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Publié le 30/11/2008 à 05:37
Par jack_____55
Publié le 29/11/2008 à 01:19
Par jack_____55
Mario Dumont chez vous!
Ce soir, le chef de l’Action démocratique du Québec répondra aux questions des électeurs sur des enjeux majeurs de la campagne: l’économie, la santé et la famille. Pour cette occasion, Mario Dumont rencontrera des citoyens EN DIRECT du Pavillon Jacques-Cartier dans le Vieux-Port de Montréal. C’est un rendez-vous à ne pas manquer à la télévision de Radio-Canada et à RDI dès 18h30.
Vous pouvez par ailleurs visionner l’entrevue Web de Mario Dumont au forum des chefs: http://www.forumdeschefs.ca/quebec2008/rendezVous_chefs/adq.shtml
Sur la mixité en santé: «Tous les médecins doivent faire d’abord leur contribution au régime public. Les médecins qui veulent en faire plus pourront le faire via un système privé. En somme, plus de soins, à plus de monde, donc moins de monde sur les listes d’attente..» -
Mario Dumont
L’apport de l’ADQ à la société québécoise «Il a secoué le pommier du discours politique au Québec depuis sa première campagne en 1994. C’est effectivement Mario Dumont qui a imposé le thème de la conciliation travail-famille, récupéré plus tard par tous les partis.
C’est également lui qui a forcé la réflexion sur l’identité québécoise et les accommodements raisonnables; qui a obtenu certaines corrections à la réforme de l’éducation; qui a entraîné le Parti libéral en 2003 sur le terrain d’une réingénierie de l’état, que Jean Charest n’a pas eu le courage politique d’effectuer par la suite (…). L’ADQ a joué le rôle d’agent de changement.
Ce parti a ouvert une troisième voie à travers l’affrontement traditionnel PLQ-PQ entretenu depuis 1970 et qui servait bien ces deux formations.» - J.-Jacques Samson, Journal de Québec, 27 novembre 2008
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/chroniques/jeanjacquessamson/archives/2008/11/20081127-101309.html
La vérité sur la Caisse de dépôt et placement Depuis plusieurs mois, l’ADQ talonne Jean Charest sur la situation à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Rappelons qu’un article du Globe and Mail mardi dernier rapportait une vente de feu des actifs de la CDPQ pour obtenir 10 milliards de liquidités. C'est la CDPQ qui gère les fonds de la Régie des rentes du Québec (RRQ).
Pour consulter l’article: http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/LAC.20081127.RYAKABUSKI27/TPStory/TPBusiness/Quebec/ À Jean Charest qui prétend que nous menons une campagne de peur, nous répondons que poser les bonnes questions sur le sort qui attend les épargnants et pensionnés comme nous le faisons est tout à fait responsable, légitime et digne. Il en va du sort de milliers de citoyens qui sont laissés dans le noir et dans l’ignorance. Ce qui est irresponsable, illégitime et indigne, c’est de refuser de répondre à ces questions comme le fait Jean Charest, en se cachant derrière une procédure comptable de divulgation annuelle qui ne tient aucun compte de la crise actuelle.
Cette crise est à la fois une crise financière, une crise économique et une crise de confiance. Jean Charest doit rendre des comptes, et il possède les outils et informations pour le faire de l’aveu même du président du CA de la caisse qui, la semaine dernière, a avoué candidement être en contact quotidien avec la ministre des Finances.
Publié le 28/11/2008 à 02:01
Par jack_____55
Mario Dumont sans filtre à la radio
Vous avez aimé Mario Dumont lors du débat des chefs ? Vous n’êtes pas seul ! Depuis ce moment, les échanges entre les citoyens et les candidats de l’ADQ sur le terrain sont encore plus chaleureux.
En s’adressant directement à ceux qui ont voté pour l’ADQ en 2007, le chef adéquiste à réitéré sa volonté de proposer aux Québécois des mesures pour aider la classe moyenne et toutes les familles. Les troupes adéquistes sont plus que jamais motivées par les commentaires positifs des citoyens reçus depuis le débat. En plus de parcourir le Québec à bord de l’autobus de campagne, Mario Dumont a participé à de nombreuses entrevues radiophoniques depuis le débat. Vous pouvez écouter ces entrevues en cliquant sur les liens suivants : Ce qu’il faut savoir… Gaffe libérale sur Internet En publiant des vidéos des extraits du débat sur leur site Internet, le PLQ a contrevenu à une entente avec le Consortium des télédiffuseurs qui produit le débat des chefs.
Jean Charest brise une promesse de plus en santé Après avoir promis en 2003 que les citoyens pourraient le juger sur son bilan en santé, après avoir laissé les délais dans les urgences augmenter à plus de seize (16) heures, voilà que Jean Charest brise sa promesse de réduire le temps d'attente moyen aux urgences à douze (12) heures d'ici 2010. On est à des lieux de sa mémorable promesse électorale de 2003 de réduire le temps d’attente dans les heures qui suivraient l’élection d’un gouvernement libéral ! Le journal La Presse affirme aujourd’hui que, durant les six premiers mois de l'année, la situation dans les urgences s'est détériorée ou a stagnée dans la majorité des régions du Québec. Or, le gouvernement Charest s'était fixé comme objectif de ramener à 12 heures la durée moyenne de séjour aux urgences dès 2010. Charest refuse aujourd’hui de réitérer cet engagement. Même en augmentant le financement du réseau, les délais stagnent ou augmentent. Pour l’ADQ, les solutions en santé passent par la mixité du système de santé, par la garantie de soins dans un délai raisonnable et par la volonté de favoriser l'autonomie des établissements.
Publié le 27/11/2008 à 16:35
Par jack_____55
Jovialisme et crise financière 27 novembre 2008
La crise financière américaine, qui a enrichi de plusieurs milliards les dirigeants crapuleux, va coûter 2 000 G$ épargnés par les Américains pour leur retraite, va faire perdre leur maison à deux millions de propriétaires, va coûter 300 000 emplois dans le secteur bancaire, et les contribuables américains devront payer les 1 300 G$ allongés par l’État. Scandaleux. Pour certains, y’a rien là. Quelle ironie de voir Bush nationaliser les institutions financières.
Dans les cas de l’UQAM et de la Gaspésia, dans lesquels l’État et le privé ont investi environ 700 M$, les franchisés du patronat ont hurlé à l’incompétence de l’État et à l’urgence d’avoir plus de privé partout. Ils ont exigé la privatisation et la présence de représentants «indépendants» du privé dans tous les organismes étatiques. Me semble qu’après les fraudes titanesques commises à répétition par les compagnies, le scandale des paradis fiscaux, l’arnaque quotidienne pratiquée par les cartels privés et le scandale de l’actuelle crise financière, ils devraient afficher plus de retenue.
Ils voient différemment les fraudes et les gaffes abyssales du privé. Des jovialistes trouvent que l’actuelle crise financière est même bonne. Ainsi, le gouverneur de la Banque du Canada a dit que «la crise financière aura des répercussions positives»… Pour qui, au juste? L’affairiste Charles Sirois a clamé que «ce n’est pas une mauvaise chose puisque cela va permettre au capitalisme de “se purifier”». Les économistes des banques canadiennes ont énuméré les «bons côtés de la débâcle», ont passé «go» et ont reçu 75 G$ de fonds publics de Stephen Harper.
Puis, le lucide Claude Montmarquette nous implore d’arrêter de «casser du sucre sur le dos des différents acteurs de cette crise». Comme solution, l’Institut économique de Montréal suggère de «recourir davantage à des organismes de régulation privés à l’abri des interventions politiques». N’importe quoi! L’analyste Michel Wieviorka nous met en garde contre «le retour à des visions communistes ou néo-communistes». Ayoye! Enfin, l’inénarrable Pierre-Marc Johnson affirme que «la crise est une bonne opportunité», pour les opportunistes s’entend.
Même le FMI, de droite, «prêche une intervention forte des pouvoirs publics», mais pas nos zinzins. Quant aux deux millions d’Américains qui vont perdre leur maison, leurs évangélistes les implorent : «Priez saint Joseph.» Un lampion aiderait. Énervez-vous pas, la légendaire responsabilité sociale des entreprises va tout arranger.
Publié le 27/11/2008 à 00:34
Par jack_____55
Débat des chefs: une performance étincelante de Mario Dumont Les Québécois ont assisté lors du débat des chefs à une performance étincelante de Mario Dumont. Fort, décidé, visionnaire, combatif et maîtrisant parfaitement ses dossiers, le chef s’est d’ailleurs mérité les éloges de plusieurs analystes. Patrick Lagacé, La Presse Des trois, c'est le meilleur communicateur. Qu'on soit d'accord avec ses positions ou pas, il sait faire image, il est clair, il est concis. Yves Boisvert: Le meilleur de Dumont Vincent Marissal, La Presse Mario Dumont a visé juste en s’en remettant à l’audace des Québécois qui ont voté pour l’ADQ la dernière fois. Tout au long du débat, Mario a livré un plaidoyer fort pour un meilleur support aux familles, pour préserver le niveau de vie de la classe moyenne, pour l’implantation d’un système de santé mixte, pour le retour au travail des assistés sociaux aptes au travail, pour un système d’éducation plus rigoureux axé sur les enfants et pour que le gouvernement réduise les dépenses inutiles. Le chef de l’ADQ a exposé avec brio le plan de son parti pour faire face à la crise économique. À plusieurs reprises au cours du débat, Mario Dumont a questionné le bilan de Jean Charest. En santé «En 2003, vous vous êtes fait élire en disant que vous vouliez être jugé sur la santé. Toutes vos promesses étaient sur la santé, je ne veux même pas juger de l’échec et de la détérioration des résultats.» Sur la dette Obligeant Charest à dévoiler que la dette était passée de 141 à 148 milliards, Mario Dumont a lancé : «et vous dites que vous ne faites pas de déficit! Allez chercher un comptable d'un bon petit dépanneur de quartier et faites-lui expliquer ça.» En économie «Si la priorité était l'économie, on serait ici, à l'Assemblée nationale, on travaillerait ensemble, on ne serait pas en élections.» «Au dernier débat, j'avais un document dans ma poche. Aujourd'hui, c'est vous. Vous connaissez le montant des pertes de la Caisse.» Depuis hier, les commentaires positifs des citoyens dans les médias, sur Facebook et dans le Vox Pop de l’ADQ affluent. Plus que jamais, l’ADQ est le seul parti à proposer des solutions audacieuses aux défis du Québec de demain. Et vous? Comment voyez-vous le Québec de demain?
Voter Mario Dumon c'est un vote sur l' é c o n o m i e et non p o l i t i q u e
Publié le 26/11/2008 à 10:25
Par jack_____55
Je vous donne ma conclusion partiel !Quelque soit le partie politique pour lequel vous avez toujours voté. En suivant cette campagne soyer honnête avec vous même. 1*/ Il faut aller voter . . . . . . 2*/ Même si nous sommes tous écoeurrer des élections . . . . . . . . . . . 3*/ Il faut convaincre les gens d'aller voter . . . . . . . 4*/ Il faut faire un choix é c o n o m i q u e et nom p o l i t i q u e . . . . . . . 5*/ Il faut se poser la question . . . . . . . . Maintenant il ne reste plus qu'allez voter soit par anticipation, dimanche et lundi le 30 et 1 décembre ou bien le jour même des élections lundi le 8 décembre.
M A I S F A I T E S - V O U S U N D E V O I R D'A L L E R V O T E R
P A S A N N U L E R V O T R E V O T E !Une phrase bien célèbre emprunté chez nos voisins du sud.
En ce 21ème siècle je crois que nous sommes rendu à se demander sérieusement !
Est-ce que le gouvernement, tout parti politique confondu, peut encore faire quelques choses pour nous
ou est-ce nous qui devons faire quelques choses ?N'ézitez pas ajouter un petit commentaire ce sera juste drôle !
Publié le 23/11/2008 à 01:48
Par jack_____55
Toute la lumière n’est pas faite sur la situation réelle de la Caisse de dépôt et de placement du Québec L’ADQ se préoccupe depuis longtemps de la situation de la Caisse de dépôt et placements (CDPQ) du Québec. À de nombreuses reprises, l’ADQ a interpellé le gouvernement libéral à ce sujet. Mario Dumont a écrit personnellement au président de la CDPQ au début du mois de novembre pour connaître l’état de la situation. Il faut que toute la lumière soit faite sur la situation réelle de la CDPQ et que le gouvernement rende publiques les conséquences sur les finances de la dépréciation du bas de laine des Québécois. Selon Mario Dumont, Charest s’est comporté en spéculateur avec la CDPQ. Les médias confirment maintenant que la perte sur l’avoir des déposants serait de l’ordre de 30 à 40 milliards de dollars : un gigantesque désastre financier. Avec des pertes de cette ampleur, il y aura nécessairement des répercussions sur l’épargne et les rentes de la caisse de retraite des Québécois, de même que sur le gouvernement et les sociétés d’État comme la CSST, la SAAQ, la CARRA et le Régime Québécois d’assurance parentale. Plus que jamais, il devient essentiel que le gouvernement fasse la lumière sur la situation à la CDPQ. À l’évidence, Charest préfère éviter de voir ce scandale lui coller à la peau. Mario Dumont soutient que si le gouvernement avait réagi aux signaux d'alarme que son parti a lancés sur le sujet il y a un an, la situation ne serait pas aussi désastreuse aujourd'hui.
 Le triste bilan en environnement du PQ selon Scott Mckay Après les échanges musclés lors de son investiture dans l’Assomption, voilà qu’une vidéo vient mettre dans l’embarras le nouveau péquiste Scott McKay. Alors qu’il était chef du Parti vert, Scott McKay tirait à boulet rouge sur le bilan environnemental du PQ. - Leurs réalisations sont pourries! - Nous paierons cher les rendez-vous manqués par leur faute! Comment peut-il aujourd’hui franchir la clôture ? Scott Mckay, un opportuniste ? Visionnez la vidéo de Scott Mckay critiquant le bilan péquiste en environnement
Publié le 22/11/2008 à 04:32
Par jack_____55
L’ADQ propose une grande corvée pour restaurer la forêt québécoise De passage dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue, le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Mario Dumont, a dévoilé un engagement majeur en matière de forêt en proposant de mettre sur pied une grande corvée pour restaurer la forêt québécoise. Pour ce faire, l’ADQ souhaite y investir 1 milliard de dollars en récupérant cette somme à même l’enveloppe budgétaire actuelle de 30 milliards de dollars consacrée à la réfection des infrastructures. Le secteur forestier est en crise depuis trop longtemps. Ce sont plus de 11 000 emplois directs qui ont été perdus et 80 entreprises qui ont fermé depuis 2003. C’est aussi un actif précieux que les gouvernements successifs ont laissé se dégrader sous leurs yeux. J’invite donc aujourd’hui les Québécois à une grande corvée d’aménagement forestier pour redonner à nos forêts une valeur qu’elles n’auraient jamais dû perdre.
Investir dans nos forêts comme on investit dans nos routes Il faut cesser de considérer l’aménagement de nos forêts comme une dépense alors que, dans les faits, c’est un investissement pour le Québec de demain. C’est pourquoi nous proposons d’investir 250 millions de dollars par an sur 4 ans qui se rajouteront aux 150 millions qui sont déjà investis annuellement. Afin de préserver notre patrimoine forestier, il faut investir dans les arbres comme on le fait pour nos infrastructures. C’est ainsi que nous dégagerons 1 milliard de dollars du plan d’infrastructure afin de recapitaliser nos forêts. Cet investissement sera possible dans la mesure où les entreprises arrivent difficilement à assumer actuellement la charge de travail engendrée par le programme de réfection des infrastructures. Il s’agira donc d’affecter 1 milliard des 30 milliards de dollars du programme d’infrastructures prévu pour réaliser cette grande corvée de restauration de la forêt québécoise. Ce sont des investissements sans précédent que nous proposons pour la préservation de l’actif que sont nos forêts. C’est par l’entremise d’un Fonds d’investissement sylvicole que ces sommes seront investies. Ce fonds aura comme but, à court terme, de maintenir le rendement des forêts et, à moyen et long terme, de doubler les valeurs produites. De plus, vu l’importance des régions dans le développement de cette ressource naturelle que sont nos forêts, nous proposons que ce soient les régions qui déterminent les zones devant être priorisées pour l’aménagement et l’exploitation forestière. Elles sont les mieux placées pour optimiser les bénéfices de cette grande corvée sylvicole. Donner la responsabilité de l’aménagement forestier à des entreprises spécialisées indépendantes des compagnies forestières Par ailleurs, vu les investissements inégaux faits, à travers les années, en aménagement forestier par les bénéficiaires de CAAF, l’ADQ propose que ces travaux soient pris en charge par des entreprises sylvicoles indépendantes. Les compagnies forestières, qui réalisent actuellement l’aménagement forestier, sont obligées par la loi d’exécuter les travaux, mais peuvent les reporter à l’année suivante si elles ont des difficultés financières. Nous proposons de modifier la législation en vigueur afin que les contrats soient octroyés à des compagnies spécialisées en travaux sylvicoles. Cette mesure permettra donc que l’aménagement soit indépendant et ne soit plus affecté par les fluctuations de l’industrie forestière. Nous pourrons alors nous assurer de voir prospérer nos forêts sans égard au contexte économique. Mario Dumont a rappelé que des investissements de cette envergure vont aussi permettre de doubler les emplois en aménagement forestier. «Il y a actuellement 16 000 personnes qui travaillent dans les travaux sylvicoles. Nous croyons que nous pouvons doubler ce chiffre et ainsi récupérer les emplois perdus en usine ces dernières années. Cependant, il va falloir assortir cette demande en main-d’oeuvre de mesures visant à valoriser les emplois dans ce secteur. Le secteur de la forêt doit redevenir un domaine d’avenir. Il faut profiter de ces investissements pour redonner le goût à nos travailleurs de travailler en forêt.» –
Mario Dumont
Publié le 21/11/2008 à 00:07
Par jack_____55
Mario Dumont propose une réforme ambitieuse du programme d’aide sociale Valoriser le travail «C’est difficile d’apprendre qu’il y a autant de personnes aptes à l’emploi sur le programme d’aide sociale alors qu’il y a des entrepreneurs qui cherchent constamment de la main-d’œuvre. Pour les aptes au travail, l’aide sociale ne doit plus être un mode de vie mais bien une aide d’urgence. C’est pourquoi l’ADQ propose un programme ambitieux et novateur afin de mettre la valorisation du travail au premier plan et ainsi permettre aux personnes aptes au travail de retrouver le chemin de la prospérité le plus rapidement possible.» – Mario Dumont
Réformer le programme d’assistance sociale Les programmes actuels maintiennent les prestataires de la solidarité sociale, qui sont inaptes au travail, dans la pauvreté et n’encouragent pas le retour à l’emploi des personnes aptes au travail. Nous connaissons tous les difficultés que vivent les personnes prestataires du programme d’aide sociale. Ces personnes éloignées du marché du travail sont sous scolarisées. Les programmes offerts sont souvent trop rigides. Les démarches s’inscrivent souvent dans un cheminement laborieux et trop long. Il faut donc arriver à établir un parcours plus souple, plus accessible et plus valorisant. L’ADQ propose donc que le ministère responsable de l’emploi et de la solidarité sociale modifie la relation qu’il a avec les prestataires aptes au travail. L’État doit devenir leur partenaire et avoir comme objectif premier de les outiller pour qu’ils puissent réintégrer le marché du travail le plus rapidement possible. Les prestataires aptes au travail devront ainsi signer un contrat avec l’État s’ils veulent recevoir leurs prestations, contrat qui énoncera clairement qu’il s’agit d’une aide temporaire et qui édictera la marche à suivre pour réintégrer le marché du travail. On ne peut plus accepter qu’une personne demeure sur l’aide sociale pendant de si nombreuses années. Un Programme de formation en établissement ou en entreprise Par ailleurs, parce que la lutte à la pauvreté n’est pas qu’une responsabilité gouvernementale, mais que c’est aussi une responsabilité collective, et dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, il faut que tous les partenaires prennent conscience qu’ils peuvent jouer un rôle. Ainsi, les villes, les municipalités, les établissements publics, les entreprises privées, syndiquées ou non, de même que les centrales syndicales doivent être mis à contribution. Nous proposons donc, en plus du contrat prestataire-État, un Programme de formation en entreprise ou en établissement selon la formule du compagnonnage pour les personnes sur l’aide sociale qui permettra d’impliquer directement tous les partenaires. Ainsi, l’ADQ propose que les employeurs privés ou les établissements publics, incluant les municipalités, puissent embaucher au salaire minimum et plus, une personne prestataire du programme d’aide sociale. Ces ententes, d’une durée d’un an, permettront de remettre sur le marché du travail des prestataires de l’aide sociale en plus de leur fournir une attestation de reconnaissance des compétences dans le domaine visé à la suite de leur année de travail. L’organisation acceptant un prestataire recevra une allocation annuelle de 3000$ qui sera versée à l’embauche du prestataire. Le ratio de personnes pouvant accéder à une entreprise sera de 1 prestataire pour 5 travailleurs. Les entreprises privées pourront donc investir afin d’améliorer leur productivité tout en favorisant l’intégration en emploi. Ce programme visera à toucher 70 000 prestataires sur 4 ans dont 10 000 dès la première année. Aujourd’hui, 10 000 prestataires de l’aide sociale coûtent à l’État 72 millions de dollars. La mesure proposée coûtera 30 millions de dollars. Ce programme permettra donc une réduction des coûts de 42 millions de dollars dès la première année qui ira bonifier le montant du programme de solidarité sociale que reçoivent les prestataires inaptes au travail et que la société a le devoir de sortir de la pauvreté.
Mario
Publié le 20/11/2008 à 03:23
Par jack_____55
2 700 enfants en attente hors délai d’une chirurgie : Mario Dumont somme Jean Charest de s’expliquer Le chef de l’ADQ, M. Mario Dumont, a sommé aujourd’hui Jean Charest de s’expliquer sur les 2 700 enfants malades hors délai en attente d’une chirurgie à Montréal.
Situation dangereuse à Sainte-Justine Le chef de l’ADQ s’est inquiété de la situation de l’urgence de Sainte-Justine. Un parent sur cinq repart avec son enfant malade avant d’avoir été vu par un médecin et on nous dit que ce sera pire l’an prochain. Les médecins eux-mêmes affirment que c’est la pire situation depuis les 10 dernières années et ne croient plus les belles promesses du gouvernement. Ces dernières années, des milliards ont été dépensés en santé et la situation ne s’est pas améliorée. Le sentiment que tout le monde a aujourd’hui c’est que ces milliards sont perdus et que le gouvernement doit rendre des comptes.
Des listes d’attente qui ne cessent de s’allonger Mais au-delà des problèmes criants et immédiats de l’urgence de Sainte-Justine, l’ADQ déplore l’état lamentable des listes d’attente des deux hôpitaux pour enfants de Montréal. À Sainte Justine, ce sont plus de 1 000 enfants qui sont hors délai pour les chirurgies d’un jour et près de 400 pour les chirurgies avec hospitalisation. À l’Hôpital de Montréal pour enfants ce sont en tout plus de 1 300 enfants que le système semble avoir oubliés. Le ratio hors délai atteint plus de 51 % à Sainte-Justine pour les chirurgies d’un jour et près de 60 % pour les chirurgies avec hospitalisation à l’Hôpital de Montréal pour enfants. Entre mars 2007 et avril 2008, les listes d’attente du Québec ont connu une augmentation de plus de 3 800 patients hors délai. Plus de 31 000 malades sont aujourd’hui les grands oubliés d’un système dont on voit les limites et dans lequel il faut mettre de l’ordre. L’ADQ propose de vraies solutions L’ADQ est le seul parti politique à proposer de faire autrement. Notre position en santé pour diminuer les listes d’attente et remettre le système sur les rails a toujours été claire. L’ADQ permettra la mise en place, à l’image des modèles européens comme la France ou la Suède, d’un système de santé mixte public-privé afin de bénéficier de l’apport financier supplémentaire du secteur privé tout en garantissant l’accès à des soins de qualité pour tous les citoyens du Québec. Mario Dumont a aussi réitéré la volonté de sa formation politique de soigner les gens à temps. L’ADQ s’engage à garantir des soins dans des délais médicalement acceptables. Lorsque la période d’attente dépassera le délai maximal, le patient pourra se faire traiter, aux frais de l’État, dans l’établissement de son choix. Qu’il s’agisse d’un établissement public ou privé, celui-ci aura l’obligation de procéder sans délai. D’ailleurs les établissements de santé seront poussés à plus de performance et d’efficacité grâce à la mise en place d’un nouveau mode de financement basé sur les services rendus aux malades : c’est ce que l’on appelle l’achat de services ou encore le financement par épisode de soins. Un mode de financement dans lequel l’argent suit le patient. Les libéraux nous avaient promis de mettre de l’ordre dans le gâchis laissé par le PQ. Ils nous ont dit en 2003, puis répété en 2007, que la santé était leur priorité et qu’il faudrait les juger sur leurs résultats. Les résultats aujourd’hui, c’est que l’urgence de Sainte-Justine est qualifiée de « dangereuse » par les médecins eux-mêmes et que plus de 2 700 enfants sont hors délai sur les listes d’attente pour une chirurgie à Montréal. Et il faudrait continuer à attendre sans rien faire ! L’ADQ est le seul parti à proposer des solutions concrètes pour faire face à ce que nous devons appeler une crise.- Mario Dumont
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Salut !
1952 n'est pas l'année de ma naissance c'est l'année ou j'ai créé ce site et mon blog mais publié 56 printemps et des poussières plus tard.
Je suis venu au monde dans la petite bourgade de Shawinigan. J'ai grandi en haut de la 7ème Rue et par la suite sur la rue Lévis mais toujours dans la paroisse, St-Pierre. Parti pour la grande ville le 23 juin 1970 à l'âge de 18 printemps je ne suis jamais retourné vivre dans ma ville natale. J'avais pris l'autobus avec un ami d'enfance, Henri Rouillard, lui et moi habitions la même paroisse et on se connaissaient depuis notre première année au primaire. Mes salutations à tous les gens qui ont connus et vécus comme moi le célèbre Club du Loisir Lévis, je parle ici des années 60. Je tiens à saluer tout particulièreme nt Louise Paquette ( Lou Lou ) & Lucie Leclerc ( Foui Foui ) qui habitaient sur la rue Cascade.
Aujou rd'hui ce qui me caractérise le plus est mon côté antisocial. Malgré cela j'aime quand même aider les gens, au travail et dans la vie de tous les jours. Si quelqu'un organise un party je suis hollé pour aidé mais le party venu là il faudra m'oublier. Je n'aime pas me faire photographier et encore moins me faire filmer mais je publie ma photo. Je suis un solitaire et j'aime la nature, la campagne, la pêche et la chasse malgré que je vie en ville. Méchant contraste direz-vous ! C'est la vie et c'est comme ça !
J'aime bien qu'on parle de moi. Si tu parles de moi en bien comme en mal cela n'a vraiment aucune importance pour moi. L'important c'est que tu parles de moi. Cela signifie aussi que pour ton équilibre mental, moi, je suis un personnage important pour toi. Mais retient bien ceci, il est fort probable que toi tu ne le seras jamais pour moi !
J'aime les documentaires, les films biographiques, les films d'actions, les romans policiers et quelques bons téléromans à la kon (Catherine, 450 chemin du golf, klm/h). J'aime les nouvelles en général sauf celles du sport. J'aime la bonne bouffe, pizza, spaghetti, hamburger steak, poulet Coq BBQ, le smokemeat de chez Schwartz rue St-Laurent et le pâté chinois. Ho ! j'oubliais les pains beagle rue St-Viateur.
Le samedi matin, je vais toujours ou presque au Tim Hortons coin Pie IX & Jean-Talon pour lire le journal avec un bon café et 2 bonnes pâtisseries bien grasse. J'aime l'informatique et la menuiserie. Je peux dire que dans ces deux sujets je me débrouille très bien, même que j'excelle. J’apprends beaucoup par moi-même, autodidacte c'est moi !
N'hésitez pas, aller visiter aussi mon blog, lui aussi donne des trucs & astuces pour Windows et ++.
N'oblier jamais ceci :
Si tu le fais,
fait le bien
sinon ne le fait pas !
L'être humain est ainsi fait, il grandit,
s'il s'est comment demander et partager
ses connaissances avec les autres !
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