|
Publié le 05/10/2008 à 23:16
Par ISoft
Deux pirates de distributeurs de billets arrêtés. Il utilisait le mot de passe par défaut des machines pour empocher l'argent.
Le premier cas d'escroquerie à l'encontre d'un distributeur de billets avait été relevé en 2006, en Virginie. Un pirate avait joué avec le GAB (Guichet Automatique de Billet - ATM) situé dans une station service. Le bidouilleur avait, sans équipement particulier, réussi à modifier la machine pour lui fournir des billets de 20 dollars alors qu'il demandait 5 dollars. Depuis, les fabricants de distributeurs automatiques de billets, comme Tranax et Triton, avaient été alertés d'un risque possible de manipulation de leurs machines. D’autant plus que les mots de passe "usine", par défaut, de leurs appareils étaient disponible dans les manuels utilisateurs. Des manuels en accès libre sur internet comme le montre la capture ci-dessous. Du côté des mots de passe, pas de quoi sortir la moulinette à Password. Les comptes sont protégés, en usine, par les MDP: 123456 et 456789. incroyable? 
Des cas similaires de piratage "étranges" s'étaient produits un peu partout aux USA, depuis 2006, mais sans jamais aboutir à la moindre arrestation. Mardi dernier, coup de théâtre. Deux jeunes de 21 ans on été reconnus, grâce à des vidéos de surveillance, par le patron d'un restaurant dont le distributeur de billets s'était vu, par trois fois en un mois, avec un trou de 1 400 dollars. Il a donc immédiatement alerté la police. Les deux pirates se sont retrouvés avec les forces de l'ordre aux trousses. Bilan, la course poursuite s'est conclue contre le mur d'un bâtiment. Les deux bidouilleurs, Jordan Eske et Nicolas Foster avaient reprogrammé la machine afin de fournir 380 dollars au moment ou ils n'en demandaient que 20. Ils sont accusés d'avoir volé 13.600 $ dans la région de Lincoln et d'avoir modifié un nombre encore inconnu de distributeurs dans la région de la Nouvelle-Orléans. L'histoire ne dit pas si les deux pirates sont les mêmes qui ont vidé, en août 2006, des distributeurs de Virigina Beach [lire]. Un distributeur automatique avait été reconfiguré pour considérer le billet de 20 $ comme des billets de 5 $. Distributeurs de billets, avant tout des ordinateurs: En 2001, les distributeurs de la société IBM étaient montrés du doigt par deux étudiants de l'université de Cambridge. Un bug avait été découvert. Il permettrait de forcer les codes secrets et de lire les informations lors de la transaction bancaire avec le GAB [Lire]. En janvier 2003, douze personnes admettaient avoir volé 300 000 livres sterling, soir 452 174 euros, en profitant d'un bug informatique qui avait visé les distributeurs de billets de la société Coventry Building cashpoint. Le problème est apparu quand la société a essayé de mettre à jour les ordinateurs de ses 54 distributeurs de billets. Les GAB donnaient 800 livres sterling (1 200 euros) à chaque fois qu'une carte était insérée dans le distributeur [Lire]. En avril 2004, un distributeur de billets de la Barclay's banque, situé dabs la ville de Wooler (Royaume-Uni), avait décidé de payer plus que demandé. Une erreur "humaine" indiquait la banque. Au lieu de remplir la machine de billet de 10 livres, soit 15 euros, la machine avait reçu d'un employé des billets de 20. En une nuit le distributeur avait été vidé de son contenu, soit prés de 100 000 euros [Lire]. En septembre 2004, nous vous montrions, en image, comment un administrateu réseau, travaillait à distance sur un distributeur de billets français [voir]. En France, c'est la petite commune de Carvin qui connaitra son "Jackpot" de Noël. Le 22 décembre 2005, un distributeur de la caisse d'épagne avait distribué des billets de 50 alors que les clients réclamaient des billets de 20. Une erreur dans le chargement des petites cassettes remplies de billets, à l'arrière des GAB. Windows Media Player de Microsoft proposait des des billets de banque. Un bug découvert dans un distributeur de billets de la banque de la National City [voir]. # Liens connexes
Publié le 05/10/2008 à 23:07
Par ISoft
A l'aide de nanotubes, une équipe chinoise a réalisé des supercondensateurs deux fois plus efficaces. Ces dispositifs, venant compléter les batteries, améliorent ou pourraient améliorer les performances des appareils électriques, des téléphones portables aux automobiles.

A gauche, les fleurs de manganèse fixées aux nanotubes vues au microscope électronique à balayage. A droite, gros plan sur une fleur avec un microscope à transmission. © 2008 American Chemical Society Piquez des nanotubes de carbone sur une feuille de tantale (un métal), comme du blé planté dans la terre. Fixez délicatement sur chaque tige une fleur d'oxyde de manganèse. Répétez l'opération sur une seconde feuille de tantale et rapprochez-la de la première. Entre les deux, faites couler de l'électrolyte et fermez ce sandwich. Voilà un supercondensateur aux performances exceptionnelles. C'est la recette que vient de détailler Hao Zhang et son équipe du Research Institute of Chemical Defense, à Beijing (Pékin) dans la revue Nanoletters. Cette construction nanométrique fonctionne comme un supercondensateur mais avec une capacité deux fois supérieure aux modèles existants. Avec des propriétés intermédiaires entre une batterie et un condensateur, les supercondensateurs ont trouvé de nombreuses applications. Leur temps de charge est extrêmement faible, comme un condensateur. Un appareil léger, comme un téléphone, dans lequel la batterie aurait été remplacée par un supercondensateur, se chargerait en quelques secondes. De même, leur temps de décharge peut être très faible. Ils sont donc capables d'envoyer à un appareil électrique une puissance élevée pendant un temps court, ce que ne sait pas faire une batterie. Mais les supercondensateurs n'ont qu'une capacité très faible. En lieu et place d'une batterie, ils ne confèreraient qu'une demi-heure d'autonomie à un portable et rendrait une voiture électrique inutilisable. Ces dispositifs trouvent leur utilité dans des applications précises, venant en général compléter une batterie. Ainsi, des supercondensateurs de petites tailles peuvent alimenter un appareil électrique le temps d'en changer les piles. Des modèles de plus grandes tailles peuvent être installés en tampon entre la batterie et un moteur électrique pour délivrer momentanément un surcroît de puissance.
Complémentaires des batteries Un supercondensateur classique est composé de deux feuilles faisant office d'électrodes et faites d'un matériau poreux qui offre une grande surface pour un petit volume (la surface spécifique). On utilise en général du charbon actif. Elles sont imprégnées d'un électrolyte (un liquide conducteur) et séparées par une membrane. Quand une tension est appliquée entre les deux électrodes, les charges électriques viennent s'accumuler sur les deux faces, les positives d'un côté et les négatives de l'autre. Elles emmagasinent de cette manière l'énergie électrique qui peut être restituée lors de la décharge, comme le fait un condensateur. A la place du charbon actif, l'équipe de Hao Zhang a utilisé une forêt de nanotubes de carbone enfichés sur une feuille de tantale (un métal classiquement utilisé dans les condensateurs). Les chercheurs ont ensuite fait croître des nanocristaux d'oxyde de manganèse, formant des sortes de fleurs de 100 nanomètres de diamètre, qui viennent se fixer sur les nanotubes là où ils s'entremêlent. Les charges électriques s'accumulent sur eux et peuvent migrer rapidement vers le tantale via les nanotubes. La surface spécifique obtenue serait de 236 mètres carrés par gramme. Baptisée CNTA (Manganese oxide nanoflower/carbon nanotube array), cette technique permet d'atteindre une capacité spécifique de 199 farads par gramme (ou 305 F/cm3), soit environ deux fois plus que les supercondensateurs classiques. Avec de telles performances, elle en élargirait l'utilisation possible. Depuis de nombreuses années, on pense aux supercondensateurs pour épauler la batterie d'une voiture électrique lors des démarrages et des accélérations. Une capacité supérieure rendrait la solution intéressante. Mais l'innovation chinoise en reste pour l'instant au stade du laboratoire. La réalisation d'un supercondensateur de grande taille composé de nanotubes de carbone et de tantale serait techniquement difficile et d'un coût prohibitif. Il faut retenir que ces travaux s'inscrivent dans une voie de recherche aujourd'hui très active. Il y a quelques jours seulement, une autre équipe, américaine celle-là, annonçait pouvoir, eux aussi, doubler la capacité d'un supercondensateur à l'aide d'électrodes en graphène. Une telle activité concentrée sur un même domaine indique clairement l'importance qu'on lui accorde...
Publié le 05/10/2008 à 22:01
Par ISoft
Jamais un salon auto n'aura été aussi attendu, tant par les constructeurs, sur lesquels pèsent un contexte économique difficile, que sur les consommateurs, qui attendent des voitures économiques moins gourmandes en carburant. Cette édition du Mondial intervient à une époque charnière pour l'automobile. Les carburants coûtent de plus en plus cher à la pompe et la crise du pouvoir d'achat réduit le budget des ménages consacré à l'automobile. Conséquence, les automobilistes changent de comportements : ils limitent leurs déplacements en voiture, plébiscitent le co-voiturage ou les transports en commun. En France, fait rare, la consommation de carburant a diminué de 6,5% cet été par rapport à l'année dernière. En 2008, les ventes de voitures neuves ont lourdement chuté dans la plupart des pays européens, à l'exception de la France où l'arrivée du bonus-malus gouvernemental a sauvé de justesse le marché. Aux Etats-Unis, la situation est encore plus critique. Les Américains ont roulé 49 milliards de kilomètres en moins sur les cinq premiers mois de l'année et boudent les pick-ups et les 4x4, obligeant le Big Three (General Motors, Ford et Chrysler) à fermer des usines et licencier pour limiter des pertes colossales – GM a perdu 39 milliards de dollars en 2007.
Moins de gaz carbonique Contrainte de se réinventer, l'industrie automobile doit apporter des réponses concrètes aux nouvelles attentes des automobilistes. Face à l'immense vitrine automobile que représente le Mondial de Paris (plus de 330 exposants, 90 nouveautés en première mondiale), le public pourra ainsi découvrir les prémices de la voiture 2.0, à travers de nombreux prototypes, mais aussi des voitures de série qui arriveront dans les mois à venir sur les routes. Les petites citadines à petite motorisation, très en vogue en France, seront très présentes à la Porte de Versailles, à commencer par la Toyota iQ, plus petite voiture 4 places au monde. Cette rivale de la Smart consommera peu et émettra moins de 100 grammes de CO2/km. Autres exemples de petits modèles économiques : la nouvelle Ford Ka et les cousines Suzuki Alto et Pixo. Une nouvelle tendance est celle des voitures allégées, sur lesquelles les constructeurs ont employé de nouveaux matériaux, réduit la taille du moteur, amélioré l'aérodynamique et optimisé la boîte de vitesses. C'est le cas de la Ford Fiesta ECOnetic qui se contente de 3,7 litres aux 100 km pour des émissions de seulement 98 g de CO2/km. Autres exemples, la Seat Ibiza Ecomotive ou la Golf VI BleuMotion, qui, grâce à quelques astuces techniques, n'émettent que 99 g de CO2/km. Le Mondial 2008 devrait également consacrer la propulsion hybride. A la Toyota Prius, Honda oppose désormais l'Insight, une berline hybride cinq portes à moins de 20.000 euros. BMW et Mercedes développent de leur côté l'hybride "light" qui intègre un petit générateur et le système Stop & start, qui coupe le moteur à l'arrêt. La voiture électrique rechargeable directement sur secteur sera l'autre vedette du salon parisien. Smart exposera une ForTwo (le modèle est testé à Berlin et à Londres), tandis que Mitsubishi présentera les dernières évolutions de sa i-EV, une citadine électrique que la marque nippone compte lancer en Europe d'ici deux ans. Est également attendue la Blue Car, voiture électrique développée par le Français Bolloré et le centre de design italien Pininfarina.
Publié le 05/10/2008 à 21:58
Par ISoft
« Dans 830 jours, il n'y aura plus d'adresses IP disponibles en Chine ». La nouvelle a fait le tour du Web, sur ambiance de fin du monde, après les débats – bien réels – qui ont réuni les responsables d'Internet du pays. Mais le crash du Web n'aura pas lieu, affirment maintenant les autorités chinoises, qui se veulent rassurantes. Au cours d'une réunion sur l'Internet chinois, 2008 IP Address Resource Seminar, Li Kai, directeur du CNNIC (China Internet Network Information Center), a jeté un pavé dans la mare en expliquant que son pays risquait une pénurie d'adresses IP en 2010, « dans 830 jours ». La Chine, gros consommateur d'accès Internet, aurait déjà affecté 80% de son quota. Si rien n'est fait, les 20% d'adresses restantes risquent donc d'être utilisées rapidement pour être attribuées aux nouveaux internautes, une population à croissance rapide. Le réseau chinois – comme dans le reste du monde, d'ailleurs – est en effet pour l'essentiel conforme à la norme IPv4, qui code les adresses sur 32 bits (soit quatre nombres de 0 à 255, que l'on présente en les séparant par des points). Au total, le nombre d'adresses différentes est de 232, soit 4.294.967.296, c'est-à-dire 4,29 milliards. Au tout début des années 1980, lorsqu'a été adopté ce protocole Internet (IP, Internet Protocol), Internet s'appelait encore Arpanet et un tel nombre semblait astronomique. Chaque ordinateur relié à Internet doit disposer d'une telle adresse, qui peut être définitive (cas des serveurs Web par exemple) ou provisoire et utilisée seulement pendant le temps de la connexion (cas des particuliers). Si on en restait à IPv4, lorsque 4.294.967.296 ordinateurs seraient connectés, le 4.294.967.297ème se verrait refuser l'accès et devrait attendre qu'une adresse provisoire se libère quelque part. Même s'il n'existe pas 4,29 milliards d'internautes, la saturation est effectivement proche car le nombre de matériels connectés est très élevé. Et l'on voudrait aussi relier au Web nos téléviseurs, nos voitures, nos appareils photo et pourquoi pas les réfrigérateurs ou les machines à laver. « Pure spéculation » La solution est connue depuis longtemps et simple comme bonjour, du moins dans son principe. Il suffit de coder les adresses avec davantage de chiffres. C'est ce qui a été fait pour le successeur de IPv4, baptisé IPv6 (le terme IPv5 était alors déjà utilisé pour un protocole expérimental). L'évolution n'est pas nouvelle puisque cet IPv6 a été officiellement adopté en 1995. Avec un codage sur 128 bits, il permet donc 2128 adresses différentes, soit 3,4×1038, ou, si l'on préfère, dix millions de milliards de fois le nombre estimé d'étoiles dans l'univers visible (de l'ordre de 1022). Mais ce protocole, qui ne modifie pas que le codage des adresses, impose des changements importants de matériels et de logiciels chez tous les acteurs d'Internet et fait craindre quelques incompatibilités. Les entreprises concernées (les fournisseurs d'accès, au premier chef) rechignent à se lancer les premières et on assiste à une sorte de course de lenteur. L'organisme dirigeant Internet, l'Icann, a adopté IPv6 en 2004 pour ses serveurs principaux (« racines »). Chaque pays ayant reçu une certaine dotation en adresses de la part des instances dirigeantes d'Internet, le problème ne se pose pas de la même manière dans le monde. Il est particulièrement aigu en Chine où l'essor économique de ces dernières années conduit à multiplier les accès. La question est donc réellement posée mais la réponse est connue. Il faut que les acteurs chinois d'Internet accélèrent le déploiement des réseaux IPv6. Un article de l'agence ChinaTechNews, qui reprend des propos tenus par un responsable d'un réseau de télévision (autant dire une voix officielle), affirme que l'affirmation d'une pénurie en 2010 est une « pure spéculation ». Les réseaux chinois seraient déjà largement équipés en matériels compatibles avec IPv6 et le nouveau protocole commencera sa carrière tranquillement, dès que les adresses IPv4 se feront rares. Que le reste du monde se rassure, donc.
Publié le 05/10/2008 à 21:53
Par ISoft
Le français Bull est maître d'œuvre pour le projet de cluster européen Juropa, en Allemagne, réunissant plusieurs grands entreprises, dont Intel et IBM, et visant à fournir une puissance supérieure au pétaflops pour la simulation numérique. Deux cent mille milliards d'opérations en virgule flottante : c'est ce que représente 200 téraflops, la puissance qu'installera Bull en Allemagne, à Jüllich, sous forme d'un réseau de supercalculateurs – un cluster – utilisant des processeurs Intel Xeon. Cette puissance, bien que phénoménale, n'est pas un record en soi. En France, à Orsay, près de Paris, le CNRS dispose, avec l'Institut du développement et des ressources en informatique scientifique (Idris), de 207 téraflops. L'installation repose sur un ordinateur IBM Blue Gene/P assisté par un ensemble de processeurs Power6. Aux Etats-Unis, un laboratoire national travaillant dans le domaine nucléaire, à Los Alamos, utilise depuis juin 2008 un ordinateur baptisé Roadrunner (en français Grand géocoucou, alias Geococcyx californianus, dit également BipBip depuis la série de dessins animés de la Warner Bros). Avec ses 6.480 processeurs AMD Opteron et ses 12.960 processeurs Cell (celui de la Playstation 3), il atteint 1,7 pétaflops. Puissance à multiplier par cinq: Ce n'est pas un super-ordinateur mais un réseau de serveurs bâtis autour de processeurs Intel que veut installer le centre allemand de recherches Forschungszentrum Jülich, qui a lancé en 2007 le projet Juropa (Jülich Research on Petaflops Architectures). L'idée est d'utiliser un cluster composé de processeurs Intel Xeon pour réaliser un supercalculateur susceptible d'atteindre le pétaflops (soit mille téraflops), et destiné aux scientifiques effectuant des travaux de simulations numériques. En plus d'Intel, plusieurs industriels ont été conviés à la réalisation, IBM pour sa technologie System X, Quadratics pour l'interconnexion et Partec, spécialiste des middlewares de simulation numérique sur clusters. Bull, qui a l'expérience des installations de ce type, s'occupera de la mise en œuvre et fournira également ses propres serveurs NovaScale, qui travailleront de concert avec des modèles Lame, de Sun. Ce supercalculateur devrait fonctionner en 2009 et sera mis au service de la communauté scientifique européenne.
Publié le 05/10/2008 à 21:18
Par ISoft
Après des années de recherche et la réalisation d'une famille de prototypes baptisés Delfly, une équipe de chercheurs hollandais vient de présenter le projet d'un appareil plus ambitieux destiné à l'exploration de planètes ou de satellites à atmosphère, comme Mars et Titan.

Un Delfly à l'essai pour le European Space & Technology Centre (ESTEC) © ESTEC Il s'appelle Exofly et il vole en battant des ailes. Descendant direct de la famille des Delfly, délicats drones équipés de quatre ailes en Mylar, dont le plus petit représentant ne pèse que trois grammes, cet engin vient d'être présenté au Congrès européen de la science planétaire (European Planetary Science Congress), qui vient de se tenir à Münster, en Allemagne. Réalisés à l'université de Delft, en Hollande, les trois modèles de Delfly ont depuis plusieurs années démontré l'intérêt de la formule de l'ornithoptère, c'est-à-dire d'un appareil à ailes battantes. Ultra-légers et simples à fabriquer, ils peuvent embarquer un équipement minimaliste mais au moins quelques capteurs ou une caméra. Pour explorer une planète possédant une atmosphère, l'option aérienne a été envisagée depuis longtemps. Il faut un engin capable de voler sans assistance mais aussi très léger pour ne pas grever le devis de masse du vaisseau spatial qui l'aura transporté. Le ballon dirigeable constitue une bonne solution, offrant une large capacité d'emport et une consommation d'énergie faible. Mais il est soumis aux caprices des vents et ne peut guère atterrir. Le plus lourd que l'air conserve donc encore ses atouts. C'est le choix que défend la Hollandaise Tanja Zegers, planétologue de l'université d'Utrecht et également collaboratrice de l'Esa. Elle et ses collègues ont repris le programme Delfly pour une utilisation extraterrestre et ont imaginé un appareil baptisé Exofly, dont la taille et la masse (entre 20 et 200 grammes) dépendront de l'atmosphère à laquelle il est destiné. L'équipe a conçu un démonstrateur pour des essais en atmosphère terrestre. Des possibilités inédites pour les planétologues L'Exofly présente une envergure de 35 centimètres pour 40 de longueur et une masse de 17 grammes. Sa vitesse de croisière est modeste (1,8 mètre par seconde, soit 6,5 km/h), ainsi que son autonomie, de douze minutes avec une batterie Li-Polymère de trois grammes. L'appareil porte une petite caméra et est piloté par un logiciel installé dans un PC. Un « MarsFly » devrait avoir des caractéristiques différentes. Selon l'équipe, pour être opérationnel, il devrait avoir une masse de 20 grammes et une autonomie de 10 à 15 kilomètres avec une possibilité de recharger ses batteries grâce à des cellules solaires. Sur Titan, dont l'atmosphère est épaisse, l'engin pourrait être plus lourd, jusqu'à 200 grammes. Mais il faudra le faire fonctionner par des températures très basses. Les possibilités offertes par une exploration aérienne sont très vastes. « Nous ne faisons que commencer à réaliser l'énorme potentiel pour la science et pour l'exploration » expliquent les chercheurs dans le document réalisé pour le congrès. L'étude géologique du sol impose l'observation de détails très fins, invisibles depuis l'orbite. C'est le travail qu'effectuent actuellement les rovers martiens Spirit et Opportunity. Mais les capacités de déplacements de ces petits robots roulants sont très faibles. Les images filmées par un engin volant, qui serviront d'abord à son pilotage, pourront ensuite être utilisées par les planétologues et fourniront des informations impossibles à recueillir autrement. Une cartographie précise et en trois dimensions pourra par exemple être réalisée. Si l'appareil embarque quelques instruments supplémentaires, il pourra également servir à étudier l'atmosphère ou les champs magnétiques rémanents, importants sur Mars. Mars, Titan, voire Venus pourraient ainsi être explorés avec ces petits drones. L'intérêt de cette option ne fera que se renforcer dans les années à venir, au fil des progrès de la miniaturisation des capteurs et des systèmes de navigation. Il faudra juste que les planétologues apprennent à penser différemment leurs expériences pour les adapter à ces nouveaux explorateurs...
Publié le 05/10/2008 à 21:05
Par ISoft
Une petite invention rendra rapidement la vie des voleurs impossible.
Un téléphone portable qui fonctionne comme un mouchard. Celui-ci révélera la localisation de l'utilisateur, supprimant l'accès aux données et assourdissant le pickpocket: voici la nouvelle génération d'antivols.
«Après avoir perdu deux portables, j'ai eu des tas d'aigreurs d'estomac et d'angoisses», a expliqué récemment Sujit Jain en présentant l'innovation de sa société indienne. Le logiciel, baptisé «Maverick Secure Mobile», s'installe discrètement sur l'appareil lui-même et non sur la carte SIM, ce qui l'empêche d'être désactivé. L'application est indétectable et permet de verrouiller carnet d'adresses et autres données personnelles si une nouvelle carte SIM est introduite dans l'appareil. Les propriétaires de téléphones portables ont aussi la possibilité d'éteindre leur appareil à distance ou de faire sonner une alarme stridente qui ne s'éteint que quand la batterie est épuisée, remplacer la batterie ne servira qu'à relancer l'alarme. Cerise sur le gâteau, le logiciel permet de récupérer les carnets d'adresses et de renvoyer sur un autre téléphone des informations sur le numéro du voleur, ainsi que sur sa localisation. Il permet même de récupérer les numéros appelés par le vilain brigand, ainsi que des copies des SMS qu'il envoie. «Et tout ça est facturé sur son abonnement. C'est le voleur qui paie», conclut M. Jain, le sourire aux lèvres.
Publié le 05/10/2008 à 20:56
Par ISoft
Les fans l'attendaient depuis de longs mois: le nouveau M8 du fabricant Meizu sortira d'ici à la fin de l'année en Chine et en Inde.
 Copiant le concept et le look de l'iPhone, il tournera sous Windows et possédera notamment un appareil photo 3 Mp avec autofocus et la radio. Une sortie en Europe n'est pas prévue.
Publié le 05/10/2008 à 20:27
Par ISoft
La candidate républicaine à la vice-présidence américaine pour l’élection du 4 novembre a accusé samedi Barack Obama, lors d’une discussion avec des bailleurs de fonds, dans un aéroport privé d’Englewood (Colorado), de "copiner avec des terroristes", mettant en cause ses liens avec un homme ayant appartenu à un mouvement radical dans les années 60. 
Sarah Palin abonde ainsi dans le sens de John McCain, qui cherche à dépeindre le candidat démocrate à la présidence comme inacceptable pour les électeurs. Sarah Palin a fait référence à Bill Ayers, l’un des fondateurs du Weather Underground, groupe américain de jeunes intellectuels radicaux, qui avaient annoncé leur intention de renverser le gouvernement. A l’époque de la guerre du Vietnam, ses membres avaient participé à plusieurs attentats à la bombe aux Etats-Unis, dont certains devant le Pentagone ou le Capitole. Barack Obama, qui avait huit ans lorsque le groupe a mené ses actions, avait ensuite dénoncé les points de vue radicaux de Bill Ayers et ses activités. Les deux hommes vivaient dans le même quartier de Chicago, ont servi la même oeuvre de charité et ont eu quelques échanges politiques ponctuels. Barack Obama n’a jamais été impliqué dans les actes terroristes commis par Bill Ayers.
|
10 connectés
406689 visiteurs
FRASH DISQ : MICHAEL JOHN QUIRT POUR MICHAEL JEHOVAH.EX-MUHA YIMANA EMMANUEL
sexyboy : je veux causer avec toi
user : salope
romanachka : t'(emmerde counnasse
romachka : texte
bigdick : je trouve ton blog completement inintéressant puisque tu publie/pompe entierement le contenu d'autres sites web !
rickdivers : je trouve ton blog très interessant sur beaucoup de sujets,continus de nous faire connaitre les infos d' un domaine que tu as l'air de bien connaitre
|