travail de la communauté. En revanche, nous développons des services payants autour de ce produit. Nous sommes les mieux placés pour le faire, en tant que sponsor officiel du projet Ubuntu et propriétaire de la marque.

AB - Quel sera l'impact de la crise financière sur l'activité de Canonical ?

SG - Il ne fait aucun doute que la crise financière causera des difficultés. Néanmoins, la période sera également celle de l'innovation, car les entreprises et les agences gouvernementales cherchent davantage à tirer profit de leurs budgets existants. Les budgets sont réduits, mais la demande en matière de technologies de l'information ne va pas cesser. C'est l'occasion pour nous de rappeler qu'Ubuntu est un bon moyen, un système performant et rentable, de réaliser des économies tout en augmentant l'efficacité IT d'une organisation.

AB - Pensez-vous que les consommateurs devraient avoir le choix des logiciels qui équipent leurs PC ?

SG - Que vous soyez une entreprise qui souhaite modifier son infrastructure ou un particulier qui veut changer de système d'exploitation lors de l'achat d'un nouvel ordinateur portable, le choix est essentiel. Vous avez plus de possibilités et ce, souvent, à moindre coût. L'utilisateur ne devrait pas être bloqué. Un exemple : le traitement de texte qui équipe Ubuntu utilise un standard ouvert de façon à ce que l'utilisateur puisse exporter ses données facilement vers un autre système. L'utilisation d'Ubuntu doit être un choix, pas une obligation.

AB - Pour certains, un bon début serait de clarifier les prix lors de l'achat d'un PC, le matériel d'un côté, les logiciels de l'autre. Quel est votre point de vue ?

SG - Et bien oui, les utilisateurs devraient être informés de ce que leur coûte Windows sur l'achat d'un nouveau PC. L'Union européenne a fait du bon travail en ce sens, en permettant aux consommateurs d'être remboursés s'ils n'utilisent pas Windows préinstallé sur un nouveau PC acheté. La prochaine étape consiste effectivement à rendre plus explicites les tarifs des logiciels et du matériel lors de l'achat au détail d'un PC. Il faudrait également s'assurer qu'un PC de même référence vendu sans Windows coûte moins cher et, enfin, que de plus nombreuses machines soient commercialisées sans Windows. Cela commence à arriver avec les PC à bas prix (low cost) ou netbooks. Il ne s'agit pas que d'un problème d'offre, la demande doit être soutenue. Nous travaillons dur pour améliorer notre produit et proposer une alternative solide à Windows. L'expérience sous Ubuntu ne doit pas être uniquement la meilleure sur le segment des systèmes libres, et moins encore pour des raisons philosophiques. Elle doit simplement être la meilleure.

AB - Pouvez-vous en dire plus sur les nouveautés clés d'Ubuntu 8.10 ?

SG - La distribution Ubuntu 8.10 (Intrepid Ibex) a été pensée pour une utilisation flexible, fixe et mobile, adaptée à l'évolution des usages numériques. L'utilisateur nomade peut passer aisément d'un réseau câblé à un réseau sans fil grâce au nouveau support de la 3G. Il est également possible à l'utilisateur de la version desktop (interface Gnome 2.24) de partager rapidement et de manière sécurisée une session. Bonus : Canonical a passé un accord avec la BBC pour permettre à tous les utilisateurs du système, quel que soit l'endroit depuis lequel ils se connectent, d'accéder aux programmes en ligne du réseau audiovisuel britannique. Par ailleurs, l'édition serveur d'Ubuntu 8.10, maintenue sur 18 mois, met l'accent sur la virtualisation et le stack Java. Pour apprécier, je vous invite à télécharger (ou à mettre à jour) librement et gratuitement, à partir du 30 octobre 2008, Ubuntu 8.10 Desktop ou Server en fonction de vos besoins.

AB - Quelle sera l'étape suivante pour Ubuntu et Canonical, le marché du netbook et du terminal ultra mobile ?

SG - Comme vous le savez, nous sommes déjà présents dans le netbook (le PC à bas prix) avec Dell, Toshiba, Sylvania et, à l'avenir, avec d'autres vendeurs. Nous sommes une plateforme, du centre de données au poste de travail. Sur chaque segment, serveur, bureau, micro-portable, netbook, nous enregistrons de bons résultats. J'ajoute que notre portefeuille de technologies évolue constamment et que nous nous appuyons sur un large réseau de partenaires. J'insiste, 8.10 arrive et d'autres innovations suivront par la suite !
Publié le 28/10/2008 à 19:52
Par ISoft

Charlie Miller de Independent Security Evaluators à Baltimore a déclaré au New York Times qu'il était capable de rediriger le navigateur web du G1 vers un site web malveillant.

 

Problème de sécurité sur le Android de Google

Google a répondu qu'ils connaissaient le problème, mais que des fonctionnalités de sécurité inhérentes limiteraient les dégâts. Les applications sont "sandboxed" dans le Android, ce qui signifie que chacune est isolée les unes des autres limitant l'accès les unes aux autres et le base system.

L'astuce de Miller permet l'installation d'un logiciel (keyloger), permettant à un hacker de capturer les mots de passe ou d'autres données privées entrées dans le téléphone.

Google s'est plaint que Miller ne leur a pas permis de développer un fix avant d'annoncer le défaut à tout le monde. Mais l'attitude de Miller a touours été que s'il peut hacker un système, les autres aussi peuvent le faire de façon discrète et pendant ce temps, les utilisateurs sont vulnérables.

Cette vulnérabilité est très inquiétante, pour le développement des téléphones basés sur le logiciel Android..

Donc tjrs pas de patch...

Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Mon calendrier
< Oct. 2008 >
L M M J V S D
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  
Contactez-moi
Mail :
Trafic
15 connectés
405095 visiteurs
Tribune libre
FRASH DISQ : MICHAEL JOHN QUIRT POUR MICHAEL JEHOVAH.EX-MUHA YIMANA EMMANUEL
sexyboy : je veux causer avec toi
user : salope
romanachka : t'(emmerde counnasse
romachka : texte
bigdick : je trouve ton blog completement inintéressant puisque tu publie/pompe entierement le contenu d'autres sites web !
rickdivers : je trouve ton blog très interessant sur beaucoup de sujets,continus de nous faire connaitre les infos d' un domaine que tu as l'air de bien connaitre
Mon bloc perso.
Ma photo
Le blog d' ISoft
http://www.wikio.fr
free music