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Publié le 24/11/2008 à 19:21
Par ISoft
Afin creuser rapidement son trou sur le marché des navigateurs, Google envisagerait de signer plusieurs partenariats avec différents fabricants d'ordinateurs; Chrome serait alors pré-installé sur la machine aux côtés de Internet Explorer.

A ce jour, alors que Firefox frôle les 20% de part de marché, Internet Explorer détient 71,27% du trafic Internet global. En regroupant 6,57% des utilisateurs, Safari arrive en troisième position devant Opera (0,75%). Dévoilé en bêta au mois de septembre dernier, Google Chrome est cinquième sur la liste (0,74%) devant Netscape et Mozilla.

Au cours d'un entretien avec Times Online, Sundar Pichai, vice-président chez Google, explique que les ambitions de la firme de Mountain View sont belles et bien réelles : « nous allons probablement commencer des partenariats de distribution [...] il se pourrait que nous travaillions avec des fabricants OEM afin qu'ils vendent des ordinateurs sur lesquels Chrome serait pré-installé. ».

Une fois ces partenariats mis en place, la donne pourrait rapidement changer pour Microsoft, d'autant que Richard Howlay, président du cabinet d'analyse Tech Market View, souligne qu'avec les lois antitrust actuelles, Microsoft aurait bien du mal à s'opposer à cette initiative. Cependant, face à cette annonce, Microsoft affiche une image plutôt détendue. John Curran, directeur du département Windows au Royaume-Uni, déclare : « la compétition est très présente sur le marché des navigateurs et au final, les utilisateurs choisissent l'outil qui leur convient le plus » avant d'ajouter « et pour une large majorité des utilisateurs au sein du Royaume-Uni, il s'agit d'Internet Explorer ».

Sundar Pichai confirme par ailleurs que la version finale de Chrome sera dévoilée en janvier prochain et que les versions fonctionnant sous Mac OS X et Linux devraient être disponibles au premier semestre 2009.
Publié le 24/11/2008 à 19:04
Par ISoft

Ce Serge (ail) Russe tente de nous expliquer les bienfaits du Wimax HTC (fond sonore aidant)  
Publié le 24/11/2008 à 18:59
Par ISoft
Equipementier réseaux, fabriquant de terminaux, éditeur de logiciels, opérateurs de services et désormais régie publicitaire, le groupe Nokia serait-il sur le point d'entrer dans un nouveau métier ?

Selon l'agence de presse japonaise Kyodo News, Nokia envisagerait de lancer au printemps prochain sa propre offre de téléphonie mobile au Japon, en louant les infrastructures télécom existantes d'un opérateur cellulaire, sans doute le puissant NTT DoCoMo, filiale de l'opérateur historique japonais.

Visant une clientèle jeune et fortunée, cet opérateur virtuel pourrait s'appuyer sur la marque Vertu et proposer -outre les terminaux haut de gamme éponymes -un service de conciergerie et des contenus exclusifs.

Si il se confirme, le nouvel opérateur virtuel entrerait en concurrence avec des services comme Orange Parnasse, lancé en Europe par le groupe France Telecom, et sans doute marquer un nouveau virage stratégique pour Nokia, à la fois fournisseur et désormais client des opérateurs...

Publié le 24/11/2008 à 18:45
Par ISoft
Les fraudeurs en ligne auraient volé en 2008 l'équivalent de six milliards de dollars canadiens, estime la firme de sécurité informatique Symantec dans une nouvelle étude publiée cette semaine.

Afin d'en arriver à ce constat, Symantec a multiplié la moyenne des montants prélevés sur des cartes de crédit volées, soit 350 dollars, par le nombre de numéros de cartes de crédit qu'il est possible de se procurer sur le Web.

Selon la firme de sécurité informatique, près du tiers (31 %) des renseignements personnels vendus par les criminels sur le Web en 2008 étaient des numéros de cartes de crédit.

Environ le cinquième, soit 20 %, des informations personnelles disponibles étaient plutôt les renseignements nécessaires afin d'accéder à un compte bancaire par Internet et y effectuer des retraits d'argent, poursuit Symantec. D'ailleurs, les montants volés par les criminels dans les comptes bancaires de leurs victimes auraient dépassé 1,7 milliard $ en 2008.

Pour obtenir ces informations personnelles, les fraudeurs ont recours à différentes techniques, les principales étant des attaques informatiques contre des bases de données vulnérables ou l'envoi massif de pourriels afin de berner les internautes.

Selon Symantec, les organisations criminelles provenant de Russie et d'Europe de l'Est sont les mieux organisées afin de perpétrer des fraudes en ligne, alors que les cybercriminels américains agissent seuls ou en petits groupes. Toutefois, l'entreprise ajoute que les cybercriminels de tous les pays travaillent souvent en collaboration.

Publié le 24/11/2008 à 18:17
Par ISoft
Big Blue s'est associé à plusieurs universités réputées des Etats-Unis pour développer un ordinateur fonctionnant comme le cerveau humain.

IBM s'associe à de grandes universités américaines pour construire un ordinateur imitant le cerveau humain. Big Blue et les chercheurs de Stanford, de Cornell et de l'Université de Californie, ont ainsi reçu 4,9 millions de dollars de la part de la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency), une agence qui fait partie du département de la défense américain.

IBM affirme que l'équipe espère casser le "modèle de la machine programmable conventionnelle". "Notre objectif est de créer des ordinateurs déployés littéralement partout, dotés d'une nouvelle intelligence leur permettant d'intégrer des informations à partir d'une variété de capteurs et de sources, de gérer l'ambiguïté, de répondre en fonction du contexte, d'apprendre avec le temps et de gérer la reconnaissance de structures pour résoudre des problèmes difficiles en fonction de la perception, l'action et la reconnaissance d'environnements réalistes complexes", peut-on lire dans une déclaration d'IBM.

Ces recherches devraient aboutir dans les neufs prochains mois, d'après Big Blue. "Nous estimons que notre initiative d'informatique cognitive nous aidera à modeler le futur de l'informatique de façon significative, révélant de nouvelles technologies que nous n'avons même pas commencé à imaginer", ajoute Josephine Cheng, chercheur chez IBM.

IBM plans to develop super brainy computer.

Publié le 24/11/2008 à 18:10
Par ISoft

Une équipe américaine annonce le séquençage de plus de 70% du génome du mammouth laineux grâce à des prélèvements effectués dans des poils... achetés sur eBay. Les chercheurs en tirent des conclusions sur l'évolution de ces très proches cousins des éléphants actuels, sur l'intérêt de l'analyse du pelage, excellent conservateur d'ADN, et osent imaginer qu'un jour, peut-être, des scientifiques pourront faire naître un spécimen vivant...


Enfermé dans une gangue de kératine d'un cheveu, d'un poil ou d'une griffe, aussi résistante qu'un bon plastique, les fragments d'ADN se conservent très bien et restent isolés de l'extérieur. Dans les os, ces fragiles molécules sont plus facilement dégradées et, de plus, les restes de tissus osseux sont colonisés par des bactéries et des champignons microscopiques.

L'idée de chercher de l'ADN dans les phanères de mammifères (qui ne contiennent pourtant pas de cellules) n'est pas nouvelle. Récemment, des poils ayant censément appartenu à un yéti ont pu être attribués à un cousin himalayen du chamois. Le pelage du mammouth a lui aussi fait l'objet d'analyses. Aux Etats-Unis, Webb Miller et Stephan C. Schuster (Penn State University, Etats-Unis) en ont même fait une spécialité. Au sein du Mammoth Genome Project, ces biologistes et leurs collègues ont analysé entre 2005 et 2007 des restes d'ADN récupérés dans des poils de dix mammouths laineux (Mammuthus primigenius). Il s'agissait d'ADN mitochondrial, autrement dit le matériel génétique inclus dans les mitochondries. Distinct de celui du noyau de la cellule (qui, lui, porte la propre information génétique de l'organisme complet), il n'est transmis que par la mère. L'équipe avait pu séquencer 13 millions de paires de bases (les lettres du code génétique).

Cette fois, la même équipe est partie en quête de l'ADN du noyau. Parce qu'ils ne possédaient pas de pelage de mammouth, les biologistes ont déniché un vendeur russe sur eBay et, affirment-ils, ont vérifié que les échantillons avaient été obtenus légalement. Selon l'équipe, ces morceaux de pelage venaient de deux individus (femelles) vieux de 20.000 ans pour l'un et d'au moins 60.000 ans pour l'autre, et appartenant également à l'espèce M. primigenius.




Ces poils de mammouth laineux contiennent un ADN précieux. © S.C. Schuster et al./Mammoth Genome Project


Séquençage automatique

Après rinçage des poils à l'eau de Javel (pour détruire les traces d'ADN étrangers en surface), l'échantillon a été soumis à une méthode récente et très efficace de séquençage automatique, connue sous le nom de « 454 », mise au point par la société Roche. Grâce à elle, 3,3 milliards de paires de bases ont été déchiffrées. Sans connaître le chiffre exact, les biologistes pensent que le génome complet devait en comporter plus de 4 milliards. Le séquençage réalisé en approche donc les trois quarts.

L'analyse de cet ADN nucléaire confirme des conclusions tirées de l'étude de l'ADN mitochondrial et concernant l'évolution de ces pachydermes. Mammouths et éléphants auraient divergé il y a environ 6 millions d'années, c'est-à-dire, soulignent les chercheurs, à peu près au même moment que la séparation entre les humains et les chimpanzés. Or, les mammouths sont plus proches des éléphants actuels que l'homme l'est du chimpanzé. L'évolution aurait donc été plus lente et la diversité génétique est restée plus faible chez les pachydermes.

Il y a deux millions d'années, les mammouths laineux, qui peuplaient les terres froides du nord de l'Europe et de la Sibérie, semblent s'être séparés en deux groupes génétiquement séparés. L'une de ces populations se serait éteinte il y a 45.000 ans tandis que l'autre aurait disparu bien plus tard, il y a seulement 10.000 ans environ. Les raisons de ces extinctions restent toujours mystérieuses. Un temps accusé, l'homme a été innocenté, au moins pour la première phase de la disparition, grâce, déjà, à la génétique. La chute d'une comète a été évoquée pour la disparition du mammouth mais aussi d'autres grands mammifères.

 


Le séquençage a été réalisé grâce à une méthode automatisée et très rapide. © S.C. Schuster et al./Mammoth Genome Project


A partir de ces travaux, les biologistes espèrent mieux comprendre les mécanismes à l'œuvre au cours de l'évolution et, ici, de repérer des modifications génétiques qui expliqueraient comment une espèce vivant en pays chaud a pu au fil du temps s'adapter au froid sibérien. L'idée est de déterminer les protéines (donc les gènes) présentes chez le mammouth mais chez aucun autre mammifère.

En étudiant d'autres individus, les chercheurs ont aussi l'espoir de trouver des éléments qui expliqueraient la disparition de ces animaux. Par exemple, expliquent-ils, le génome des organismes contiennent souvent du matériel génétique provenant de virus et qui ne génère pas nécessairement de pathologies, mais une modification au cours du temps peut entraîner un changement de l'interaction virus-hôte et conduire à des maladies. Un autre phénomène détectable de cette manière serait un isolement des populations conduisant à une trop forte consanguinité, laquelle multiplie l'occurrence de mutations néfastes.

Ces résultats confortent aussi l'intérêt du pelage comme source potentielle d'ADN et soulignent la rapidité des progrès en matière de séquençage. Alors qu'une armada de biologistes et des moyens lourds ont été nécessaires pour séquencer le génome humain et ses trois milliards de paires de bases entre le début des années 1990 et 2001, le même travail sur le génome du mammouth a été réalisé en très peu de temps par une équipe modeste et un petit budget.

Optimistes, les chercheurs pensent que leurs résultats, s'ils permettent à l'avenir de cerner les causes d'extinction du mammouth, pourraient expliquer pourquoi certaines espèces disparaissent plus vite que d'autres. Stephan C. Schuster prend l'exemple du Diable de Tasmanie (un mammifère marsupial ressemblant au chien) dont les populations régressent régulièrement à cause, semble-t-il, de l'extension d'une maladie grave, une tumeur de la face.

Emportés par leur enthousiasme, ces biologistes vont plus loin. Selon eux, l'intégration d'un génome de mammouth dans un ovule d'éléphant pour obtenir un animal vivant devrait être possible « un jour ».

Publié le 24/11/2008 à 17:53
Par ISoft
La consommation de brocolis et de choux, surtout crus, diminuerait notablement la probabilité d'un cancer du poumon chez les fumeurs et les ex-fumeurs. Ce n'est pas la première fois que ces légumes montrent leurs vertus anticancéreuses. En revanche, les autres légumes et les fruits n'induiraient aucune protection particulière. Une étude à confirmer, précisent les auteurs eux-mêmes.



Chez les fumeurs et surtout les ex-fumeurs, la fréquence de survenue d'un cancer du poumon serait réduite de 20 à 55 % chez les consommateurs réguliers de brocolis et de choux. Le taux de réduction dépendrait de la quantité de cigarettes fumées mais aussi du mode de consommation de ces légumes. Crus, ils protègent mieux.

Ces conclusions viennent d'être présentées lors d'une récente conférence de l'American Association for Cancer Research par Li Tang et une équipe du Roswell Park Cancer Institute. Elles résultent d'une étude menée en milieu hospitalier sur des malades atteints de tumeurs aux poumons et des personnes saines, fumeuses ou ex-fumeuses.


Un effet préventif probable mais sûrement pas curatif


Les vertus anti-cancéreuses du brocoli et du chou, et des crucifères en général (chou de Bruxelles, chou-fleur, navet, radis, cresson, roquette...), avaient déjà été démontrées et attribuées aux isothiocyanates, dégradées par la cuisson. La même équipe a d'ailleurs publié cette année les résultats d'une étude montrant l'effet de protection des crucifères pour le cancer de la vessie.

Toutes les formes du cancer du poumon ne sont pas logées à la même enseigne. Li Tang et ses collègues ont travaillé sur quatre types de tumeurs et relèvent que l'effet protecteur des crucifères concerne surtout les risques de carcinome à petites cellules et de tumeur squameuse. Quant aux autres légumes et aux fruits, les chercheurs du Roswell Park Cancer Institute ne mesurent aucun effet bénéfique.

Mais les auteurs eux-mêmes relativisent ces résultats. « Le brocoli n'est pas un médicament anti-cancer » insiste Li Tang, mais seulement un facteur de prévention. De plus, ces observations « sont insuffisantes pour conduire à des recommandations » et doivent être confirmées. Tout au plus confirment-elles des résultats déjà acquis sur l'effet préventif de la consommation de légumes et de crucifères en particulier chez les personnes exposées à la fumée de tabac.
Publié le 24/11/2008 à 17:35
Par ISoft
Publié le 24/11/2008 à 17:33
Par ISoft

Non sans rappeler l'attitude de certains politiciens..
Publié le 24/11/2008 à 17:29
Par ISoft
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