|
Publié le 26/11/2008 à 17:35
Par ISoft
Insomni'Hack 09 se déroulera:
HES-SO Ecole d'ingénieurs de Genève Rue de la Prairie 4 1202 Genève 
Le vendredi 6 février 2009, se tiendra dans la région Lémanique la deuxième édition du concours de hacking, « Insomni’Hack ». Cet événement consiste en une série d’épreuves de tous niveaux (faciles à difficiles) relatives à la sécurité informatique.
+ d'info
Publié le 26/11/2008 à 17:30
Par ISoft
Ce jeune Blésois, dont la famille est installée au Mans (Sarthe), comparaît pour avoir, entre 2005 et 2007, porté atteinte au secret de la correspondance Internet de sa sœur. Il est aussi accusé d'appels téléphoniques malveillants et d'accès et de modification frauduleuse sur un système d'information. Désireux de retrouver trace de sa sœur qui avait coupé les ponts avec sa famille, et compétent en informatique, il a pénétré dans sa messagerie Internet à plusieurs reprises après en avoir modifié le mot de passe de sa messagerie.
Une première plainte de sa sœur pour violation de sa messagerie avait été classée sans suite. Mais un peu plus tard, sur réquisitoire supplétif, cette plainte était prise en compte. La défense de la sœur avait réussi à obtenir les preuves comme quoi le frère avait violé à plusieurs reprise le secret de son courrier. A l'audience, on apprend ainsi que les conséquences ont été très graves pour la sœur et son compagnon. En effet, s'ils se sont mariés devant le maire, la cérémonie à l'église a été annulée deux jours avant la date prévue. Cela parce que les modalités de la cérémonie avaient été modifiées par les parents sans consultation des futurs époux. Le frère avait communiqué à ses parents l'information tenue secrète par le jeune couple. Bref, une indélicatesse qui a été très mal vécue par le couple. A la barre, le frère fait profil bas. Il reconnaît l'essentiel des faits : « C'était le seul moyen d'avoir des nouvelles de ma sœur et de savoir si elle existait encore. Ce n'était en aucun cas pour lui nuire. » « Vous avez violé la sphère privée de votre sœur et de son mari. Ce n'était pas un moyen légal pour les contacter », lui rétorque la présidente. “ Je n'en suis pas fier ” Lui reconnaît mais minimise sa responsabilité : « C'est vrai, je l'ai appelée plusieurs fois sans résultat. Mais pas autant qu'on veut le dire. Je n'en suis pas fier. » Pour l'avocat de la partie civile, c'est une affaire qui a tourné au cauchemar et qui a failli faire capoter leur mariage. La cérémonie religieuse a été annulée, en fait mise entre parenthèse en attendant le règlement de l'affaire, du fait de cette intrusion. Le ministère public s'en remet à ses conclusions. L'avocat de Jérôme, Me Simard, demande que toute proportion soit gardée. « Mon client n'a rien d'un hacker et il n'a rien révélé des informations sinon celles du mariage. Il a essayé d'aider sa famille à reprendre contact avec la sœur. Il s'y est mal pris certes. Mais il ne tire aucun bénéfice et je demande la relaxe ou du moins une application modérée de la loi. » Le jeune Blésois est relaxé du délit d'appels malveillants mais reconnu coupable du reste. Il écope de 3.000 € d'amende dont 1.000 avec sursis et devra verser 1.500 € pour préjudice moral et 1.000 € à chacun des membres du couple au titre de dommages. Il est néanmoins débouté du préjudice économique.
Publié le 26/11/2008 à 15:41
Par ISoft
- Facebook : "Tu devrais essayer, c'est super, c'est génial, trop bien, trop cool!... Tu crées des réseaux, tu dialogues, tu peux envoyer, recevoir des articles, des photos, des vidéos, des trucs pas possibles… Tu connais pas ? - Non. - Comment ça tu connais pas ! T'es sérieux là ? Mais tout le monde a un Facebook ! C'est ENORME Facebook ! - Hmm, hmm... - Essaye !...
Un soir, par désœuvrement, j’ai essayé, je me suis connecté. J’ai ouvert un compte. J’ai eu un peu de mal au début mais j’ai insisté, sans parvenir à grand chose à dire vrai, et sans y trouver un réel intérêt. J’ai laissé tomber aussitôt après une unique demande « d’ami », une vague connaissance d’université qui m’avait sollicité par l’envoi d’une invitation sur mon Email. Quelques jours après, j’ai rouvert mon compte, sans plus de conviction. Ô Surprise : l’ « ami » en question avait déposé un commentaire sur mon « mur », me souhaitant la bienvenue au club des « facebookés » et se moquant gentiment de moi, qualifiant ma page d’accueil de « sommaire ». Il y a un début à tout… Piqué au vif, je m'y suis mis plus sérieusement. J'ai complété mon profil, choisi mon avatar, affiché des photos, les miennes, celles de mes amis, de mon chien, de mon chat, de ma femme, de mes enfants, de ma bagnole, de mon appart, celles de mes soirées arrosées entre copains, de mes randos, méthodiquement, jour après jour... Tu vas voir un peu si je suis sommaire. Les contacts se sont multipliés ; quatre, douze, dix-neuf… Puis j’ai dépassé la vingtaine. Enhardi, je me laissé aller à me raconter. Mais au fond, qui pouvait s’intéresser à moi ? J'avais mes petites certitudes, mes qualités, mes petits ou grands défauts, mes secrets bien gardés, mes douces espérances, mes ambitions... Je me disais qu'au fond tout cela ne pouvait guère intéresser de monde si ce n'est mes proches, mes amis, à la rigueur certaines de mes relations de travail, mes voisins... En tout cas surement pas mes employeurs, mes ex-petites amies, les commerçants de mon quartier ou du supermarché du coin; ni mon inspecteur du fisc, mon banquier, le maire de ma commune, mon député ; surement pas mon président, ni les producteurs de disques, ni les voyagistes, les fournisseurs d'accès internet, les fabricants de téléphone, les vendeurs de bagnoles, de logiciels, de lotissements, les éditeurs de presse people, les directeurs d'événements dans n'importe quoi, le foot, le spectacle, ni même les responsables politiques, les journalistes, les économistes, les sociologues, les philosophes, l'armée, les églises, les financiers, les directeurs de programmes scolaires, et j'en passe... Je ne doutais pas que la liste des gens et des structures susceptibles de ne jamais s'intéresser à moi était bien assez longue pour ne jamais envisager autre chose que de l’ignorer. Et donc finalement je me sentais assez maître de ma vie privée qui, à l'évidence ne devait regarder que moi. J’ai continué : âge, sexe, ville natale… j’ai raconté un peu de mon enfance, de mes parents, de mon boulot, j’ai confessé mes petits soucis, mes doutes existentiels, mes passions, mes révoltes... Tout ou presque y est passé, au gré de mon humeur, ressentant toujours d’avantage la nécessité d’en dire d’avantage, quitte à m’exhiber totalement, oubliant cette pudeur des premières connexions. J’illustrais ça de smileys, d’animations, de clips, de liens super inédits. J'ai tchatché, je me suis inscrit à des forums, j'ai été responsable de réseau, j'ai envoyé des pétitions. J'envoyais des messages. J'en recevais. Je devenais l'ami de plein de gens, d'un tas de gens, des gens super cool, des gens que je n'avais jamais vu avant (que je n'ai toujours pas vu). J’avais le sentiment d’être particulièrement pertinent, attentif au moindre détail que je glanais ça et là, je maîtrisais les codes de la nouvelle com’ branchée. On se faisait un petit coucou en passant, on s'envoyait des fleurs virtuelles et des musiques pour les anniversaires, on s’encourageait, on se prévenait, on s'échangeait des indiscrétions, on se moquait des uns, des autres, de soi, des gens, des cons… J’y ai passé des soirées entières, consacré des moments volés au temps de la vraie vie sans réaliser que mon humanité, la vraie, était en passe de passer à la trappe, avec mon sens critique, ma lucidité, mes principes de prudence, l’attention que je devais à ceux, bien réels, qui m’entouraient jusqu’alors de leur affection. Jusqu’à mes propres valeurs qui s’estompaient pour satisfaire encore et encore ce narcissisme insatiable, à la façon d’une possession, d’une addiction que je ne contrôlais plus. Toute émotion se devait d’être livrée au clavier, manipulée au copier-coller, usurpée à l’intime, dépossédée de sa chair. Nue et offerte à qui voulait à son tour s’en satisfaire, accordant aux voyeurs (triés sur le volet, puisque « mes amis ») une complaisance qui, auparavant, m’aurait répugné. En quelques mois, j’étais devenu une sorte de pantin gesticulant sur fond de toile numérique. Un mutant. En toute confidentialité cependant, car, sur ce point Facebook prétend offrir toutes les garanties : n’entre pas qui veut sur « mon » Facebook ! Là, pas de questionnement, pas de discernement. Que du futile, de l’inutile, de l’éphémère. Et puis un soir j’ai eu un doute. Avec l’unique neurone qui me restait dans la cervelle, je me suis mis à réfléchir. De l’éphémère ?... Pas tant que ça. Tout reste sur le Net. Tout se récupère. Tout peut ressortir n’importe quand, n’importe où. De la confidentialité ? Vraiment ? Quelle candeur confondante était la mienne!... Proposez à n’importe quel petit hacker d’aller sur Google, de taper vos nom-prénom, d’appuyer sur Enter, et le voilà, en quelques clics, sur votre site soi-disant « confidentiel », par delà le « mur », sans avoir eu besoin d’utiliser le moindre mot de passe, sans avoir été jamais convié à devenir votre « ami » au préalable. Avec un peu d’expérience, quelques logiciels fureteurs capables de générer et de tester automatiquement - de « mouliner » - des centaines d’adresses email et de mots de passe, ces hackers peuvent mater votre cher Facebook. Mais n’allez pas imaginer qu’ils le font comme ça, par jeu, pare pure indiscrétion malsaine… Non, les hackers de Facebook ont d’autres desseins, ils sont d’une sophistication et d’une discrétion redoutables, planifiés dès le lancement de la plateforme elle-même (des robots informatiques, des veilles commerciales, des veilles sociologiques). Pour leurs concepteurs ce n’est pas un jeu, c’est du bizness, du trafic d’influence, de la manipulation d’opinion, à notre insu, à nos dépens. Sur Facebook, rien n’est laissé au hasard. Tout ce qui se dit, s’échange, tout ce qui se frappe au clavier, est analysé, enregistré, archivé, notifié (essayez simplement de changer votre nom, votre sexe, ou votre date de naissance, vous pourrez apprécier la réactivité de son « robot »). Le but de Facebook ? Nous surveiller, nous observer. Entre autre… ? En fait, non, c’est devenu inutile : on ne surveille pas « sans cesse » ce qui est domestiqué (son chien, par exemple). On s’assure juste qu’il reste domestiqué, de temps à autre. Alors quoi ? Pourquoi tant de défiance ? Pourquoi cette paranoïa ? Le coup du « grand complot » on connaît. On nous la déjà fait, ça va comme ça…Alors pourquoi insister ? Réponse : Parce que nous vivons dans un monde qui a changé, qui n’a que faire de gens comme nous : individuels, indisciplinés, imprévisibles. Nous sommes devenus dangereux pour les nouveaux maîtres de ce monde. Ce qu’on attend de nous, c’est un certain type de comportement, parfaitement prévisible, modulable, asservi. Faire de nous des êtres qui ne pensent plus, ne critiquent plus, ne menacent plus de se rebeller contre l’obscénité de cette société dite « moderne » où la lenteur est bannie, la réflexion rendue inutile. Il faut nous canaliser. Faire de nous une génération zapping qui ne pourra se satisfaire que dans l’instantanéité, sans penser à la réalité sordide qui existe au-delà de ce que montrent nos écrans, à longueur de saisons de « grey's anatomy » et autres séries à la con. Nous (je dis nous, car nous sommes tous dans la même galère, vous et moi) représentons des sujets « sensibles » pour ceux qui gouvernent les affaires de ce monde. Et il est hors de question qu’ils aient à faire avec l’aléatoire de nos opinions, ingérables globalement (il n’y a qu’à voir le nombre de forums qui s’interrompent brusquement, sans explication, ou qui, purement et simplement sont interdits dans certains états). Pour parvenir à leurs fins et nous avoir à leur botte, ils doivent s’assurer que nous avons le « bon profil ». Nous devons rentrer dans un moule calibré, adapté à leurs projets de gouvernance : Le moule du « gentil consommateur téléguidé » qui changera de portable tous les deux mois, qui se pliera aux caprices de la mode, lissé, policé, écrêté, totalement inoffensif, à qui on donnera l’impression qu’il pourra dire tout et n’importe quoi - peut importe - pourvu que ce soit dans un cadre aseptisé, contrôlable, bardé de pseudo assurances de libertés conservées, de filtres bidons, de verrous numériques aussi inutiles qu’un pare-choc de bagnole contre un mur. Un moule pour individus sans plus aucune individualité, sans résistance, sans consistance : hommes, femmes, ados, actifs ou inactifs, capables de signer des pétitions, certes, mais sans que cela aie de conséquence, sans jamais s’engager réellement. Et surtout sans exposer le nouvel ordre du monde (avant on disait « le système »), où la pensée unique fait usage de réflexion « commune» plutôt que communautaire (faite de multitudes pour vivre ensemble). Tout est prétexte à servir cet objectif : On finance les études des futurs cadres de ce monde nouveau - version occidentale, américanisée - via des « fondations » habillées de philanthropie (B.Gates) mais qui n’en sont pas moins à vocation purement et simplement commerciale. On crée des espaces de communication « branchés » type Facebook, MySpace, tout à fait séduisants et ludiques à souhait, calibrés pour nous faire entrer dans le « profil ». Interfaces, couleurs, cadres, espaces : Tout est pensé en amont. C’est tout un décor que l’on plante « gratuitement? » (vous en connaissez beaucoup de choses réellement gratuites, vous ?). Le vocabulaire, les comportements, les ambiances, les vitrines - ces vitrines virtuelles où nos yeux, rivés à l’écran, ne voient plus rien d’autre que des « profils » identiques au notre – sont induits, magnifiés, encouragés. Et du coup, chacun d’entre nous se croit irrésistible aux yeux de tous. Nous tous, les Facebookés, appartenons à une communauté de profils étrangement dématérialisés par le numérique. Et ravis de l’être ! Et ça fonctionne. A ce stade, Facebook devient « Profil Bank ». De façon tout à fait consentante, je suis devenu un facebooké domestique, un mutant de Facebook. . Mais trop c’est trop. Il y a maldonne. Est-ce réellement cela que je nous voulons pour nos enfants : qu’ils deviennent à leur tour des mutants domestiques ? Non (j’espère). Alors, réveillons nous ; osons, chacun, dès à présent supprimer sans plus tarder nos « profils » pour en finir avec ce « farce » book, ce piège identitaire. A moins que nous ne persistions, par pure inconséquence, et que nous ne soyons bientôt séduits par les sirènes de la « Wii» en ligne (c’est la prochaine étape qui vous sera proposée, retenez cela), où nous pourrons alors ronronner tranquillement après des orgasmes virtuels, totalement réduits à l’état larvaire. Peut-être alors sera-t-il trop alors pour que nous commencions seulement à nous sentir vraiment emprisonnés. A bon entendeur, Salut. Facebook...
Publié le 26/11/2008 à 15:25
Par ISoft
English apple cake
130g de beurre 130g de sucre blond de canne 3 jolies pommes (ou 6 petites, comme ici) Le jus d’un demi-citron ½ cc de cannelle moulue 2 cs de sucre rapadura 2 gros œufs 130g de farine 1 cc de levure 3 cs de chapelure fraiche
(pour un petit moule à manqué – env. 24 cm)
Beurrer un moule à manqué, le chemiser d’une feuille de papier cuisson. Eplucher et couper les pommes en petits quartiers. Les mélanger dans un bol avec le jus de citron et le sucre rapadura. Préchauffer le four à 180°C. Dans le bol d’un robot, mixer ensemble le beurre et le sucre de canne jusqu'à une consistance crémeuse. Casser les œufs, les battre à la fourchette et les ajouter petit à petit au mélange beurre-sucre. Tamiser ensemble la farine et la levure et les incorporer au mélange précédent. Verser dans le moule. Egaliser la surface puis ajouter les pommes au dessus. Parsemer de chapelure et de quelques pincées de sucre rapadura. Enfourner pour 55 minutes à une heure, jusqu’à ce que le gâteau soit bien doré. Attendre 10 minutes avant de démouler. Déguster tiède.
Notes : Encore une recette que j’aime de Nigel Slater. Décidément, ce bouquin !
Le sucre rapadura est un sucre de canne complet, très foncé, assez humide. Il a un goût particulier, assez fort, un peu réglissé. Parfait sur ces pommes acidulées.Ce gâteau se conserve très bien deux jours, bien emballé. (hi, c plus quoi dir sur Apple alors... Pfff)
Publié le 26/11/2008 à 15:18
Par ISoft
Dans l'OS 2.1, des images qui ont été sauvés d'un message électronique ou un site Web qui ont été plus grand que ce que l'iPhone permet de résolution native et ont été réduits et rééchantillonnée - pour vous présenter une image claire sur l'écran.L'OS 2.2 ne rééchantillonner les images et vous vous retrouvez avec un flou, pixellated image. Essayez par vous-même ce. Sur votre ordinateur, redimensionner une copie d'une image à un maximum de 480 pixels et une seconde copie à environ 640 pixels. envoyez les par courrier électronique à votre téléphone, et sauvegardez les sur votre appareil photo en sélectionnant Enregistrer les 2 images.
Ouvrez Photo d'application et afficher les résultats. Si votre téléphone fonctionne avec la mise à jour 2.2, l'image qui a été 480 pixels sera claire et nette et l'image qui fait 640 pixels sera floue et à mort pixellated. Via iphoneAtlas voir aussi serie de bugs et corrections via iPhonehacks
Publié le 26/11/2008 à 14:31
Par ISoft
Pourquoi ne pas essayer cette nouvelle conception de l'hôtellerie ! Zéro étoile, confort minimal mais protection absolue contre une éventuelle attaque nucléaire pour un prix hors concurrence. Telle est l'offre qui vient d'être proposée par Frank et Patrik Riklin à Sevelen dans le canton de Saint-Gall, à l'est de la Suisse. Les deux jumeaux, artistes de profession, lancent dans cette localité de quelque 4 400 habitants un nouveau type d'hôtel. Il a été inauguré ces jours-ci dans un bunker de la sécurité civile helvétique avec un personnel constitué de bénévoles. A l'époque de la guerre froide, chaque commune suisse disposait d'un abri anti-atomique plus ou moins grand selon la population. Après l'effondrement du bloc communiste, l'entretien de ces abris était devenu trop onéreux pour les municipalités. Frank rappelle que c'est la commune qui leur a demandé l'aménagement de ce bunker, mais qu'eux-mêmes avaient décidé de lancer ce concept zéro étoile. La seule condition est de pouvoir libérer les lieux en 24 heures. Pour une somme variant de 10 à 30 FS, soit environ de 6,6 à 19,8 euros la nuit, il est possible de loger dans une des chambres-dortoirs au confort sommaire de l'établissement. Il y a quand même le choix entre quatre catégories de lits, simples matelas, lits superposés, lits-doubles et confortables lits paysans, précise Patrik. Et d'ajouter qu'ils souhaitaient proposer l'opposé des palaces de Dubaï, manière pour eux de lutter contre les excès de la société de consommation... Les premiers client n'ont pas tardé à arriver... même si le thermomètre atteint à peine les 5°C dans les chambres. Quelques-uns sont venus par curiosité, ceux qui ont déjà fait l'expérience sont satisfaits. Il y a sans doute de quoi?, sont proposés serviettes de bain, pantoufles et plaquettes de chocolat sur les lits et de plus des bouchons d'oreilles. La demande est si forte, on appelle de Genève, Munich et Cologne, que nos deux jumeaux ont déjà prévu d'ouvrir 12 autres hôtels de ce type en Suisse sous forme de franchise. Et puis comment résister au slogan qu'ils affichent sur leur site:
"Le luxe allié au charme de la guerre froide" !
Publié le 26/11/2008 à 14:21
Par ISoft
Une partie du toit du palais du Pharo à Marseille, où devait s'ouvrir hier une réunion des ministres européens… du Logement, a été soufflée par une violente tempête durant la nuit.
Le toit d'une aile du palais qui domine l'entrée du Vieux-Port « a été victime d'une violente tempête à 3 h 30, avec des vents qui ont soufflé à plus de 200 km/h, des tuiles se sont envolées », a expliqué une porte-parole de la mairie. Mais « rien n'est remis en cause pour la tenue » de la réunion européenne qui devait s'ouvrir à la mi-journée. Le toit de cette aile était en travaux mais « les tuiles se sont envolées à un autre endroit », a-t-on précisé, « des opérations de déblayage et sécurisation du site sont en cours ». Hier matin, une quarantaine de militants d'associations comme Droit au logement ont mis à l'eau, au bout du Vieux-Port, quatre tentes pour réclamer « l'application de la loi sur la réquisition de logements vides ».
Publié le 26/11/2008 à 14:19
Par ISoft
Une vielle femme de nationalité gabonaise, la soixantaine révolue a été mordue par un mouton lundi dernier au village Mabanga dans la province de la Ngounié avant de passer de vie à trépas quelques minutes après.

Selon les gendarmes qui ont enquêté au village Mabanga dans le département de la Louétsi-Wano, la vieille femme revenait de la plantation avec un panier rempli des feuilles de manioc et d’un fardeau de bois de chauffe. Elle a été mordue au mollet à l’entrée du village et à un jet de pierre de sa maison. La mairie de Lébamba a organisé une opération de battue de tous les chiens de la ville sans sommation. L’opération a été condamnée par une partie de la population notamment les personnes d’un certain âge de la commune.
Publié le 26/11/2008 à 12:25
Par ISoft
Dans la bataille anti-trust initiée par Apple contre Psystar, un fabricant de clones Mac, on trouve des faits étonnants concernant les règles de conservation du courrier électronique et documents d'entreprise chez Apple. Ou plutôt leur lacune.
Dans l'un des documents officiels envoyés à la justice américaine en charge d'examiner le litige, on peut lire que "chez Apple, chaque employé est chargé de la maintenance de ses propres fichiers, dont les documents imprimés, e-mails, messages vocaux et autres matériaux enregistrés électroniquement." Autant dire que la gestion est assez libre...
En ce qui concerne la plainte visant Psystar, Apple indique qu'à ce stade de procédure, la firme "a identifié un groupe d'employés qui pourraient potentiellement disposer de documents raisonnablement pertinents." On peut lire également qu'Apple a "fourni à ces personnes une notification de conservation de documents, comprenant une requête pour la rétention de tous documents significatifs sans limitation de durée - e-mails, messages vocaux , et tout autres contenus électroniques - relatifs à cette plainte".
La plainte d'Apple vs Psystar a été récemment rejetée par un juge américain. Mais cette déclaration remise à la justice pourrait avoir des conséquences dans le cadre de futurs procédures judiciaires ou d'un audit de conformité. Bien qu'il n'existe aucune loi internationale définissant une norme pour la rétention de données et l'e-Discovery*, ce manquement pourrait poser des problèmes à Apple vis-à-vis de la législation européenne. De nombreuses instances en charge de légiférer au sein de l'UE s'en prennent aux entreprises incapables de produire les documents significatifs qui leur sont demandés. Même l'administration américaine a fait les frais de la perte irréparable de millions d'e-mails relatifs aux discussions sur la politique énergétique, à l'affaire Valérie Plame et à l'accélération des évènements pour mener la guerre en Irak. Dans ce sens, même le nouveau président Barack Obama pourrait être obligé d'abandonner l'usage de son BlackBerry pour des raisons de conformité. "Bien qu'Apple ne soit pas nécessairement en violation de la loi, il est pour le moins inhabituel pour une société de la taille d'Apple de ne pas disposer de politiques globales sur la conservation de données", déclare Jerremy Mash, avocat en contentieux pour la firme d'avocats Olswang d'origine britannique. "Même si la rétention de données ne provient pas de demandes de tribunal de justice, elle correspond certainement aux attentes de l'industrie, et toutes les entreprises devraient sérieusement envisager des règles clairement définies pour éviter des problèmes liés à d'éventuels litiges", poursuit l'avocat. Adaptation d'un article de Vnunet.com intitulé Psystar case reveals Apple's lax approach to email management en date du 24 novembre 2008 *L'e-Discovery consiste à indexer, stocker, archiver et extraire les données électroniques stockées en entreprise.Une pratique d'archivage légale permettant aux entreprises de retrouver, si besoin, les pièces utiles à une procédure judiciaire.
Publié le 26/11/2008 à 12:07
Par ISoft
Voilà de quoi alimenter les rumeurs sur le Net pour les prochains mois. Selon un analyste de Technology Business Research, Apple n'aura pas d'autre choix que de lancer un netbook, ou au moins un ordinateur portable à petit prix, en 2009, en réponse aux conditions économiques difficiles.
Et si Apple lançait un netbook, ou l'équivalent d'un netbook, en 2009 ? Ezra Gottheil, analyste pour Technology Business Research, a regardé dans sa boule de cristal et prédit que, compte tenu de la crise économique mondiale, la firme à la Pomme devra nécessairement se tourner vers ce type de produit l'an prochain.
Gottheil note qu' Apple n'est pas présente sur ce segment alors qu'il est plutôt prospère, malgré une forte densité de produits et une domination d' Asus via sa large gamme d'ordinateurs Eee PC, et qu'il devrait le rester par rapport à des machines plus onéreuses. Ce type d'appareil peut aussi intéresser les marchés émergents, appelés à être moins sensibles à la crise que les pays industrialisés.
On appelle ça tirer des plans sur la comète Et avec la crise économique, être présent sur le segment de l'entrée de gamme peut permettre de compenser la perte de clientèle concernant des produits dans des zones de prix plus élevées. Sans entrer en compétition directe avec les netbooks, Apple pourrait donc être tentée de proposer un produit à un tarif compris entre 400 et 600 dollars.
Gottheil, cherchant à déterminer les grandes lignes d'un tel produit, imagine qu'il pourrait ressembler à la gamme des MacBook en version édulcorée, mais en misant sur des tailles d'écran de l'ordre de 10 à 12", avec affichage tactile et peut-être de la mémoire Flash au lieu d'un disque dur, en incitant les utilisateurs à exploiter son service MobileMe pour du stockage additionnel.
Le seul obstacle à la création de cette machine serait la crainte d'une cannibalisation des ventes de MacBooks. " C'est la seule raison de ne pas créer ce produit ", indique-t-il. Délire d'analyste ou stratégie à venir ? Affaire à suivre...ou pas.
|
6 connectés
402666 visiteurs
FRASH DISQ : MICHAEL JOHN QUIRT POUR MICHAEL JEHOVAH.EX-MUHA YIMANA EMMANUEL
sexyboy : je veux causer avec toi
user : salope
romanachka : t'(emmerde counnasse
romachka : texte
bigdick : je trouve ton blog completement inintéressant puisque tu publie/pompe entierement le contenu d'autres sites web !
rickdivers : je trouve ton blog très interessant sur beaucoup de sujets,continus de nous faire connaitre les infos d' un domaine que tu as l'air de bien connaitre
|