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Publié le 23/11/2008 à 01:48
Par jack_____55
Toute la lumière n’est pas faite sur la situation réelle de la Caisse de dépôt et de placement du Québec L’ADQ se préoccupe depuis longtemps de la situation de la Caisse de dépôt et placements (CDPQ) du Québec. À de nombreuses reprises, l’ADQ a interpellé le gouvernement libéral à ce sujet. Mario Dumont a écrit personnellement au président de la CDPQ au début du mois de novembre pour connaître l’état de la situation. Il faut que toute la lumière soit faite sur la situation réelle de la CDPQ et que le gouvernement rende publiques les conséquences sur les finances de la dépréciation du bas de laine des Québécois. Selon Mario Dumont, Charest s’est comporté en spéculateur avec la CDPQ. Les médias confirment maintenant que la perte sur l’avoir des déposants serait de l’ordre de 30 à 40 milliards de dollars : un gigantesque désastre financier. Avec des pertes de cette ampleur, il y aura nécessairement des répercussions sur l’épargne et les rentes de la caisse de retraite des Québécois, de même que sur le gouvernement et les sociétés d’État comme la CSST, la SAAQ, la CARRA et le Régime Québécois d’assurance parentale. Plus que jamais, il devient essentiel que le gouvernement fasse la lumière sur la situation à la CDPQ. À l’évidence, Charest préfère éviter de voir ce scandale lui coller à la peau. Mario Dumont soutient que si le gouvernement avait réagi aux signaux d'alarme que son parti a lancés sur le sujet il y a un an, la situation ne serait pas aussi désastreuse aujourd'hui.
 Le triste bilan en environnement du PQ selon Scott Mckay Après les échanges musclés lors de son investiture dans l’Assomption, voilà qu’une vidéo vient mettre dans l’embarras le nouveau péquiste Scott McKay. Alors qu’il était chef du Parti vert, Scott McKay tirait à boulet rouge sur le bilan environnemental du PQ. - Leurs réalisations sont pourries! - Nous paierons cher les rendez-vous manqués par leur faute! Comment peut-il aujourd’hui franchir la clôture ? Scott Mckay, un opportuniste ? Visionnez la vidéo de Scott Mckay critiquant le bilan péquiste en environnement
Publié le 22/11/2008 à 04:32
Par jack_____55
L’ADQ propose une grande corvée pour restaurer la forêt québécoise De passage dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue, le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Mario Dumont, a dévoilé un engagement majeur en matière de forêt en proposant de mettre sur pied une grande corvée pour restaurer la forêt québécoise. Pour ce faire, l’ADQ souhaite y investir 1 milliard de dollars en récupérant cette somme à même l’enveloppe budgétaire actuelle de 30 milliards de dollars consacrée à la réfection des infrastructures. Le secteur forestier est en crise depuis trop longtemps. Ce sont plus de 11 000 emplois directs qui ont été perdus et 80 entreprises qui ont fermé depuis 2003. C’est aussi un actif précieux que les gouvernements successifs ont laissé se dégrader sous leurs yeux. J’invite donc aujourd’hui les Québécois à une grande corvée d’aménagement forestier pour redonner à nos forêts une valeur qu’elles n’auraient jamais dû perdre.
Investir dans nos forêts comme on investit dans nos routes Il faut cesser de considérer l’aménagement de nos forêts comme une dépense alors que, dans les faits, c’est un investissement pour le Québec de demain. C’est pourquoi nous proposons d’investir 250 millions de dollars par an sur 4 ans qui se rajouteront aux 150 millions qui sont déjà investis annuellement. Afin de préserver notre patrimoine forestier, il faut investir dans les arbres comme on le fait pour nos infrastructures. C’est ainsi que nous dégagerons 1 milliard de dollars du plan d’infrastructure afin de recapitaliser nos forêts. Cet investissement sera possible dans la mesure où les entreprises arrivent difficilement à assumer actuellement la charge de travail engendrée par le programme de réfection des infrastructures. Il s’agira donc d’affecter 1 milliard des 30 milliards de dollars du programme d’infrastructures prévu pour réaliser cette grande corvée de restauration de la forêt québécoise. Ce sont des investissements sans précédent que nous proposons pour la préservation de l’actif que sont nos forêts. C’est par l’entremise d’un Fonds d’investissement sylvicole que ces sommes seront investies. Ce fonds aura comme but, à court terme, de maintenir le rendement des forêts et, à moyen et long terme, de doubler les valeurs produites. De plus, vu l’importance des régions dans le développement de cette ressource naturelle que sont nos forêts, nous proposons que ce soient les régions qui déterminent les zones devant être priorisées pour l’aménagement et l’exploitation forestière. Elles sont les mieux placées pour optimiser les bénéfices de cette grande corvée sylvicole. Donner la responsabilité de l’aménagement forestier à des entreprises spécialisées indépendantes des compagnies forestières Par ailleurs, vu les investissements inégaux faits, à travers les années, en aménagement forestier par les bénéficiaires de CAAF, l’ADQ propose que ces travaux soient pris en charge par des entreprises sylvicoles indépendantes. Les compagnies forestières, qui réalisent actuellement l’aménagement forestier, sont obligées par la loi d’exécuter les travaux, mais peuvent les reporter à l’année suivante si elles ont des difficultés financières. Nous proposons de modifier la législation en vigueur afin que les contrats soient octroyés à des compagnies spécialisées en travaux sylvicoles. Cette mesure permettra donc que l’aménagement soit indépendant et ne soit plus affecté par les fluctuations de l’industrie forestière. Nous pourrons alors nous assurer de voir prospérer nos forêts sans égard au contexte économique. Mario Dumont a rappelé que des investissements de cette envergure vont aussi permettre de doubler les emplois en aménagement forestier. «Il y a actuellement 16 000 personnes qui travaillent dans les travaux sylvicoles. Nous croyons que nous pouvons doubler ce chiffre et ainsi récupérer les emplois perdus en usine ces dernières années. Cependant, il va falloir assortir cette demande en main-d’oeuvre de mesures visant à valoriser les emplois dans ce secteur. Le secteur de la forêt doit redevenir un domaine d’avenir. Il faut profiter de ces investissements pour redonner le goût à nos travailleurs de travailler en forêt.» –
Mario Dumont
Publié le 21/11/2008 à 00:07
Par jack_____55
Mario Dumont propose une réforme ambitieuse du programme d’aide sociale Valoriser le travail «C’est difficile d’apprendre qu’il y a autant de personnes aptes à l’emploi sur le programme d’aide sociale alors qu’il y a des entrepreneurs qui cherchent constamment de la main-d’œuvre. Pour les aptes au travail, l’aide sociale ne doit plus être un mode de vie mais bien une aide d’urgence. C’est pourquoi l’ADQ propose un programme ambitieux et novateur afin de mettre la valorisation du travail au premier plan et ainsi permettre aux personnes aptes au travail de retrouver le chemin de la prospérité le plus rapidement possible.» – Mario Dumont
Réformer le programme d’assistance sociale Les programmes actuels maintiennent les prestataires de la solidarité sociale, qui sont inaptes au travail, dans la pauvreté et n’encouragent pas le retour à l’emploi des personnes aptes au travail. Nous connaissons tous les difficultés que vivent les personnes prestataires du programme d’aide sociale. Ces personnes éloignées du marché du travail sont sous scolarisées. Les programmes offerts sont souvent trop rigides. Les démarches s’inscrivent souvent dans un cheminement laborieux et trop long. Il faut donc arriver à établir un parcours plus souple, plus accessible et plus valorisant. L’ADQ propose donc que le ministère responsable de l’emploi et de la solidarité sociale modifie la relation qu’il a avec les prestataires aptes au travail. L’État doit devenir leur partenaire et avoir comme objectif premier de les outiller pour qu’ils puissent réintégrer le marché du travail le plus rapidement possible. Les prestataires aptes au travail devront ainsi signer un contrat avec l’État s’ils veulent recevoir leurs prestations, contrat qui énoncera clairement qu’il s’agit d’une aide temporaire et qui édictera la marche à suivre pour réintégrer le marché du travail. On ne peut plus accepter qu’une personne demeure sur l’aide sociale pendant de si nombreuses années. Un Programme de formation en établissement ou en entreprise Par ailleurs, parce que la lutte à la pauvreté n’est pas qu’une responsabilité gouvernementale, mais que c’est aussi une responsabilité collective, et dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, il faut que tous les partenaires prennent conscience qu’ils peuvent jouer un rôle. Ainsi, les villes, les municipalités, les établissements publics, les entreprises privées, syndiquées ou non, de même que les centrales syndicales doivent être mis à contribution. Nous proposons donc, en plus du contrat prestataire-État, un Programme de formation en entreprise ou en établissement selon la formule du compagnonnage pour les personnes sur l’aide sociale qui permettra d’impliquer directement tous les partenaires. Ainsi, l’ADQ propose que les employeurs privés ou les établissements publics, incluant les municipalités, puissent embaucher au salaire minimum et plus, une personne prestataire du programme d’aide sociale. Ces ententes, d’une durée d’un an, permettront de remettre sur le marché du travail des prestataires de l’aide sociale en plus de leur fournir une attestation de reconnaissance des compétences dans le domaine visé à la suite de leur année de travail. L’organisation acceptant un prestataire recevra une allocation annuelle de 3000$ qui sera versée à l’embauche du prestataire. Le ratio de personnes pouvant accéder à une entreprise sera de 1 prestataire pour 5 travailleurs. Les entreprises privées pourront donc investir afin d’améliorer leur productivité tout en favorisant l’intégration en emploi. Ce programme visera à toucher 70 000 prestataires sur 4 ans dont 10 000 dès la première année. Aujourd’hui, 10 000 prestataires de l’aide sociale coûtent à l’État 72 millions de dollars. La mesure proposée coûtera 30 millions de dollars. Ce programme permettra donc une réduction des coûts de 42 millions de dollars dès la première année qui ira bonifier le montant du programme de solidarité sociale que reçoivent les prestataires inaptes au travail et que la société a le devoir de sortir de la pauvreté.
Mario
Publié le 20/11/2008 à 03:23
Par jack_____55
2 700 enfants en attente hors délai d’une chirurgie : Mario Dumont somme Jean Charest de s’expliquer Le chef de l’ADQ, M. Mario Dumont, a sommé aujourd’hui Jean Charest de s’expliquer sur les 2 700 enfants malades hors délai en attente d’une chirurgie à Montréal.
Situation dangereuse à Sainte-Justine Le chef de l’ADQ s’est inquiété de la situation de l’urgence de Sainte-Justine. Un parent sur cinq repart avec son enfant malade avant d’avoir été vu par un médecin et on nous dit que ce sera pire l’an prochain. Les médecins eux-mêmes affirment que c’est la pire situation depuis les 10 dernières années et ne croient plus les belles promesses du gouvernement. Ces dernières années, des milliards ont été dépensés en santé et la situation ne s’est pas améliorée. Le sentiment que tout le monde a aujourd’hui c’est que ces milliards sont perdus et que le gouvernement doit rendre des comptes.
Des listes d’attente qui ne cessent de s’allonger Mais au-delà des problèmes criants et immédiats de l’urgence de Sainte-Justine, l’ADQ déplore l’état lamentable des listes d’attente des deux hôpitaux pour enfants de Montréal. À Sainte Justine, ce sont plus de 1 000 enfants qui sont hors délai pour les chirurgies d’un jour et près de 400 pour les chirurgies avec hospitalisation. À l’Hôpital de Montréal pour enfants ce sont en tout plus de 1 300 enfants que le système semble avoir oubliés. Le ratio hors délai atteint plus de 51 % à Sainte-Justine pour les chirurgies d’un jour et près de 60 % pour les chirurgies avec hospitalisation à l’Hôpital de Montréal pour enfants. Entre mars 2007 et avril 2008, les listes d’attente du Québec ont connu une augmentation de plus de 3 800 patients hors délai. Plus de 31 000 malades sont aujourd’hui les grands oubliés d’un système dont on voit les limites et dans lequel il faut mettre de l’ordre. L’ADQ propose de vraies solutions L’ADQ est le seul parti politique à proposer de faire autrement. Notre position en santé pour diminuer les listes d’attente et remettre le système sur les rails a toujours été claire. L’ADQ permettra la mise en place, à l’image des modèles européens comme la France ou la Suède, d’un système de santé mixte public-privé afin de bénéficier de l’apport financier supplémentaire du secteur privé tout en garantissant l’accès à des soins de qualité pour tous les citoyens du Québec. Mario Dumont a aussi réitéré la volonté de sa formation politique de soigner les gens à temps. L’ADQ s’engage à garantir des soins dans des délais médicalement acceptables. Lorsque la période d’attente dépassera le délai maximal, le patient pourra se faire traiter, aux frais de l’État, dans l’établissement de son choix. Qu’il s’agisse d’un établissement public ou privé, celui-ci aura l’obligation de procéder sans délai. D’ailleurs les établissements de santé seront poussés à plus de performance et d’efficacité grâce à la mise en place d’un nouveau mode de financement basé sur les services rendus aux malades : c’est ce que l’on appelle l’achat de services ou encore le financement par épisode de soins. Un mode de financement dans lequel l’argent suit le patient. Les libéraux nous avaient promis de mettre de l’ordre dans le gâchis laissé par le PQ. Ils nous ont dit en 2003, puis répété en 2007, que la santé était leur priorité et qu’il faudrait les juger sur leurs résultats. Les résultats aujourd’hui, c’est que l’urgence de Sainte-Justine est qualifiée de « dangereuse » par les médecins eux-mêmes et que plus de 2 700 enfants sont hors délai sur les listes d’attente pour une chirurgie à Montréal. Et il faudrait continuer à attendre sans rien faire ! L’ADQ est le seul parti à proposer des solutions concrètes pour faire face à ce que nous devons appeler une crise.- Mario Dumont
Publié le 19/11/2008 à 00:01
Par jack_____55
L’ADQ propose des experts indépendants pour baliser les grands projets L’ADQ propose que pour chaque projet public de plus de 100 millions de dollars, un comité ad hoc d’experts indépendants sous l’autorité du Vérificateur général du Québec soit formé afin d’évaluer la viabilité de ces projets. Ce comité réunirait des experts, notamment en matière de gestion de projet, de financement, d’ingénierie et d’immobilier. Ce comité serait chargé de se prononcer sur la faisabilité du projet proposé par le gouvernement et fixerait des balises financières à sa réalisation avant que le gouvernement puisse aller de l’avant. Cette mesure permettrait d’éviter les dérapages financiers, mais aussi de restaurer la confiance des Québécois dans leur capacité collective à réaliser des grands projets.
Mettre fin aux désastres financiers Le chef de l’ADQ a rappelé le contexte des dernières années qui ont vu se succéder les gouffres financiers du siège social de la Caisse de dépôt et placement, du métro de Laval ou de l’Îlot voyageur de l’UQAM, ainsi que, plus près de nous, les désastres annoncés du CHUM, de la salle de l’OSM ou de l’Hôtel-Dieu de Québec. Les gouvernements du Parti québécois et du Parti libéral n’ont pas été capables d’éviter que de bonnes idées se terminent par des catastrophes pour nos finances publiques. Le métro de Laval devait nous coûter 179 millions de dollars. Son coût final a été de 804 millions de dollars. La salle de l’OSM a été annoncée en juin 2006 à 105 millions de dollars. Nous en étions déjà à 266 millions de dollars 18 mois plus tard. Le projet du CHUM est le pire de tous parce que nous ne savons pas où il nous mènera, mais le dépassement de coût est déjà de 600 millions de dollars. Construire un nouvel hôpital plutôt que de rénover l’Hôtel-Dieu de Québec « Le gouvernement doit revenir sur son projet de rénover l’Hôtel-Dieu et choisir de bâtir un nouvel hôpital plus accessible. Le coût initial de la rénovation prévue était de 175 millions de dollars. Nous en sommes à 635 millions de dollars aujourd’hui. Tout le monde sait que faire du neuf avec du vieux coûte plus cher que de tout simplement construire du neuf. Le gouvernement veut détruire l’Hôpital Saint-Luc à Montréal qui n’est pas si vieux, mais veut rénover à Québec un des plus vieux hôpitaux d’Amérique du Nord. Tout cela est tout simplement irresponsable et contraire au bon sens. Nous avons déjà été capables de bâtir de grandes choses au bénéfice des Québécois sans que ces grands projets ne finissent en histoires d’horreur. Les grands barrages d’Hydro-Québec en sont la preuve concrète. Ce n’est pas vrai que nous avons perdu au Québec toutes nos capacités de planification et que nous ne pouvons plus prévoir l’évolution des coûts de nos grands projets », a affirmé le chef de l’ADQ. S’appuyer sur l’expertise de nos grands bâtisseurs « Nous avons assez d’experts au Québec, et notamment celles et ceux qui ont construit nos barrages, pour faire appel à la sagesse de l’expertise. Il faut revoir le processus de planification de nos grands projets. Il n’y a pas, actuellement, de ligne directrice et le gouvernement, par paresse ou par laxisme, semble s’être convaincu que les choses ne pouvaient pas changer et que les dépassements de coûts, les retards ou les magouilles étaient des choses normales. Pour l’ADQ, les choses peuvent changer et elles doivent changer. Nous devons retrouver la rigueur qui nous a permis, il y a 50 ans, de faire naître le Québec à la modernité. » –
Mario Dumont
Publié le 18/11/2008 à 10:28
Par jack_____55
L’ADQ plaide pour une justice humaine et plus ferme Aider les victimes Pour l’ADQ, il faut remettre les victimes d’actes criminels au centre de nos préoccupations. Bien des victimes, en plus d’avoir subi un acte criminel et d’avoir affronté le système judiciaire, sont dépassées par les événements et se sentent trop souvent abandonnées. La seule façon de garantir leurs droits est l’adoption d’une Charte des droits des victimes d’actes criminels qui rétablira l’équilibre en leur faveur. Surveiller les délinquants sexuels Par ailleurs, l’ADQ rappelle que la prévention et la réhabilitation sont les meilleures façons d’assurer la sécurité du public en matière de délinquance sexuelle. En revanche, là ou le système échoue, il faut trouver des solutions. Sylvie Roy, après avoir consulté longuement des citoyens et des experts, a déposé un rapport le 2 juin dernier concernant la délinquance sexuelle, rapport qui formule des engagements clairs, dont une lutte efficace contre les cyberprédateurs. Il donc est nécessaire d’augmenter le nombre d’enquêteurs de la cyberpatrouille de la Sûreté du Québec afin de surveiller et de traquer les prédateurs qui consomment de la pornographie juvénile ou qui tentent de leurrer des d’enfants. Une lutte efficace ne saurait se faire sans une escouade dédiée à ce genre de criminalité. De plus, certains délinquants sexuels récidivistes représentent un danger que le public ne peut assumer. Pour ces cas les plus lourds, la protection des citoyens doit primer. C’est la raison pour laquelle l’ADQ propose une mesure exceptionnelle pour ces criminels : nous permettrons, qu’après l’audition de leur procès, le juge qui préside puisse ordonner que ces délinquants dangereux figurent sur un registre public des délinquants sexuels. Pour consulter le rapport sur la délinquance sexuelle, cliquez ici. Encadrer les récidivistes de l’alcool au volant L’ADQ croit également qu’il faut faire preuve de plus de fermeté envers ceux qui sont connus comme des dangers de la route. L’ADQ propose ainsi deux mesures concrètes pour que ces conducteurs dangereux soient sanctionnés. • Les récidivistes de l’alcool au volant qui, après une première offense, causent un accident alors qu’ils sont à nouveau en état d’ébriété, ne pourront plus recevoir d’indemnités de la SAAQ en raison des blessures qu’ils auraient pu s’infliger à eux-mêmes. • Dans un deuxième temps, en plus de se voir retirer son permis de conduire, un récidiviste de l’alcool au volant ne pourra plus se trouver en possession d’une voiture, en être le propriétaire ou en conduire une sous peine de sanctions très sévères. Augmenter les effectifs policiers Pour assurer la mise en place de ces mesures, l’ADQ propose également d’augmenter le nombre d’effectifs policiers. Nous avons prévu dans notre cadre financier une somme de 49 millions de dollars afin d’engager 400 policiers supplémentaires. Depuis 2002, les effectifs policiers au Québec sont demeurés à peu près stables alors que la population a continué à augmenter et que le nombre de voitures en circulation a explosé. « Nous voulons une justice plus attentive aux victimes et plus ferme pour les criminels. Nous innovons avec des mesures avant-gardistes qui prennent réellement en considération les besoins des victimes et qui sont plus sévères envers les criminels. » –
Mario Dumont
Publié le 16/11/2008 à 00:19
Par jack_____55
L'ADQ est le premier partir à chiffrer ses engagements Depuis le début de la campagne électorale, seule l’ADQ a chiffré et publié son cadre financier. Plus de 1,8 milliard de dollars seront directement utilisés afin de soutenir le pouvoir d'achat des familles et de faciliter leur quotidien. L'ADQ propose notamment d'aider directement les familles et les aînés grâce à une enveloppe de 858 millions de dollars. L’ADQ a eu le sérieux de dire comment elle financerait ses engagements.
Gilles Taillon a indiqué que la marge de manœuvre que dégagerait un gouvernement de l'ADQ afin de financer ses diverses initiatives proviendrait, d'une part, de la privatisation partielle d'Hydro Québec à hauteur de 450 millions de dollars et, d'autre part, d'une réforme de l'État et d'une véritable révision générale des politiques publiques à hauteur de 2 milliards de dollars.  Cadre financier au PQ : l’argent pousse dans les arbres Mme Marois promet mer et monde sans toutefois dire où elle va prendre l’argent. Le PQ n’entend pas dévoiler de cadre financier au cours de la campagne électorale. Pire encore, le PQ prétend qu’il « pourrait adopter une loi pour effacer tout déficit accumulé et retrouver l'équilibre budgétaire. » En fait, Mme Marois suggère de replonger le Québec en déficit, tout en mentionnant que le Québec retrouverait l'équilibre budgétaire cinq ans plus tard. Considérant les échecs financiers successifs de Pauline lorsqu’elle était ministre, il faut s’inquiéter de cette proposition péquiste. Comment candidate qui aspire au poste de première ministre peut-elle être aussi irresponsable ? Le PQ adopte encore une fois la pensée magique. Pour Mme Marois, l’argent pousserait-il dans les arbres ?
 Charest aurait-il perdu le Nord ? De passage à Sept-Îles, Jean Charest n’a pas précisé de quoi sera composé son Plan Nord. C’est donc dire que les Québécois iront aux urnes sans connaître ce qui devait être un des piliers de la campagne libérale. Ainsi, il est impossible de savoir comment et où Jean Charest entend développer les milliers de mégawatts qu’il promet depuis des mois. En fait, le Plan Nord ne pourra être réalisé qu'à partir de 2015, et n'a donc rien à voir avec la crise économique actuelle qui a servi de prétexte au déclenchement d'élections générales. On constate qu’au tiers de la campagne, Jean Charest est déjà à court d’idées et qu’il se contente de faire le maigre bilan de ses annonces passées dans les régions. Pour un chef qui souhaite avoir un mandat fort pour passer à travers la crise économique qui s’annonce, il a bien peu à proposer aux Québécois. Pour un premier ministre qui a déclenché des élections parce qu’il souhaitait qu’une seule paire de mains soit sur le volant, il a oublié de dire aux Québécois qu’il n’avait pas les clés du véhicule et qu’il ne pouvait donc aller nulle part. Charest pédalerait-il dans le vide ?
Publié le 15/11/2008 à 00:11
Par jack_____55
Réhabiliter la dignité humaine en santé L'ADQ propose de vraies solutions et des idées nouvelles en soins de santé
L’ADQ est la seule formation politique à proposer des idées nouvelles inspirées de ce qui se fait de mieux ailleurs dans le monde en santé. Il faut rebâtir cette frontière naturelle qui existe entre la dignité et l’inacceptable.
Permettre la pratique mixte de la médecine Alors que le vieillissement de la population nous impose d’accroître l’offre de soins, le système actuel limite la pratique de la médecine. « L’actualité des derniers mois nous rapporte des exemples éloquents des effets négatifs de la situation actuelle. Il y a au Québec des enfants qui attendent pendant des mois pour des interventions médicales. Avec le temps, cette attente inacceptable engendre des interventions beaucoup plus sérieuses et des dépenses plus élevées pour le régime public. C’est pour cette raison qu’il faut remettre au premier plan la dignité humaine dans notre système de santé, afin que les malades ne soient plus les grands oubliés. De nombreux médecins déplorent à grands cris de ne pouvoir traiter leurs patients, faute notamment de disponibilité des salles d’opération. Les trois fédérations de médecins ont d’ailleurs appuyé le projet de loi 392 déposé par l’ADQ afin d’encadrer la pratique médicale mixte. En effet, le décloisonnement de la pratique médicale aura pour effet d’augmenter l’offre de soins au Québec sans pour autant ajouter au fardeau financier du régime public. Favoriser des coopératives de santé L’ADQ est en faveur des coopératives de santé. L’ADQ appuiera de façon particulière le développement des coopératives de santé afin de favoriser la réappropriation, par la population, de son organisation de soins de santé. En effet, les coopératives de santé constituent un modèle nouveau alors que les citoyens s’engagent dans le fonctionnement de leurs services de santé. Elles correspondent à un partenariat de la communauté avec des médecins et contribuent à diversifier l’offre de soins. Faire en sorte que l’argent suive le patient L’ADQ a également mentionné la volonté de sa formation politique de réformer la méthode de financement des établissements de santé. Garantie de soins L’ADQ a aussi réitéré la volonté de sa formation politique de soigner les gens à temps. Lorsque la période d’attente dépassera le délai maximal, le patient pourra se faire traiter, aux frais de l’État, dans l’établissement de son choix. Qu’il s’agisse d’un établissement public ou privé, celui-ci aura l’obligation de procéder sans délai. Cette garantie de soins sera financée à même les budgets existants, ce qui poussera l’ensemble des acteurs du système à plus de performance et d’efficacité. Favoriser l’autonomie des établissements Enfin, pour mettre de l’ordre en santé, il faudra s’appuyer sur un leadership fort de la direction des établissements de santé et leur donner plus d’autonomie. L’ADQ propose aussi d’implanter un processus de décentralisation et de responsabilisation au sein du ministère et des agences. « Notre position en santé pour diminuer les listes d’attente et remettre le système sur les rails a toujours été claire. L’ADQ permettra la mise en place, à l’image des modèles européens comme la France ou la Suède, d’un système de santé mixte public-privé afin de bénéficier de l’apport financier supplémentaire du secteur privé tout en garantissant l’accès à des soins de qualité pour tous les citoyens du Québec. » –
Mario Dumont
Publié le 14/11/2008 à 01:11
Par jack_____55
340 millions pour les aidants naturels Reconnaître le dévouement des aidants naturels.
L'ADQ s’engage à consacrer 340 millions de dollars pour mettre en place une nouvelle allocation afin de soutenir et reconnaître l’apport des aidants naturels.
Une allocation pour les aidants naturels «Au Québec, plus de 225 000 personnes âgées de 65 ans et plus qui occupent leur domicile sont en perte d’autonomie et ont recours à des soins. Par ailleurs, plus de 50 000 personnes de moins de 64 ans sont atteintes d’un handicap grave ou très grave et sont hébergées par leur famille. Aux aidants de ces personnes, ll’ADQ propose de verser une aide supplémentaire sous forme d’allocation pour améliorer leur qualité de vie et soutenir leurs proches», a précisé Mario Dumont. Dans sa plate-forme électorale, l’ADQ en a fait une haute priorité et a prévu une enveloppe budgétaire de 340 millions de dollars, ce qui représente en moyenne 1 200 dollars par année par aidant naturel.
Cette allocation pour aidants naturels s’appliquera aux personnes qui hébergent ou ont à leur charge: • un enfant atteint d’un handicap ou d’une déficience grave;
• un adulte atteint d’une déficience grave et prolongée des fonctions mentales ou physiques dont les effets sont tels que la capacité de cette personne à accomplir une activité courante de la vie quotidienne est limitée de façon marquée;
• une personne âgée de 65 ans et plus nécessitant des soins à domicile. Actuellement, les aidants naturels n’ont pas véritablement le choix de prendre soin de leur proche; ils assument la grande majorité de l’aide et ils en payent souvent le prix. Nous allons donc alléger le fardeau financier des aidants naturels membres de la famille qui prennent soin d’un être cher aux prises avec des incapacités physiques ou mentales, mais aussi des personnes qui ont besoin d’aide du fait de leur âge, de problèmes médicaux invalidants, d’une blessure chronique ou d’une maladie à long terme », a dit le chef de ll’ADQ. Le coût de la mise en place de cette mesure a été évalué à 338 millions de dollars par an. Favoriser les maisons intergénérationnelles On appelle « la génération sandwich » ces personnes prises entre les contraintes souvent conflictuelles des soins à prodiguer aux enfants et aux personnes âgées. Selon Statistique Canada, près de 3 parents sur 10 âgés de 45 à 64 ans dont les enfants ont moins de 25 ans s’occupent aussi d’une personne âgée. Ce sont quelque 712 000 personnes. Plus de 8 personnes de la génération sandwich sur 10 travaillent et 4 sur 10 doivent engager des dépenses supplémentaires comme la location d’équipement médicaux. La génération sandwich risque d’augmenter en raison du vieillissement de la génération du baby-boom, de la baisse de la fécondité et du report de la fondation d’un foyer. «Il est temps que notre société reconnaisse le dévouement des aidants naturels. Au-delà des proches qui bénéficient directement de ce dévouement, c’est tout le Québec qui profite de ces gestes quotidiens qui améliorent la qualité de vie de nos aînés ou des enfants souffrant d’un handicap.» – Mario Dumont
Publié le 13/11/2008 à 00:46
Par jack_____55
Plus d'autonomie et moins de bureaucratie, pour des écoles fortes et des élèves qui réussissent.
Autonomie des écoles En plus de prôner un retour à la rigueur et aux connaissances, l’ADQ propose également de donner aux écoles l’autonomie nécessaire afin de remettre l’élève au centre du système d’éducation. Une plus grande autonomie des écoles québécoises leur permettrait de développer plus de programmes à vocation particulière. Les programmes Sports-études ou Arts-études permettent non seulement de lutter contre le décrochage scolaire, mais aussi de développer un véritable sentiment d’appartenance en plus d’offrir un enrichissement des cursus scolaires. On doit laisser les écoles faire les choix qui correspondent aux attentes de la communauté dans laquelle elles évoluent.
Réduire la bureaucratie L’ADQ entend ainsi mettre fin à la bureaucratie scolaire qui se préoccupe plus des enjeux administratifs du système que de la réussite des élèves. La lourdeur bureaucratique n’est plus un secret pour personne dans notre système d’éducation. Les décisions se prennent de plus en plus loin des enfants ce qui a comme conséquence de créer un sentiment d’éloignement avec les parents. Les guerres de structures ne doivent plus avoir leur place en éducation au Québec. Pour l’ADQ, les paliers intermédiaires élus par moins de 10% de la population doivent être abandonnés et les pouvoirs des commissions scolaires doivent être redistribués entre les autres acteurs du monde de l’éducation et les municipalités.
Mettre en valeur les équipements scolaires Pour l’ADQ, l’abolition des commissions scolaires permettrait de libérer un champ fiscal dont profiteraient les municipalités afin de mettre en valeur les équipements scolaires au bénéfice de l’ensemble de la communauté et pas seulement durant les périodes de classe. Il n’est pas normal que des gymnases, des terrains de sport ou des piscines restent inutilisés durant les vacances d’été, de Noël, le soir ou durant les semaines de relâche. Nous croyons que si les municipalités disposent des ressources financières nécessaires, grâce au transfert du champ fiscal de la taxe scolaire, elles pourront mettre en valeur ces équipements qui profiteront ainsi toute l’année au plus grand nombre de Québécois. Plus de ressources pour les écoles Enfin, selon l’ADQ, les économies réalisées sur les frais de fonctionnement des commissions scolaires permettront de dégager près de 125 millions de dollars par année qui iront directement dans les écoles. Cette somme récurrente permettra aux écoles d’agir sur trois fronts: • la réduction du nombre d’élèves par classe; • l’aide aux élèves en difficulté par la mise en place systématique de cours de soutien; • le développement d’activités sportives et culturelles.
«En éducation comme ailleurs, le statu quo n’est plus possible. Face aux errements de la réforme Marois et à ll’inaction des libéraux, l’ADQ propose un nouveau modèle pour nos écoles. Après la famille, l’école est le principal lieu d’épanouissement de nos enfants. Nous devons leur donner ce qu’il y a de meilleur. L’école doit devenir, grâce à l’appui de la communauté, à un leadership fort de la direction et à une implication directe des enseignants et des parents, un véritable milieu de vie dans lequel les élèves vont se reconnaître.» –
Mario Dumont
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Salut !
1952 n'est pas l'année de ma naissance c'est l'année ou j'ai créé ce site et mon blog mais publié 56 printemps et des poussières plus tard.
Je suis venu au monde dans la petite bourgade de Shawinigan. J'ai grandi en haut de la 7ème Rue et par la suite sur la rue Lévis mais toujours dans la paroisse, St-Pierre. Parti pour la grande ville le 23 juin 1970 à l'âge de 18 printemps je ne suis jamais retourné vivre dans ma ville natale. J'avais pris l'autobus avec un ami d'enfance, Henri Rouillard, lui et moi habitions la même paroisse et on se connaissaient depuis notre première année au primaire. Mes salutations à tous les gens qui ont connus et vécus comme moi le célèbre Club du Loisir Lévis, je parle ici des années 60. Je tiens à saluer tout particulièreme nt Louise Paquette ( Lou Lou ) & Lucie Leclerc ( Foui Foui ) qui habitaient sur la rue Cascade.
Aujou rd'hui ce qui me caractérise le plus est mon côté antisocial. Malgré cela j'aime quand même aider les gens, au travail et dans la vie de tous les jours. Si quelqu'un organise un party je suis hollé pour aidé mais le party venu là il faudra m'oublier. Je n'aime pas me faire photographier et encore moins me faire filmer mais je publie ma photo. Je suis un solitaire et j'aime la nature, la campagne, la pêche et la chasse malgré que je vie en ville. Méchant contraste direz-vous ! C'est la vie et c'est comme ça !
J'aime bien qu'on parle de moi. Si tu parles de moi en bien comme en mal cela n'a vraiment aucune importance pour moi. L'important c'est que tu parles de moi. Cela signifie aussi que pour ton équilibre mental, moi, je suis un personnage important pour toi. Mais retient bien ceci, il est fort probable que toi tu ne le seras jamais pour moi !
J'aime les documentaires, les films biographiques, les films d'actions, les romans policiers et quelques bons téléromans à la kon (Catherine, 450 chemin du golf, klm/h). J'aime les nouvelles en général sauf celles du sport. J'aime la bonne bouffe, pizza, spaghetti, hamburger steak, poulet Coq BBQ, le smokemeat de chez Schwartz rue St-Laurent et le pâté chinois. Ho ! j'oubliais les pains beagle rue St-Viateur.
Le samedi matin, je vais toujours ou presque au Tim Hortons coin Pie IX & Jean-Talon pour lire le journal avec un bon café et 2 bonnes pâtisseries bien grasse. J'aime l'informatique et la menuiserie. Je peux dire que dans ces deux sujets je me débrouille très bien, même que j'excelle. J’apprends beaucoup par moi-même, autodidacte c'est moi !
N'hésitez pas, aller visiter aussi mon blog, lui aussi donne des trucs & astuces pour Windows et ++.
N'oblier jamais ceci :
Si tu le fais,
fait le bien
sinon ne le fait pas !
L'être humain est ainsi fait, il grandit,
s'il s'est comment demander et partager
ses connaissances avec les autres !
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